Pures traditions BDSM, une superbe rencontre

Pures traditions BDSM, une superbe rencontre


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Le week-end de rencontres BDSM dans les pures traditions avait pour objectifs de passer une soirée ultra cadrée pour les soumis et soumises. Elle fut fabuleuse ! ! !

Fabuleuse dans le sens où tous les participants d’un niveau BDSM avancé ont joué le jeu et certaines étapes pour les soumis et soumises étaient assez « hard ». C’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons décliné des demandes de participation pour ne pas choquer ou mettre en difficulté des personnes qui débutent dans le BDSM.

Nous étions au complet, à 18 heures tout le monde était là armes et bagages à la main dans de belles tenues. La soirée a débuté par la présentation des soumis et soumises à genou avec une bougie dans chaque main devant l’assemblé des dominants. Les présentations ne s’est pas limitée à dire « je suis xxxx la soumise de xxxx » les dominants curieux se sont laissés aller à poser de nombreuses questions aussi pertinentes que gênantes car parfois très intimes.

Certains des soumis et soumises ont également été présentés physiquement avec la présentation des parties intimes et des commentaires très « conventionnels » du type : « Cette chienne aime se faire prendre ici » avec un Maître écartant largement les fesses de sa soumise pour désigner le délicat et petit orifice comblé par un rosebud.

A la suite de quoi, le « « « petit personnel » » » » fut pris en charge pour la mise en place des vérines par Maîtresse Lady Dae très pointue et exigeante sur la présentation et la mise de table. Les petits carnets de punitions dont elle disposait virent des annotations portant sur les erreurs, en clair, donnant libre court à l’imagination des dominants pour les sévices à venir.

Le dîner fut servi par un personnel soumis trié sur le volet et extrêmement attentif aux dominants comme vous allez pouvoir le constater. Debout ou à genou à côté des dominants, ils s’assuraient qu’ils ne manquent de rien mais en prime, leur faisait la lecture de passages intéressant d’un livre BDSM. Lorsqu’il ne servait pas ou ne lisait pas, le petit personnel avait le droit de se restaurer, enfin façon de parler car bouffer en gamelle serait plus adapté à la façon dont ils se comportaient. L’un des Maîtres présents, très attentif pour sa soumise lui donnait de temps en temps une cuillère à « becter » pour éviter qu’elle ne mange salement.
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La suite de la soirée fut sur le même ton avec des séquences de martinet, de fouet, de CBT et de shibari contraignant mais très plaisant à voir. Il était convenu qu’au-delà de minuit nous diminuerions un peu la pression mise sur les soumis et soumises. Pour deux soumises l’heure de la récompense sonna avec toute fois un travail sur l’ouverture d’esprit ! Cette forme de « devoirs surveillés » s’organisa de façon « discrète » sur la cage et aux yeux de tous avec un travail sur la dilatation. Maître Ridge se chargea de la dilation en introduisant un grand nombre de baguettes chinoises dans le sexe de sa soumise pendant que Maître TSM l’accompagnait psychologiquement avec un magic wand massageur posé sur le clitoris parfois demandeur, parfois irrité d’être autant agité ! ! !
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Ce fut ensuite au tour d’une soumise de passer sur la table de travail. Son Maître demanda une double dilatation, afin qu’elle lui soit « confortable » lorsqu’ils iraient se coucher. Ce grand sadique eut la gentillesse de l’accompagner elle aussi psychologiquement à l’aide d’accessoires vibrant ultra puissant et du magic wand massageur puis en demandant à la gente féminine de s’occuper de la partie haute de son anatomie.

Câlinées, dilatées et sous les intenses vibrations les soumises se crurent obligées de nous remercier oralement de façon parfois très « bruyantes » si vous voyez ce que je veux dire…..

L’une d’elle eut le droit (façon de parler) de monter sur la cage pour nous présenter à quatre patte son intimité qui fut comblée par une aubergine bio. En clair un gros doge 100% bio ! Rassurez-vous nous avions retiré les piquants et elle eut accès à un accessoire vibrant pour s’auto accompagner…… Si au départ c’était gênant, il nous est apparu que cela est devenue rapidement très agréable d’après les mimiques et gémissements.
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Maîtresse Lady Dae proposa de prendre en charge les soumis qu’elle attacha solidement avec de très jolis shibari avant de poser quelques accessoires du type parachute de couilles lesté et pinces à seins qui ne furent pas posées que sur les seins d’ailleurs.

Des fessées furent distribuées tout au long de la soirée dans le cadre de la motivation pédagogique et, histoire de bien enfoncer le clou, ou plutôt les picots, les personnes fessées purent se reposer immédiatement après en prenant place sur des paillassons.

La nuit des « longs couteaux » ou plutôt des longs fouets pris fin vers 4 heures le dimanche matin avec le juste repos des braves dominants accompagnés de leurs soumis ou soumise respective.


LE DIMANCHE


En s’étant couché à 4 heures du matin, les retrouvailles eurent lieu en fin de mâtinée sur la place du Pastis avec au menu l’apéro et la promenade champêtre sur gazon des soumis et soumises. L’un d’eux portait un sac cage de chasteté, il fut promené un long moment guidé par une laisse attachée à son dispositif de chasteté posé très serré. Autant dire qu’il essayait de suivre au mieux. L’expression « être tenu par les couille » à trouvé tous son sens !


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Du surf ! ! ! Oui mais pas sur internet ni sur l’eau !!!!!

Une petite démonstration de surf sur soumis fut organisée, s’il ne glissa point sur le gazon, le dit soumis du supporter le poids d’une belle femme en talon sur son buste et mimant le surf conventionnel…..

Le week-end s’est terminé vers 18 heures avec des promesses sincères de revoyures dont nous n’avons pas encore les dates.


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LA PROCHAINE RENCONTRE FESSESTIVITES

La prochaine rencontre Fessestivites aura lieu le 8 novembre au u show’biz 15 rue Passadouire 13330 Pelissanne avec comme thématique la fessée, spanking et la discipline domestique.

Pour réserver : contact@fessestivites.com

En espérant avoir le plaisir de vous rencontrer un jour.

