Baiser 3 femmes dans une après-midi est-ce que cela vous branche ?

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ANNONCE REELLE ET SERIEUSE

CE SAMEDI 20 SEPTEMBRE

Cindy 34 ans , Fionna 38 ans et Issaya 47 ans seront dominées par Maître TSM à Vauvert(30) avant d’être offertes aux hommes comme jouet sexuel.

SI OUI réservez de toute urgence car le nombre de place est limité.

Si vous désirez y participer et sauter la soumise, contactez Organisation84 ICI

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En rencontre ABDL chez Fessestivites.com avec des grenouillères de chez ABCplaisir.

Le sadique de la maison abandonnée

Le sadique de la maison abandonnée


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Au hasard de mes promenades dans les bois avec mon chien, je suis tombée sur une vielle maison abandonnée. Animée par la curiosité, lors de l’exploration de ces ruines, j’ai découvert au premier étage un vieux lit dépourvu de matelas, au milieu de pierres et morceaux de verre des fenêtres brisées par ceux qui ont pour loisir de détruire ce qui n’est pas à eux. Ce lit a titillé mes fantasmes, le sommier en métal avec de gros croisillons carrés et les barreaux en fer en guise de boiseries offrait un espace de liberté à mon imagination BDSM.

L’image d’une fille entravée jambes écartées, couchée sur cette sorte de gros grillage m’a traversé l’esprit. Outre être abusée elle garderait quelques heures gravées dans ses chairs les marques des croisillons l’ayant faite souffrir sous les ruades de ses violeurs. Lorsque je me suis étendue comme la victime de mon imagination débordante, mes doigts se sont naturellement aventurés entre mes jambes, là où il est agréable de les laisser courir, enflammant mes sens érogènes et mon intimité. Alors qu’une main de pervers s’aventurait entre ma peau et la ceinture de mon pantalon pour explorer ma tendre intimité malgré mes suppliques désespérées, une langue a traversé mon visage en me faisant bondir de peur.

Ayant terminé son exploration et le marquage d’un nouveau territoire, Doggy venait de me rejoindre tout heureux et me faisait des fêtes. Grrrrr.



Si l’après-midi s’est terminée normalement par la cueillette de quelques mûres et le retour à la maison dans les encombrements habituels du dimanche soir, ce lit et ce plaisir insatisfait pour cause de chien ayant fait fuir le pervers imaginaire me travaillaient l’esprit. Je ne vous cacherai pas que le soir même, je me suis fait un petit selfbondage pour poursuivre cette aventure, mais cette fois après avoir fermé la porte de ma chambre pour ne pas être dérangée, mon vibromasseur magic wand entre les jambes, complice parfois sadique qui glisse sur le matelas et m’abandonne alors que justement, je voulais m’abandonner. Cette fois, bien callé dans ma culotte, il ne s’est pas échappé et m’a permis de m’envoler plusieurs fois. L’envie de vivre effectivement cette aventure dans la maison abandonnée me taraudait de plus en plus.



Si je rêve de BDSM, d’être soumise à un Maître, je n’ose pas franchir le pas, alors je surfe sur Fessestivites avant de m’accorder quelques plaisirs en principe inavouables…..

Si la prudence m’interdisait d’aller me faire un selfbondage en dehors de chez moi en pleine nature, après une lutte acharnée entre la raison et mes folles envies, j’ai fini par céder à mes envies. Pour éviter de prendre de trop de risques, j’ai décidé d’y aller un jour de pluie en semaine, car qui irait se promener dans les bois par un tel temps hormis une folle comme moi ?

Pour mon auto libération, je me suis fabriqué un gros bloc de glace avec les clés de mes menottes achetées chez ABCplaisir. Pour qu’il ne fonde pas en chemin, je le mettrai dans un sac congélation comme si je partais en pique-nique. Il m’a fallu attendre quatre longs jours avant qu’il pleuve. Lorsque j’ai téléphoné à mon travail pour dire que j’étais souffrante, je me suis traitée de « malade » mais l’appel du sexe a eu raison de la logique et de la prudence. Dans mon sac à dos, j’ai glissé quelques cordes, des pinces à seins, mes menottes, un bâillon et une cagoule puis un vibromasseur basique avec des piles neuves.