Fessestivites

Voir la vidéo de la promenade sous sac cage de chasteté

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Week-end dans les pures traditions BDSM


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Fessestivites avait annoncé un Week-end dans les pures traditions BDSM ce qui signifie que les protocoles du BDSM seront respectés. Aucun dérapage ne sera toléré pendant la soirée avant minuit.

Pour les soumis et soumises, le silence est d’or, la parole non demandée est punition.

Préparer les lieux avec des bougies, la musique, les carcans et accessoires sadiques est grisant. J’avoue humblement vibrer par avance, non pas des actes BDSM physiques que nous réalisons déjà mais de cette ambiance feutrée si particulière où même une mouche hésite à voler pour ne pas troubler les participants.

Nous ne sommes point ce soir dans les ambiances festives des pique-niques de rencontres de Fessestivites où se pratiquent souvent des initiations dans une logiques décontractée, mais dans un cercle constitué de puristes sachant aussi, en d’autres moment être décontractés.

Ce soir nous serons en immersion totale dans ce monde magique de l’abandon où les chuchotements sont à peine troublés par les cris et gémissements des soumis et soumises. Le but ? Le but de cette soirée est de s’immerger pendant six heures dans un monde où les règles sociétales ne sont plus.

Les soumis et soumises n’auront plus l’image de leur carte d’identité ou carte sécu, non, ce soir, ils et elles se donneront corps et âme à leur Maître et Maîtresse sans peur, sans aucun tabou verbal ou physique avec une seule volonté : les satisfaire, subvenir à leurs bien être en non stop.

Que le lecteur ne s’y trompe pas, le BDSM n’est pas violence ou boucherie, non, les soumis, soumises et l’esclave présents ce soir seront physiquement préservés, protégés et aimés mais dans une toute autre logique que les règles sociétales.

Nos buts en tant que Maîtres et Maîtresses sont multiples, nous faire plaisir certes, mais aussi que les soumis et soumises vivent leur soumission en son entier avec le bonheur que représente l’abandon total.

Préparer les lieux et une telle soirée en mon logis dont les murs sont ont vu tant de rencontres BDSM est vraiment grisant car ce soir, sera une soirée d’exception.

Une pensée particulière est adressée à ceux et celles qui désiraient y participer mais que nous n’avons pu recevoir pour cause de manque de place.

Bon week-end à toutes et à tous

SMement votre

Maître TSM

Rencontres BDSM

Rencontres BDSM

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Le jour où j’ai cliqué sur un lien intitulé Rencontres BDSM en bas d’une histoire érotique un peu corsée que je lisais sur un blog, ce n’était que pour vibrer un peu intérieurement en allant voir ce qu’il se passe réellement dans le monde des rencontres BDSM. En arrivant sur Fessestivites, je ne pouvais pas savoir que ma vie allait changer. Les discussions dans le forum BDSM m’ont permis de comprendre que ce n’est pas de la violence, bien au contraire, les posts portaient sur les limites, le don se soi et ce qu’une soumise peut faire par amour du Maître. Les témoignages m’ont alors motivé à sauter le pas, oser rencontrer un Maître pour voir ce qu’il se passe réellement. Au pire, il me baiserait après m’avoir attachée, j’en rêve parfois en me touchant timidement en secret sous ma couette.

Après quelques échanges via le chat, Maître Master ayant su me rassurer de par le respect et la politesse se dégageant de ses écrits, j’ai donc osé lui téléphoner. Déjà parler de ces choses si intimes à quelqu’un fut une étape difficile à franchir mais sa voix chaude et douce tout comme son savoir-faire ont eu raison de ma pudeur. Celle-ci n’allait pas tarder s’envoler.

Lors de la première rencontre à son domicile, c’est dans la pénombre de son jardin faiblement éclairé que je me suis laissée attacher les poignets sous le chant des grillons en me traitant de folle. Il sentait que j’étais tendue et répétait plusieurs fois qu’il pouvait tout arrêter à la moindre demande. Lorsqu’il s’est levé et a tiré sur la corde tenant mes poignets, ma tête bourdonnait, une partie de mon cerveau me criait de fuir, l’autre de m’abandonner et que je ne risquais rien. Il me souriait en tirant sur la corde jetée par dessus une grosse branche de son arbre, son sourire et sa patience me rassuraient pendant que mes bras montaient au-dessus de ma tête. Son calme apaisait mes craintes même si j’étais en train de m’offrir à un inconnu et sans possibilité de fuite hormis sa parole.

Il s’est placé derrière-moi pour le premier réel contact physique, mes yeux se sont fermés comme s’ils ne voulaient voir la suite. Il ne s’est pas jeté sur mon intimité, non il a fait pire. Ses mains ont commencé à glisser doucement sur la peau frémissante de mes avant bras pour y glisser lentement en descendant lentement sur mes épaules, j’avais des frissons malgré la chaleur de l’été. Avec le vice de sa douceur, il a ensuite laissé courir ses doigts sur ma poitrine encore vêtue sans attraper ni chercher à me tripoter ou pincer les tétons comme dans les vidéos BDSM que j’avais pu voir. Non il ne me touchait pas, il m’allumait que dis-je il cherchait à enflammer mes sens car de mes seins il est allé vers mon intimité pour s’arrêter à la lisière de mon entrejambe à travers le fin rempart des tissus. Et là, il m’a tuée ou plutôt, il a tué ma résistance et mes craintes avec une roulette à picot qu’il faisait courir sur mes bras et mon cou en déclenchant sur son passage des myriades de sensations pendant que les doigts de sa main gauches entreprenaient de détacher le nœud en haut de ma robe.

Lorsque ma robe a chu sur mes chevilles en dévoilant à ses yeux de sadique ma poitrine relevée de par la position, tous les pores de ma peau sont devenus des capteurs sensoriels. Si à cet instant je me sentais déjà nue et offerte, j’étais loin d’imaginer que dans les mois qui suivirent j’allais faire mille fois plus de folies pour ce pervers. Il m’a demandé de tenir la roulette avec les dents le temps de retirer mon soutien-gorge qu’il a bloqué dans la corde de mes poignets. Mes tétons pointant fièrement sont devenus sa cible, de ma poitrine il ne touchait que mes ergots sensibles qu’il faisait rouler entre ses doigts en les pinçant légèrement. J’avais envie qu’il attrape mes seins à pleine main, qu’il les malaxe un peu mais non, monsieur en avait décidé autrement, monsieur voulait s’amuser avec mes sens, mes envies de plus consistant en terme charnel.