Le parking était vide, chose logique avec un temps de chien, le mien cette fois étant resté à la maison. Après une demi-heure de marche avec mon sac congélation à la main, la maison est enfin apparue. Par prudence, j’ai revisité les lieux avant d’entrer dans la chambre des sévices. Il était là et m’attendait, fidèle à ses lieux et à mes fantasmes. A la tête du lit sur le sol, j’ai déposé le bloc de glace contenant les clés des menottes sur le sac congélation, puis sur le lit mes menottes reliées aux clés par deux morceaux de ficelle à rôti. Pour me mettre en condition et me motiver, mettre immédiatement le bâillon m’a semblé être une bonne idée, cela m’évitait de me répéter à haute voix que j’étais folle.

Lorsque j’ai retiré mon jean et que je me suis assise sur le sommier en fer, les croisillons m’ont souhaité la bienvenue à leur manière en entrant profondément dans la chair de mes fesses seulement protégées par un fin rempart de tissu satiné. La douceur de cette matière électrise mes sens dès que des doigts coquins flattent les formes masquées en cet endroit si sensible…..

Pour attacher mes chevilles le plus écartées possible avec la corde, j’ai un peu souffert des fesses et des cuisses, mais on n’a rien sans rien, me suis-je dit avant de m’étendre sur le dos sur le sommier glacé. OUF ! ! ! Dans le sac près de moi, il devenait urgent d’attraper le vibromasseur et de titiller l’épicentre du marécage se trouvant au creux des cuisses, elles aussi entravées pour les forcer à un écartement prolongé quoi qu’il se passe. Les vibrations, le lieu, les cordes maintenant mes jambes écartées furent à cet instant des ennemis qu’il me fallut combattre pour ne point céder à l’envie de jouir pointant déjà son nez.

Le missile trouva sa cible, tel un spéléo émérite, que dis-je tel un spéléo sous-marin il plongea sans aucune difficulté en mes sombres profondeurs avant de se faire piéger à l’intérieur par une simple culotte en satin. Il devenait vraiment urgent de passer à la suite, sans quoi, mes doigts ne sauraient résister à l’appel de la perle émergeant de son émonctoire de chair tendre et sensible.

Les pinces à sein reliées par une chaînette achetée chez ABCplaisir trouvèrent leur place sur mes tétons pointant fièrement avant de râler lorsqu’ils furent mordus cruellement. De toute urgence j’ai enfilé ma cagoule en cuir, ce qui m’a forcée à remonter les mains derrière la tête et à étirer mes seins, chose qu’ils n’ont pas vraiment appréciée pour cause de pinces sadiques.

A l’aveugle mes mains ont retrouvé les menottes fidèles, fidèles parce que quand elles sont sur vos poignets elles ont parfois du mal à les abandonner malgré vos suppliques. Coincées derrière un des barreaux du lit, elles allaient m’offrir en pâture à un sadique mais qui n’allait pas être imaginaire……………. mais cela, je ne pouvais pas le savoir.

Lorsque je les ai refermées sur mes poignets en me traitant de folle, j’étais dans un état second. Leurs clics magiques allaient m’offrir un espace temps de bonheur, de fantasmes et de plaisirs incontrôlables avec le vibromasseur. Alors que dans mon imaginaire des inconnus abusaient de moi, pinçaient mes seins et me pénétraient sauvagement, un bruit de gravas écrasé attira mon attention malgré l’épaisseur de la cagoule. Mes agresseurs acceptèrent de faire une pause pour me permettre d’écouter, une peur abyssale m’envahit quand le bruit se renouvela. Est-ce un animal ou quelqu’un ? Dans les deux cas j’étais en mauvaise posture et sans aucune possibilité de me défendre.