Au lieu de me tripoter, (et de me faire du bien) il est allé chercher un martinet en m’indiquant que si je faisais tomber la roulette je serai punie. Punie, quel vilain mot ai-je pensé avec l’envie de lui dire que je n’étais plus une enfant, alors qu’aujourd’hui j’accepte totalement ses punitions et celles des autres à qui il me confie parfois.

A son retour il portait un sac, un sac à malice bourré de chose méconnues pour moi et dont il allait se servir pour me « dresser » au sens propre du terme. Le martinet qu’il a extrait de son sac n’a rien d’un accessoire de supermarché, il est gros, noir avec de longues lanières, à sa vue ma peur est revenue. Au lieu de me frapper les fesses, monsieur a recommencé ses infernales machinations pour les sens en commençant par les faire glisser lentement sur mes épaules et mon dos, sensations agréables avant les désagréables et douloureuses ai-je pensé.

- Je serai doux sauf si tu fais tomber la roulette que tu as entre les dents ! M’a indiquée Maître Master.

La danse des lanières a commencé, elles frottaient mon épiderme dorsal plus qu’elles ne les percutaient, cela ne faisait pas mal du tout, bien au contraire, c’était bon. Elles sont descendues sur mes fesses, l’ordre est tombé d’écarter les jambes. Je me suis immédiatement exécutée sans réfléchir quand soudain elles sont passées entre mes cuisses pour finir leur course sur mon sexe encore protégé par mon string. J’ai eu peur et j’ai serré aussitôt les jambes, je me suis faite gronder et traiter de « chochotte ». Il a insisté sur le fait que je n’avais pas eu mal du tout et que c’était une simple caresse, comme il avait raison je n’ai rien pu dire hormis approuver de la tête et écarter les jambes.

Ces « putains » de lanières ont fini par mettre le feu à ma libido, elles sont passées partout sur mon corps y compris sur ma poitrine pour laisser sur leur passage une envie de plus. C’était divin ! J’avais envie qu’il appuie un peu plus ses coups mais il s’amusait à m’allumer. Il ne frappait jamais deux fois au même endroit et me tournait autour comme un chat s’amusant avec une souris, je devenais folle. Alors dans ma folie, pour en avoir encore et plus fort j’ai lâché la roulette !

La réaction ne s’est pas faite attendre, mais pas comme j’imaginais du tout, mais alors pas du tout. Il s’est arrêté pour aller chercher quelque chose dans son sac à malice. Et là, en revenant vers moi avec son sourire sadique il m’a fait voir des pinces à sein avec des grelots. Après avoir tiré mes tétons sans douceur il les a posées en dosant la puissance des mâchoires avant de me remettre la roulette entre les dents. Monsieur a repris son martinet pour appuyer un peu plus fortement les coups et là, je me suis mise à tinter comme le chariot du père Noël. J’ai commencé à percevoir que je n’étais plus que son jouet et le pire c’est que j’aimais ça.

Trouvant que je ne bougeais pas assez à son goût, il m’a indiqué que nous allions passer à l’étape supérieure en allant chercher un véritable fouet dans son sac. Lorsqu’il l’a fait claquer, j’ai vraiment eu très peur. Au lieu de me lacérer, il a repris son jeu sadique en jouant avec la lanière pour qu’elle me caresse à chacun de ses passages. Soudain son fouet s’est enroulé autour de mon corps en passant sur mon ventre, c’est devenu un peu plus « mordant » mais dans les secondes qui suivaient chaque coup c’était bon. La danse de la lanière et de mon corps a duré un long moment, je ne savais plus où j’étais, je planais littéralement, cela devenait divin. Monsieur a décidé que cela suffisait alors que j’en voulais encore, je l’ai détesté un peu, ce n’était qu’un début….

Après avoir posé son fouet il a retiré délicatement les pinces de mes tétons, là c’était moins amusant car assez douloureux puis il a retiré la roulette de mes dents en me demandant si j’avais aimé. Quand je lui ai répondu oui avant de lui demander pourquoi il s’était arrêté, sa réponse ma surprise. « Quand tu verras l’état de ton corps tu comprendras pourquoi !

Nos visages étaient proches pendant cet échange, ses lèvres m’attiraient alors que j’avais précisé « pas de sexe » lors de nos échanges. L’appel de sa bouche fut plus fort que ma raison, je l’ai embrassé en me serrant contre lui. Quand sa main s’est insinuée dans mon string, il n’a pas eu à me demander d’écarter les jambes, j’en avais envie, j’avais envie de lui. Ses doigts taquins se sont aventurés en moi, ma minette trempée fut très accueillante et ravie d’être visitée, ma pudeur s’était envolée, je me sentais déjà sienne. Pendant qu’il me fouillait nos langues s’entrelaçaient comme des serpents, une de mes jambes s’est enroulée derrière les siennes, Maître Master a compris dans mon attitude totalement instinctive et non calculée que mon corps lui était offert.

Deux minutes plus tard j’étais penchée en avant fesses offertes avec les mains cette fois attachées aux pieds d’une solide table de jardin. Et là il a eut une attitude de Maître, Maître de sa personne, Maître d’une femme qu’il respectait en la dominant et en vérifiant par ses mots que j’étais bien consentante.

- Demande-moi de te baiser comme une chienne ! Si tu ne me le demandes pas je ne le ferai pas, nous avions un accord.

- Oui prenez-moi j’en ai envie.

Une claque très appuyée est tombée sur mes fesses.

- Est-ce comme ça que tu dois me le demander, la phrase magique est baisez-moi comme une chienne s’il vous plait monsieur.

J’ai répondu sans aucune honte en répétant la phrase demandée, une phrase et des mots que je n’aurais jamais imaginé prononcer un jour. Ce fut divin, magique, extraordinaire d’être prise comme ça, cet acte charnel pourtant si commun ne ressemblait en rien à ce que j’avais pu vivre auparavant. Une jouissance paroxystique m’a emportée, j’ai eu l’impression de jouir des heures tant elle était violente. Après avoir joui lui aussi il m’a libérée puis imposée de me mettre à genou pour remercier la « bite » du Maître de ma bouche. Un homme m’aurait demandé ça ainsi je l’aurai giflé mais là, c’était différent, il m’avait conquise.

Maître Master m’a offert un rosebud ce soir là et il me l’a placé dans l’anus en m’indiquant que je ne devais pas le retirer avant le lendemain. J’étais un peu gênée, pour moi c’était nouveau et un peu comme s’il me mettait un suppositoire.

Cela fait maintenant un an que cette aventure a commencé, je garderai à jamais en mémoire cette rencontre BDSM hors norme qui a changé ma vie. Depuis cette soirée je suis devenue sa soumise, Maître Master étant particulièrement pervers et sadique il me pousse tout les jours un peu plus loin.

Je vous raconterai dans mon prochain récit comment il est arrivé à faire que je sois fière d’aller chez d’autres Maîtres, chez d’autres hommes où je suis prêtée comme un jouet, peut-être aurez-vous le droit de me fouetter ou de me baiser vous aussi mais seulement si Maître Master me l’ordonne.

A suivre avec Rencontres BDSM 2 une soirée démoniaque

Ecrivaillon

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Lucile et ses bourreaux

Lucile et ses bourreaux

Auteur Aliamet

INTRODUCTION

Une magnifique histoire érotique de Aliamet un auteur fabuleux qui ravira les lecteurs appréciant les belles plumes et les textes hards.

La totalité de cette histoire “interdite” au mineurs est publiée GRATUITEMENT sur Fessestivites.


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Une initiation manquée

Lucile pleurait à chaudes larmes. Ses épaules brunies par le soleil des Cévennes se secouaient à intervalles réguliers, elle avait entouré ses chevilles de ses mains, recroquevillée au bord de la rivière. Le soleil déclinait à l’horizon, il faisait une chaleur étouffante. Immobile, décidée à rester sur ce coin de terre jusqu’à la fin de ses jours, n’en plus bouger, devenir minérale, changée en arbre, en rocher, comme dans les livres de la mythologie qu’elles avait lus, avec son précepteur abbé, au château de Barjac… Quelle importance, un château, quand on a dix-sept ans, une tête blonde pleine de pensées folles, l’idée de parcourir le monde, l’idée de la liberté… Et puis cette nouvelle terrifiante! Depuis cinq jours, Lucile n’en dormait plus, ne décolérait pas… Ses parents avaient décidé de la marier au seigneur Alexandre de Méjantel, un homme dont la noblesse n’était peut-être pas très lointaine ni très vérifiable, mais dont le capital et les revenus suffiraient pour “redorer le blason” des de Barjac. Elle ne l’avait vu que deux fois. Grand, sec, brun, cassant, il lui avait semblé l’absolu contraire du Prince Charmant dont elle rêvait. Se rebeller? Fuir? Elle serait vite retrouvée, mariée de force ou pire, mise dans un couvent jusqu’à la fin de ses jours.

Une seule solution: la mort! Avec la fougue de ses dix-sept ans, Lucile pensait avec une horreur trouble à ce moment où, comme Ophélie, elle flotterait sur les eaux de la rivière, à ce moment où un valet de ferme la trouverait, alerterait ses parents éplorés, à ce moment où les pelletées de terre s’écrouleraient avec un bruit sourd sur son cercueil virginal… Et elle se remit à pleurer de plus belle.

- Tu veux te baigner, Lucile? Surprise, Lucile détourna son regard rougi, baigné de larmes, sur l’importun. Colas… Nicolas Préjean, son compagnon secret “insignifiant marmot, fils de valetaille”, disait sa mère. mais Colas toujours prêt à se jeter aux pieds de son insaisissable et bien-aimée Lucile. Il avait eu l’insigne honneur de pousser son escarpolette lorsqu’elle avait dix ans, de l’accompagner à travers champs dans ses premières promenades de petite adolescente… Il en était, bien sûr, éperdument amoureux… Et l’impalpable Lucile, qui savait que ce jeune et beau garçon n’était pas de la même extrace, et qui savait aussi qu’il y avait de jeunes et beaux garçons, “dans son monde”, avait fini par trouver en Colas un confident qu’elle pensait anodin, et avec qui, maintenant qu’ils étaient devenus tous les deux “grandets” comme disaient les adultes, elle testait sa jeune sensualité…