Un autre craquement sinistre me confirma une présence et fit se décupler ma peur. J’essayais de voir par le dessous de la cagoule puis les trous au niveau du nez mais en vain. Soudain, le sommier s’est enfoncé près de moi et j’ai hurlé de peur en tirant inutilement sur mes entraves. Mes cris étouffés par le bâillon et la cagoule firent rire l’homme qui posa sa main sur ma cuisse agitée de vaines contractions.

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Ecrivaillon

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Rencontres ABDL et sûrement fessée

Rencontres ABDL et sûrement fessée parce qu’il y a des ABDL adeptes qui ont réservé

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DATES : Samedi 27 septembre au dimanche 28 septembre

PRINCIPES / PRIX / HORAIRES

Arrivée le samedi entre 17h et 18 heures

Apéro / repas /soirée

Possibilité de planter la tente

Dimanche : petit déjeuner / discussions / jeux et pratiques libres

Photos : interdites sauf l’appareil de fessestivites peut être utilisé les photos sont flouttées

PRIX : Gratuit mais contribution en bouteilles et nourriture

LIEUX : Vauvert 30 chez TSM et sa soumise

PUBLIC :

Femmes seules : complet

Hommes seuls : complet

Couple : il reste 2 places

Réservation : adressez un email AVEC votre numéro de téléphone à contact@fessestivites.com

Week-end de rencontres dans les pures traditions BDSM

Week-end de rencontres dans les pures traditions BDSM

Samedi 18 octobre et dimanche 19 octobre

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Pures traditions BDSM : s’il y a 6 couples il n’y a que 6 chaises à table de 18h à minuit / on lève le doigt pour parler / postures / positions…… punitions libres au choix des couples

DATE : Samedi 18 octobre et dimanche 19 octobre

PRINCIPES / PRIX / HORAIRES

Arrivée entre 17h et 18 heures
Apéro / repas /soirée
Possibilité de planter la tente
Dimanche : petit déjeuner / discussions / jeux et pratiques libre
Photos : interdites sauf l’appareil de fessestivites peut être utilisé les photos sont flouttées

PRIX : Gratuit mais contribution en bouteilles et nourriture

LIEUX : Vauvert 30 chez TSM et sa soumise

PUBLIC : couple uniquement

Il reste deux places couples

Réservation : adressez un email AVEC votre numéro de téléphone à contact@fessestivites.com

Une femme forte sombre dans la soumission par amour

Une femme forte sombre dans la soumission par amour


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Pour ne pas perdre son mari et réveiller la sexualité déclinante qui est la leur depuis qu’elle prend du poids, Lucie se laisse embarquer par amour dans un rapport de domination soumission. D’une sexualité déclinante ils passent à une sexualité débordante, il prend de plus en plus de plaisir à la dominer, elle atteint malgré la honte des jouissances torrides en se faisant traiter de « grosse vache » et bien d’autres mots pendant qu’il la prend avec la même vigueur que leur première année de mariage.

Cette logique de pratique BDSM prend très vite de l’ampleur dans l’esprit de Jacques. Il l’attache de plus en plus souvent dans des positions obscènes avant de la fesser quand il ne lui donne pas des coups de martinet ou de canne anglaise. Les fesses de Lucie sont très souvent striées quand il la prend ensuite avec vigueur. Pendant des années, elle lui a refusé la sodomie, maintenant qu’elle est sa soumise, il se sent des ailes alord qu’attachée jambes écartées et penchée en avant par-dessus le dossier du canapé, elle n’a rien pu faire hormis crier dans son bâillon quand il a forcé son étroit passage.

Malgré la honte éprouvée et la douleur, Lucie a découvert que par « là » ce n’est pas si mauvais que ça, Jacques étant en pleine forme ce soir là, elle perdit un peu la tête et faillit presque arriver à jouir, mais cela n’a aucune importance d’après Lucie, pour elle Jacques est d’un grand égoïsme au lit et confond soumise d’Amour et esclavage. En guise de remerciement, tenue par ses magnifiques cheveux blonds doux comme de la soie, elle dut lui faire une « pipe satisfaisante » en buvant tout sans en perdre une goutte puis le remercier de sa semence.

Les évolutions de son mari font peur à Lucie, certes il redevient câlin, certes elle prend souvent du plaisir, certes ils ont des rapports sexuels comme au premier jour mais cela est quand même assez hard comme sexualité. Les propos humiliants usités pendant ces moments puis de plus en plus dans la journée l’inquiètent. Elle essaye d’en parler mais en vain, Jacques a toujours raison en tout, la preuve, les voisines lui font du charme. Il est vrai que l’homme est particulièrement charmant physiquement et qu’il sait parler aux femmes. Ce qui a fait qu’elle a fondu pour lui devient aujourd’hui sa hantise.

Jacques a tenu à participer à un des pique-niques de rencontres que Fessestivites organise pour ses membres. La marche fut haute pour Lucie de plus en plus complexée par son poids. Sa poitrine généreuse, sa magnifique chevelure et son visage d’ange en font une très belle femme souvent courtisée mais elle se focalise sur les kilos en trop. Lors de cette rencontre, elle put constater qu’elle n’était pas la seule femme ronde et que cela ne les empêchait pas de s’amuser.

Quand elle vit Jacques donner une fessée à une des jolies soumise présente prêtée par son Maître, son cœur se vrilla de douleur. Si d’autres femmes le faisaient, dans son imagination elle ne pourrait refuser de se prêter au jeu, sans quoi son mari pourrait sympathiser avec les femmes seules invitées. Retirer sa culotte et exposer à tout le monde ses grosses fesses sur les genoux de son mari fut pour elle une étape difficile. Elle accepta convaincue de ne pouvoir refuser et reçut une monstrueuse fessée en serrant les dents pour ne pas crier. Une des soumises la félicita pour son endurance sans savoir que Lucie souffrait autant dans tête que des fesses.

Il y eut d’autres jeux BDSM, Jacques tint à ce qu’elle essaie le fouet avec l’hôte des lieux qui fut doux avec elle dans ses mots et dans ses coups de fouet, pour lui ce n’était qu’une initiation de plus, pour elle ce fut un instant de bonheur car elle put lire dans les yeux du fouetteur un véritable échange muet mais complice. Quelqu’un pouvait chercher à lui donner du plaisir malgré son poids et ses bourrelets.

Lors du repas pris sous un noyer protecteur du soleil, Jacques discuta beaucoup avec un couple autant libertin que BDSM. Elle s’inquiéta grandement sur les intentions de son mari, voulait-il juste faire du BDSM ou sauter la femme ? Bien que le week-end fut éprouvant tant physiquement que psychologiquement, Lucie apprécia qu’il la prenne par la main dans la journée et lui dise deux fois qu’il l’aime.

Elle constata que son mari allait de plus en plus souvent sur Fessestivites pour discuter en chat ou regarder des vidéos affolantes quand on découvre ce monde. En apprenant qu’il avait accepté une invitation chez le couple Lyonnais, Lucie prit peur, Jacques allait revoir cette fille aux yeux rieurs et aux courbes délicieuses. Elle n’osa pas s’opposer à cette invitation, ils dormiraient sur place la route étant trop longue pour rentrer à Paris.

Pendant le trajet les conduisant à Lyon, au fil des kilomètres son estomac se nouait. L’accueil dans une belle maison sur les hauteurs fut très chaleureux, l’alcool coula à flot puisqu’ils ne prenaient pas la route après la soirée. Chris portait un rosebud de bonne taille que son Maître fit voir à Jacques en lui expliquant que sa femme en portait un différent tous les jours même quand elle travaille. Quelle horreur pensa Lucie, pourvu qu’il ne m’impose pas ça.