- Oh, mon Colas, oui je veux me baigner! Mais au fond de l’eau, pour toujours… Je suis si malheureuse!
- Lucile, je ne suis qu’un pauvre fils de valet de ferme. Je rends grâce à tes parents de prendre soin de notre famille… Tu sais combien je te respecte et t’admire, tu sais combien je t’…
Lucile avait mis la main sur la bouche de son jeune compagnon, qui s’était assis près d’elle.
- Allons, tais-toi, Colas tu vas dire des bêtises. Et elle lui raconta le pourquoi de son immense chagrin, et son désir d’en finir avec ce monde dont la chape se faisait de minute en minute plus lourde, et qui l’entraînait dans une nuit sans fin qu’elle préférait, finalement, précipiter par sa propre volonté.
- Je te reconnais bien là, Lucile: fière, orgueilleuse, toujours prête aux pires extrémités. Tu laisserais ton Colas veuf de toi, passant sa vie à regretter ces instants paisibles où l’amitié vient au secours de tout? La vie est longue, amie, et tu dois en savourer tous les instants, même s’ils te paraissent les plus douloureux du monde. Tu es irremplaçable, souviens t’en!
- Tu m’es très cher, Nicolas. Tu m’as appris depuis longtemps ce que c’est que la véritable amitié. Tu m’as redonné confiance en moi. Tu m’aideras? Tu sais, ce mariage, cet homme, cette vie qui m’attendent, quelle horreur… quand même… Et elle se remit à sangloter Colas, comme pris d’une envie subite, se leva… Il se dépouilla de sa chemise grossière et de ses chausses, et se précipita, nu comme un ver, dans la rivière… Il s’ébroua, fit gicler l’eau par sa bouche et son nez, éparpilla des millions de gouttelettes dans le soleil…
- Viens mourir avec moi!
- Non, non, je suis trop malheureuse! Lucile s’affala sur le ventre, battant l’herbe de ses poings. Nicolas sortit de l’eau, et osa ce qu’il n’avait jamais osé auparavant: il s’allongea près de la jeune fille, toujours nu, et enlaça ses épaules. Elle le laissa faire. La main de Colas était fraîche sur son dos soyeux,elle le laissa quelques instants tenter une très très lente progression, puis d’un coup lui donna une tape. Il lui dit qu’il serait dommage de partir pour l’autre monde sans avoir connu ce que tous les couples connaissent… Elle lui répondit que son mari la tuerait si elle n’était plus jeune fille au soir de son mariage. Il lui expliqua que le plaisir amoureux pouvait se trouver d’autres façons… Elle lui demanda ingénument comment, et c’est ainsi que la blanche main de la blonde Lucile se trouva en contact avec un cylindre chaud et palpitant qu’elle n’avait jamais imaginé… La main de Nicolas, en effet, avait saisi celle de son amie et l’avait plaquée sur son sexe. Comme piquée par une vipère, Lucile, effrayée, s’assit d’un bond, et poussa un hurlement en voyant la fierté bandée de son ami.

- Ah! quelle horreur, qu’est ce que c’est que cela? Colas, tu es un monstre. Et Lucile, ramassant ses atours se leva d’un coup et s’apprêtait à courir lorsque Colas, en riant donc en débandant, lui dit, un peu méchamment: “où cours-tu? vers la noyade? vers Papa-Maman? Vers ton futur époux?” La jeune fille s’arrêta net. “Monstre, tu es un monstre, doublement un monstre! Tu n’as aucune pitié pour moi, je te hais! Je ne veux plus te voir de ma vie…”
- Oh oui, je suis un ver, un immonde excrément, je suis incapable de me comporter correctement. Je vais te quitter.
Colas se lève, toujours nu. Lucile s’approche de lui, le force à se rallonger sur l’herbe.
- Mais non, gros bêta, reste. Tu as raison de me dire des horreurs, j’en suis rassérénée…

Et, pour montrer sa bonne volonté, elle allonge sans regarder la main vers l’appendice qu’elle avait vu tout-à-l’heure avec tant de dégoût… mais ne trouve plus qu’un vermicelle alangui… Et pour la première fois, elle ose regarder le corps nu de son compagnon… Elle apprécie la musculature d’un torse d’éphèbe, harmonieux, les plages fines du ventre et les duretés des hanches et des cuisses, mais, ce… ce… comment avait dit l’abbé en commentant Horace… ah oui! priape! Au milieu de cette touffe brune… Si frêle maintenant, si triomphant il y a quelques instants!

- A quoi ca sert, Colas, pourquoi tu es fait comme ca?
- Amie, nous sommes faits comme Dieu nous a faits… Je ne te saurais dire plus. Je sais que mes parents m’ont dit comme si c’était un secret que les enfants étaient faits grâce à ce truc qui contient des graines… mais je ne saurais te dire plus, répéta-t-il… sauf que c’est un outil de plaisir qui ne demande qu’à fonctionner dès qu’il est tout près d’une jolie fille! Mais toi, dis-moi, Lucile, je sais que tu n’es pas faite comme moi. Des amis me l’ont dit… Ils m’ont traité de puceau… Et j’avoue mon ignorance.
Ne compte pas sur moi pour te montrer comment Dieu m’a faite, Colas, tu ne me verras jamais toute nue… Jamais.. Mais, si tu fermes les yeux, je vais te permettre ce que je n’ai jamais permis à personne, je te jure… et elle prit la main de Nicolas, la passa sous son jupon, la plaqua sur son blond pubis… Colas explora doucement, ne trouva rien qu’une pente abrupte, qu’il osa aborder, puis de molles chairs moites, qu’un doigt plus audacieux fendit comme par magie alors que Lucile gémissait. Nicolas trouva, vraiment par instinct, les gestes éternels qui amenèrent sa compagne aux halètements saccadés, puis à l’extase. On était loin de la mort et des idées noires de Lucile. Dans sa tête, tout un monde apparaissait, fait de voluptés et de plaisirs inouïs. Elle se saisit cette fois, sans hésitation, que de chemin parcouru en quelques minutes! du membre redevenu vigoureux de son ami, et, elle ne savait comment, le pressait, faisait monter et descendre son poing ferme comme pour en exprimer le jus, lorsqu’au bout du pré des appels retentirent…
- Lucile, Mademoiselle! Ou êtes-vous?

Colas se leva d’un bond, frustré, remit ses chausses et sa chemise, se cacha dans un bosquet; Lucile remit de l’ordre dans ses vêtements quelque peu froissés, retomba dans sa mélancolie… Elle répondit qu’elle s’était endormie, qu’elle n’avait pas vu le temps passer. Colas la vit s’éloigner avec désespoir. Il pensait qu’elle était la belle demoiselle qu’il ne verrait plus jamais… La seule issue, dans sa vie, était de répondre favorablement à la proposition - insensée - qu’on lui avait faite, grâce à Monsieur le Comte de Barjac, qui avait ses entrées dans les hautes sphères du Comté de Mende: devenir le remplaçant, dans quelques mois, de Maître Simon, bourreau du Roy en ses terres des Cévennes. Un apprentissage, de l’argent ensuite assuré pour le restant de ses jours ou presque. Il n’y a pas de sot métier, se disait-il, quand même impressionné par le titre qu’on voulait lui conférer! Lucile se retourna, fit un signe amical à son ami, lui enjoignant de ne pas se montrer… Puis elle disparut, sa longue silhouette blonde encadrée par deux valets qui lui disaient son inquiétude de l’avoir cherchée… Colas resta seul, bien seul. Il se rhabilla mélancoliquement, et s’en fut vers les communs du château… C’était la dernière fois qu’il devait voir ainsi sa jeune compagne encore libre et vierge, mais tellement, tellement malheureuse, qu’il en avait le cœur gros.