A la fin du repas simple mais délicieux, ils prirent la direction du donjon emménagé dans leur garage. Lucie n’eut pas d’autre choix que de se mettre nue avant d’être attachée morte de honte à la croix de Saint André. Max demanda la permission de jouer avec de si beaux seins, Jacques lui accorda volontiers ce plaisir, être ainsi touchée par un autre la perturba , son mari voulait-il se débarrasser d’elle ? Il lui fit un shibari sur les seins ce qui les rendit encore plus gros et difformes. Max s’éclatait en disant qu’avec la poitrine menue de Chris il n’y arrivait pas. Pour Lucie c’était au moins quelque chose de plus qu’elle avait, on pouvait lui attacher les seins……

Les hommes s’amusèrent grandement, Chris aussi d’ailleurs quand Jacques lui donna une fessée qui la fit jouir et pleurer de bonheur. Max proposa à Jacques de faire de la jouissance forcée à Lucie affolée. Pour ne pas faire d’esclandre ni laisser la place à Chris, elle se sentit encore une fois obligée alors qu’elle aurait pu refuser, Max n’aurait pas insisté. Allongée sur un sling avec les jambes maintenues en l’air dans des sangles prévues à cet effet, elle exposa bien malgré elle sa plus tendre intimité mais aussi et surtout ses bourrelets particulièrement favorisés par la position semi assise.

Quand elle vit Max mettre des gants, elle pensa à son gynécologue sauf que lui ne l’attache pas et a l’habitude de voir des femmes de tout âge et de toutes tailles. Les accessoires vibrants derrière en plus des mains agiles en sa minette et sur son clitoris forcèrent la décontraction…. Chris vint les rejoindre, elle s’occupa de gérer son clitoris au magic wand pendant que Max entreprenait de la fister et que Jacques, les yeux émerveillés, malaxait ses tétons en lui faisant des câlins. Avec autant d’attentions et de douceur, le plaisir eut raison de ses complexes, Lucie décolla en un rien de temps pour atteindre des sommets de jouissances inimaginables pour elle. Elle criait « non » souvent mais ils étaient ensuite suivis de « ouiiiiiiii » plus appuyés et surtout très mélodieux.

En fin de soirée, ils achevèrent une bouteille de champagne, les apéros cumulés aux vins du repas additionnés au champagne eurent raison des timidités et de la retenue. Lucie se laissait aller nue sur le canapé recouvert d’une serviette avec les jambes écartées à présent sans aucune gêne. Elle avait encore du mal à redescendre de son nuage quand la conversation a dérivé sur le physique des gens pratiquant le BDSM. Lucie fut surprise d’entendre que cela n’avait aucune importance en ce monde particulier et que ce qui compte c’est l’état d’esprit, pas les formes.

Le soir même son mari lui fit l’amour avec beaucoup de fougue et de tendresse mêlées, elle s’endormit comme une bien-heureuse. Au petit matin, on toqua à leur porte, Jacques dit d’entrer en se demandant ce qu’il se passait. Chris apparut en tenue de soubrette avec un plateau pour le petit déjeuner.

- Bonjour les amoureux. Mon Maître m’a demandé de vous apporter le petit déjeuner et de vous dire que ma bouche est à votre disposition Monsieur si vous désirez que je vous fasse une pipe ou si Madame désire que je la lèche.

Le sang de Lucie ne fit qu’un tour puis se glaça totalement dans ses veines. La réponse de Jacques la surprit au plus haut point.

- Je veux que tu lèches ma soumise pendant que je la baise, elle m’a tellement étonnée hier soir que mon seul désir est de la rendre encore plus heureuse que je ne le suis aujourd’hui.

Ecrivaillon

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Vidéos BDSM

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Forum BDSM

Week-end fessée et discipline domestique

Week-end fessée et discipline domestique

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Samedi 13 septembre au dimanche 14 septembre


PRINCIPES / PRIX / HORAIRES

Arrivée le samedi entre 17h et 18 heures
Apéro / repas /soirée
Possibilité de planter la tente
Dimanche : petit déjeuner / discussions / jeux et pratiques libres
Photos : interdites sauf l’appareil de fessestivites peut être utilisé les photos sont flouttées

PRIX : Gratuit mais contribution en bouteilles et nourriture

LIEUX : Vauvert 30 chez TSM et sa soumise

PUBLIC :

Femmes seules : complet
Hommes seuls : complet
Couple : il reste 2 places

Réservation : adressez un email AVEC votre numéro de téléphone à contact@fessestivites.com

Les aiguilles BDSM peuvent être un sacré piège tant en BDSM qu’en libertinage !
Photo d’un couple du réseau Fessestivites

Les aiguilles BDSM peuvent être un sacré piège tant en BDSM qu’en libertinage !

Photo d’un couple du réseau Fessestivites

Accessoires pour ABDL d’ABCplaisir.com
Photos réalisées par les membres du réseau de rencontres Fessestivites

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Ceinture de chasteté pour ABDL d’ABCplaisir.com

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Grenouillère Pikachu pour adulte ABDL avec ouverture au niveau des fesses

Elles sont sur www.ABCplaisir.com avec 2 vidéos gratuites en téléchargement libre

Pourquoi le selfbondage ?

Pourquoi le selfbondage ?

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Pourquoi font-ils ça, je ne vois pas l’intérêt de s’attacher tout seul me disait quelqu’un dernièrement. J’ouvre donc un post à ce sujet pour vous éclairer et lancer une discussion.

A l’affirmation « je ne vois pas l’intérêt de s’attacher seul » la première réponse qu’il me vient est qui ne s’est jamais masturbé ?

Le principe de base est le même, la recherche d’un plaisir.

QUI SONT CEUX ET CELLES QUI PRATIQUENT ?

Ceux ou celles qui sont trop timides pour avouer leurs envies BDSM à leur conjoint.

Ceux ou celles qui sont célibataires et n’ont pas trouvé ou envie de trouver un partenaire BDSM.

Ceux ou celles qui ont envie de s’accorder un moment de plaisir solitaire.

OUI MAIS ILS SE FONT DES TRUCS QUI FONT MAL !

Oui et non, cela nous emmène donc à la recherche de sensations qui sont multiples et peuvent s’additionner. Il y a par exemple :

Plug ou gode anal :

Au bout d’un moment cela « pousse » mais si c’est bloqué, la personne ressent des sensations comme si on lui imposait.
Lorsqu’elle devra bouger pour se libérer (ou même en bougeant naturellement) le plug générera des sensations. A cela se rajoute parfois le fantasme du rapport forcé ou du viol qui est recherché dans le sens où attachée, la personne ne peut s’y soustraire.

 

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Pinces à sein

Les pinces à sein ou autres :

Il n’est pas rare effectivement que des personnes utilisent des accessoires comme des pinces à sein ou d’autres type de pinces ou accessoires sur le corps, essayons d’analyser leurs objectifs. Prenons l’usage des pinces à sein, si elles ne sont pas trop méchantes, dans la durée elles le deviennent parfois. La personne fantasme à l’idée qu’on les lui impose sur la durée, sauf que sans une contrainte, elle va les retirer quand cela commencera à faire un peu mal. En s’attachant après avoir mis les dites pinces, elle s’impose le temps qu’il lui sera nécessaire pour se libérer.

Un vibromasseur en bonne place :

La recherche peut être la jouissance, la jouissance dite forcée ou l’excitation maximum car jouir avec seulement un vibro posé sur le sexe ne déclenche pas toujours l’orgasme.

Les entraves :

Attachée je ne me libère que mieux disent certaines personnes quand elles font l’amour ou quand il me donne le fouet (pour exemple) parce que je ne peux pas « fuir », je dois donc subir. La recherche dans les entraves porte donc et aussi sur le fait d’être soi-disant obligé de subir. Quand on est seul le selfbondage est une alternative.