Aliamet
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puissance de poussée : 40 kg (Information importante en anal car…)
Distance télescopique : 68 mm

Livrée avec :

Adaptateur 220
Un gode
Un vagin artificiel
Une télécommande

MESSIEURS 450 mouvements par minute c’est divin !

MESDAMES 450 mouvements par minute c’est divin !

ANALEMENT 450 mouvements par minute avec 40 kilo de poussé c’est …………….


La machine à baiser à 100 euros, qui dit mieux ?

Solide
Petite
Discrète

Vitesse: 1-6 fois / seconde ! (Aucun réglage)
Distance télescopique: 2.8 à 3.2 cm
Ajustez l’angle comme vous le désirez
Matériau du corps: acier inoxydable, acier et nylon
Gode inclus

Adaptateur transformateur inclus

Pour commencer avec une machine à baiser il n’y a pas mieux

Au camping ou à l’hôtel il n’y a pas mieux

Et en club, si on vous laisse accès à une prise électrique, avec votre machine à baiser vous allez surprendre et attirer du monde….

Machine_a_baiser_100_euros_3.jpg

Machine_a_baiser_homme_et_femme_216_euros.jpg


ABCplaisir le partenaire de vos fantasmes

Un water bondage qui fini mal réalisé par des membres du réseau de rencontres  Fessestivites

La vidéo water bondage qui fini mal est ici

Bébé adulte piscine ABDL en immersion

La vidéo est ici du bébé adulte est ici


Soirée Spanking discipline au show’biz le 8 novembre
15 rue Passadouire 13330 Pelissanne
Animation par TSM de Fessestivites
 Heure d’arrivée : de 19 à 20h Dress code Éducation anglaise Réservation 06 09 55 55 02 email : contact@fessestivites.comTRAME DE LA SOIREE De 19 à 20 heures accueil des participants De 20 heures à 21 heures Bar et divertissements piquants De 21 heures à 22 heures Buffet sous le contrôle d’un “”” sévère surveillant”“” De 22 heures à …. Punitions et …. Tout est proposé, rien n’est imposéTARIF ET PRESTATIONS DU SHOW’BIZ pour cette soirée -Apéritif de bienvenue -Buffet complet avec vin à discrétion et café -2 consommations offertes par couples/1 par hommes seuls -Tarifs couple : 80 Euros -Tarifs Hommes seuls 70 Euros. http://www.club-libertin-showbiz.com/PETITS PLUS PIQUANTS Possibilité d’acheter des cannes anglaises sur place Démo double canning par TSM Initiation à la canne anglaiseRéservation 06 09 55 55 02 email : contact@fessestivites.com

Soirée Spanking discipline au show’biz le 8 novembre


15 rue Passadouire 13330 Pelissanne


Animation par TSM de Fessestivites


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Heure d’arrivée : de 19 à 20h

Dress code Éducation anglaise

Réservation 06 09 55 55 02

email : contact@fessestivites.com

TRAME DE LA SOIREE

De 19 à 20 heures accueil des participants

De 20 heures à 21 heures Bar et divertissements piquants

De 21 heures à 22 heures Buffet sous le contrôle d’un “”” sévère surveillant”“”

De 22 heures à …. Punitions et ….

Tout est proposé, rien n’est imposé

TARIF ET PRESTATIONS DU SHOW’BIZ pour cette soirée

-Apéritif de bienvenue

-Buffet complet avec vin à discrétion et café

-2 consommations offertes par couples/1 par hommes seuls

-Tarifs couple : 80 Euros

-Tarifs Hommes seuls 70 Euros.

http://www.club-libertin-showbiz.com/

PETITS PLUS PIQUANTS

Possibilité d’acheter des cannes anglaises sur place

Démo double canning par TSM

Initiation à la canne anglaise

Réservation 06 09 55 55 02

email : contact@fessestivites.com

Soirée Spanking discipline au show’biz le 8 novembre

Soirée Spanking discipline au show’biz le 8 novembre

15 rue Passadouire 13330 Pelissanne

Animation par TSM de Fessestivites


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Heure d’arrivée : de 19 à 20h

Dress code Éducation anglaise

Réservation 06 09 55 55 02

email : contact@fessestivites.com

TRAME DE LA SOIREE

De 19 à 20 heures accueil des participants

De 20 heures à 21 heures Bar et divertissements piquants

De 21 heures à 22 heures Buffet sous le contrôle d’un “”” sévère surveillant”“”

De 22 heures à …. Punitions et ….

Tout est proposé, rien n’est imposé

TARIF ET PRESTATIONS DU SHOW’BIZ pour cette soirée

-Apéritif de bienvenue

-Buffet complet avec vin à discrétion et café

-2 consommations offertes par couples/1 par hommes seuls

-Tarifs couple : 80 Euros

-Tarifs Hommes seuls 70 Euros.

http://www.club-libertin-showbiz.com/

PETITS PLUS PIQUANTS

Possibilité d’acheter des cannes anglaises sur place

Démo double canning par TSM

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Réservation 06 09 55 55 02

email : contact@fessestivites.com

Les bretelles ABDL pour soutenir les couches sont sur ABCplaisir 

Inondation 3 soumises emportées dans un gang bang

Inondation 3 soumises emportées dans un gang bang

Si la France a subit de plein fouet les inondations, la rencontre annoncée par Organisations84 et Fessestivites s’est déroulée sous le soleil. Tout était prévu pour recevoir une quinzaine d’hommes ainsi que les trois soumises à l’intérieur de la maison, les meubles ont été déplacés pour laisser place aux adeptes des soumises offertes.


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Après un échauffement aux martinets et autres divertissements BDSM prévus pour mettre les filles en condition par Maître TSM avec de la bougie et du martinet, les 3 soumises ont été offertes sur trois lieux différents afin d’offrir plus d’espace et d’intimité.


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Fessestivites annonçait en page d’accueil de son site « Baiser trois femmes dans une après-midi vous intéresse ? » les filles étaient bien au rendez-vous, contrairement à quelques fantasmeurs qui seront indiqués par Organisations84 dans sa prochaine mise à jour du « Mur des mythos et des planteurs ».

L’inondation a bien eu lieu mais pas dans les terres, c’était plutôt dans les vallées intimes des trois soumises qui ont été emportées par des vagues de jouissance, nos oreilles garderont en mémoire la douce mélodie des soumises comblées.


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SURPRISE !

Même une des femmes présentes s’y est mise, armée d’un gode-ceinture, elle s’est attaquée de bon cœur aux culs d’une des soumises sexuelles avec conviction pour la plus grande surprise des participants. Autant dire que qu’ils ont apprécié ce spectacle ! ! !

RESPECT !

Le respect des filles est au rendez-vous lors des gangs bang organisés par Organisations84, certes il y eut des mots parfois très grivois lors des envolées lyriques, mais leurs demandes en termes d’interdit, de limites et de pause ont toutes étaient respectées.

Ce qui est paradoxal, c’est que ceux qui ont traité les filles de « salope » à certains moments, dès que la rencontre est terminée, les ont vouvoyées avec un respect clairement affiché.

GANG BANG BDSM ?

On peut se demander ce que vient faire le mot BDSM dans un gang bang dont l’orientation est plutôt le libertinage et le sexe, la réponse à cette question porte sur l’approche de ces rencontres. L’objectif ne porte pas sur du SM pur et dur, mais plutôt sur une mise en « condition » comme si les filles étaient bousculées, éduquées ou forcées. Les martinets, menottes et cordes deviennent alors des instruments pour « « « « dresser » » » » les filles ou les contraindre à…

Que l’on se rassure, elles sont toutes volontaires et consentantes ! ! !

Pour s’en convaincre, nous pourrions vos faire voir les photos de leurs visages après la rencontre mais l’anonymat ne nous le permet pas. A défaut de preuve tangible, il peut être intéressant de se demander pourquoi elles reviennent ? Disons qu’une forme de masochisme sexuel et coquin les anime, tout cela bien sûr au nom du « Plaisir interdit » par la morale qui n’a jamais essayé le gang bang pour sûr !

Les photos sont ICI

La vidéo 1 est ici
La vidéo 2 est ici

Urinoir féminin le pisse droit de Maîtresse Béart

Urinoir féminin le pisse droit de Maîtresse Béart


Urinoir_feminin_pisse_droit.jpg

- Je crois que je suis encore tombée sur un souminateur* ! Dit soudain Maîtresse Béart, un nom de dominatrice choisi il y a des années en référence à l’exceptionnelle beauté de cette actrice dont Laura est fan.

* souminateur : expression caractérisant un soumis se croyant sur Les 3 suisses et pouvant commander la domination désirée comme sur un catalogue.

- Ah bon, encore un, mais tu m’avais dit qu’il te semblait bien celui-là. Lui répond Maîtresse Yasmine, une dominatrice expérimentée et cruelle, elle aussi à la recherche de chiens sans collier pour leur servir de larbin. Vire-le j’en ai peut-être trouvé un.

- J’hésite à le virer parce qu’il est certifié sur Fessestivites, ce qui nous prouve qu’il existe et semble sérieux.

- Alors fais-le venir pour qu’on le teste et qu’on s’amuse un peu avec lui, s’il nous emmerde, nous lui ferons la misère et il regrettera d’avoir des couilles. Lui répond Yasmine, une véritable adepte du ballbusting, réputée pour avoir le pied « lourd ».

- Ce qui me titille c’est qu’il s’est dévoilé en insistant un peu trop sur mon champagne doré, je crois plutôt qu’il a plus envie de me mater et de me bouffer la chatte que de boire le « nectar de sa Maîtresse », une de ses expressions récurrentes.

- As-tu vu ce qu’ABCplaisir a sorti cette semaine ?

- Non, c’est quoi ?

- Un truc pour pisser debout, tu le plaques contre ta chatte et tu pisses comme les mecs. Remarque c’est pratique quand les toilettes sont dégueulasses et cela peut aussi servir pour ceux qui veulent boire notre pisse.

- C’est amusant ça ! Répond Maîtresse Béart en se glissant entre les jambes de Yasmine pour déposer de doux baisers lesbiens dans la vallée des plaisirs féminins avant de s’attarder sur le clito ne demandant qu’à être titillé.

- Tu veux boire ma pisse ? Répond Yasmine étonnée.

- Non, je te veux toute entière ! Lui répond Maîtresse Béart avant de devenir plus entreprenante avec son amie.

Cinq minutes plus tard, les belles convolent en justes câlins saphiques dans leur chambre en un concert de vibromasseurs magic wand et de tendres caresses.

……………………

Loïc n’en croit pas ses yeux, après des années de recherche sur internet, ce n’est pas une Maîtresse qu’il vient de trouver mais deux Maîtresse sur Fessestivites ! ! !

Elles vivent en couple mais sont bisexuelles d’après les profils et recherchent un soumis pour les servir dans le cadre d’une relation régulière. Il répond donc avec les formes d’usage à toutes les questions qu’elles lui posent, indique ses limites puis ses deux numéros de téléphone pour qu’elles puissent constater qu’il est sérieux et réellement disponible.

Le pauvre !

Le pauvre parce qu’il n’a aucune idée de ce que peuvent faire deux femmes dominatrices ensembles quand elles ont décidé de s’amuser avec un soumis.

……………

Le jour du rendez-vous, il se présente à l’adresse indiquée et attend à l’arrêt de tram avec, comme demandé, un bouquet de roses devant son visage. Les voyageurs le regardent amusés attendre sans monter dans le tram. S’il exécute cet ordre surprenant malgré son immense gêne, c’est parce qu’il est convaincu qu’elle l’observent, mais comment savoir où elles sont et qui elles sont sur cette grande place entourée de brasseries ? Deux tramways plus tard, deux femmes l’accostent et le félicitent, timide de nature, il rougit comme une écrevisse encore en vie se demandant si elles savent qu’avant de cuire des écrevisses, il est préférable de les châtrer ! C’est à dire retirer l’intestin ou “boyau” qui va du coffre à la nageoire caudale à l’intérieur de la queue.

Invité à les suivre en marchant deux mètres maximum derrière elles, ils parviennent à la porte d’un immeuble où Yasmine compose de code sur le digicode et attend. Patient de nature, Loïc attend aussi ce qui est sa première erreur.

- Ducon, c’est moi qui ouvre la porte ? Lui crie Maîtresse Béart.

- Il commence mal celui-là, tu vas avoir du travail avec lui si tu veux que nous le gardions. Ajoute Maîtresse Yasmine amusée de la mine déconfite de Loïc et de ses excuses.

Arrivé dans un majestueux appartement richement meublé d’un immeuble Haussmanniens Loïc est invité à se mettre à l’aise, traduire par « à poil » et à quatre pattes aux pieds du canapé le temps que les filles vaquent à leurs occupations. A leur retour, elles lui confient le service avec une bouteille de champagne bien frais, celui du soumis étant jugé trop chaud. Et là, l’inquisition féminin commence par un véritable interrogatoire visant à le déstabiliser pour savoir réellement quelles sont ses intentions.

Soumis Loïc est perturbé car elles s’amusent comme des folles de ses réponses et réactions. Soudain, les complices lui tendent leurs bottes à lécher, un dilemme se pose au soumis, par lesquelles commencer ? A genoux devant deux magnifiques paires de jambes croisées délicieusement bottées, il n’a d’yeux que pour ce qu’il essaye d’apercevoir.

- La larve, au lieu de mater nos cuisses, lèche ! Lui indique Maîtresse Béart après lui avoir donné une gifle retentissante.

Dépité et surpris, il lèche aussitôt les bottes de Maîtresse Béart même s’il n’est pas fétichiste du pied. Maîtresse Yasmine l’insulte aussitôt en lui demandant si les jambes de Maîtresse Béart sont pus belles que les siennes pour avoir la priorité du léchage de botte.

- Mais non Maîtresse, elles sont ravissantes, je vous prie de bien vouloir m’excuser. Répond Loïc en baissant les yeux.

- Quoi tu dragues ma copine alors que tu ne veux pas lécher ses bottes ? Demande Maîtresse Béart.

A ce petit jeu, le pauvre Loïc ne sait plus où donner de la tête, car elles le poussent à l’erreur et s’amusent à en provoquer sans cesse. Pour ses erreurs à répétition, elles lui posent une paire de pinces à sein japonaises qu’elles s’amusent à tirer de la pointe des pieds qu’il ne lèche pas, n’ayant qu’une langue pour lustrer quatre bottes. Les rires donnant soif, la bouteille de champagne ne dure point. Si les bulles s’évaporent, le précieux breuvage, lui, descend et suit à parcours commun à tous vers une poche naturelle appelée vessie qu’il convient de vidanger de temps en temps.

- Alors comme ça tu rêves de boire mon champagne dorée ?

- Ah oui Maîtresse, ce serait un honneur. Répond Loïc.

- N’aurais-tu pas plutôt envie de mater et bouffer ma chatte ?

- Ah non Maîtresse, mais si vous m’autoriser à la lécher, je me ferai un plaisir de faire l’impossible pour vous donner du plaisir.

- Petit prétentieux, penses-tu que ta langue puisse parvenir à me donner du plaisir ? Bon tu as assez dit de bêtises comme ça, allonge-toi par terre, je vais t’offrir mon champagne même si tu ne le mérites pas.

Soumis Loïc est ravi, il va pouvoir boire le champagne d’une ravissante Maîtresse et le voir couler d’une source dissimulée dans l’antre des plaisirs féminins. Il se plait même à espérer un facesitting et qu’elle le force à lécher la dernière goutte en se servant de lui comme papier toilette. Ces pensées coquines ne tardent point à engendrer un gonflement entre ses jambes et à étirer ses testicules devant un véritable appel pour la botte de Maîtresse Yasmine.

- Hum, des couilles bien tendues, prêtes à s’offrir pour souffrir ! S’exclame aussitôt Maîtresse Yasmine.

Lorsqu’il voit Maîtresse Béart enjamber son visage, Loïc devine plus qu’il n’aperçoit sous la dentelles noire d’un brésilien les formes d’une chaton bien formé en ses pensés et prêt à ronronner sous les caresses de sa langue.

ET LA !

Et là, surprise ! Surprise car Maîtresse Béart se saisit de l’urinoir féminin le pisse droit acheté sur ABCplaisir qu’elle plaque contre sa conque vaginale en même temps qu’elle en écarte la protection en dentelle.

Il se trouva fort dépourvu
Quand le chaton disparut
Pas un seul petit morceau
De lèvre ou du vermisseau.
Ne s’offrit à sa vue
Il aurait bien crié famine
Chez la Maîtresse voisine
Mais apprécia le danger
De se faire castrer
Le délicieux peton
Jouant déjà avec son marmiton

L’urinoir féminin s’approcha de sa bouche qu’il ouvrit grand pour recevoir le précieux breuvage quelque peu salé et parfumé ! ! ! La Maîtresse ayant un accessoire lui permettant de pisser droit, il n’avait point d’excuse pour en laisser s’échapper sur le parquet.

- Vous chantiez ? j’en suis fort aise.
Eh bien! Dansez maintenant.

Lui indiqua Maîtresse Yasmine en motivant le soumis de multiples petits coups de botte dans ses précieuses ridicules en de fortes circonvolutions autour du point central toujours aussi tendu. Le point central ne resta pas tendu très longtemps lorsque la Maîtresse lui assena un coup plus appuyé le faisant bondir puis recracher et renverser du champagne dorée.

La colère de Maîtresse Béart fut sans pareil, elle l’incita à lécher le parquet à coups de fouet avant d’éconduire le pauvre soumis de la même façon avec ses vêtements sous le bras.

Le soumis, honteux et confus,
Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.

Ecrivaillon (en délire aujourd’hui)