Uriner / déféquer

L’ondinisme masqué, le plaisir de la honte de se faire dessus comme si la personne était forcée ajoute aux sensations. Son but sera de se retenir jusqu’au moment où…. Elle n’aura plus le choix. Si elle est libre de ses mouvements, elle se rentra aux toilettes. Dans cette pratique entre parfois en jeu le fait d’être obligé de faire dans une couche que l’on ne voulait soi-disant pas porter.

ADDITIONS DES SENSATIONS

L’addition des sensations est donc souvent recherchée pour générer plus de plaisir. Pour exemple, boire un demi-litre d’eau avant de s’attacher avec un vibromasseur en bonne place puis des pinces vibrantes sur les tétons et un ice-timer dont les gouttes d’eau fraîche tombent sur vous avant que le glaçon ne vous donne les clés des menottes. C’est bien bon là où cela vibre mais en même temps provoque la vessie (grrr) mais quand il faudra attraper les clés des menottes, vous risquez de tirer sur les pinces à sein, et là, les sensations s’additionneront….

JOUISSANCES

Si l’orgasme n’a pas été atteint pendant le selfbondage, il n’est pas rare qu’après la libération la personne passe du selfbondage au self service.

EN PARLER ?

Est-ce que vous dites à votre voisin « ce matin je me suis masturbé et c’était bien bon » ? La réponse est « non » évidement, il n’y a donc que dans l’anonymat des sites comme Fessestivites où parfois les personnes osent en parler en ayant peur quand même de passer pour des fous. Oui mais, est-ce qu’on est fou quand on se masturbe en imaginant des tonnes de choses pour s’exciter ?

DES LIENS UTILES

Astuces et sécurité en selfbondage (Gratuit)
http://forums.fessestivites.com/bondage-et-contraintes/bondage-le-self-en-couple-t1893.html

Un petit self sondage qui ne prend que le temps d’un clic (Gratuit)
http://forums.fessestivites.com/bondage-et-contraintes/selfbondage-seul-ou-pour-lui-elle-t2165.html

Photos récits érotiques, scénarios et astuces (Gratuit)
http://www.fessestivites.com/fr_FR/Zone-Gratuite?a=search&route=66185&category=100032&orderby=created&keywords=&nickname=&types[]=story&types[]=article&types[]=album

Vidéos de selfbondage
http://www.fessestivites.com/fr_FR/Videos?a=search&route=66184&category=100032&orderby=created&keywords=&nickname=

Où acheter de vraies menottes et accessoires ?
http://www.abcplaisir.com/fr_FR/BDSM

Pauvre Slave BDSM chez TSM

Pauvre Slave BDSM chez TSM

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Un jeune coupe dialoguait avec nous sur le chat, beaucoup de questions très pertinentes nous étaient posées sur le BDSM. Un certain nombre portaient sur la douleur et peut-on réellement prendre du plaisir dans la douleur. Ma soumise très malheureuse….. (insatiable) me dit en rigolant « nous pourrions leur faire une démo » avec un sourire allumeur posé sur les lèvres.

Nous leur avons proposé une cam, pour faire plus ample connaissance, ils ont décliné très poliment en nous expliquant que la profession de monsieur lui impose une interdiction totale d’être vu sur un site de rencontres comme Fessestivites. Ils étaient super sympas et ultra courtois en tenant par exemple à indiquer « Madame au clavier » ou « Monsieur au clavier » quand nous changions d’interlocuteur. Nous leur avons indiqué qu’ils pourraient laisser leur cam fermée, que nous ne leur en voudrions pas, ils étaient ravis.

Le temps que l’on prépare le matériel, ils ont fait venir une fille qui se cache derrière un profil masculin pour ne plus se faire agresser par les « savent pas lire les annonces ». Un faux profil donc que nous avons pardonné car elle nous l’a avoué très vite lorsque je discutais avec elle en parallèle du jeune couple. Une cam éclair avec elle nous a permis de constater qu’elle disait vraie, ce mec est bien une femme, RIRE. Vous me connaissez, je ne me prends pas au sérieux et j’aime dire beaucoup de bêtises.

Moi : je veux bien devenir gay en vous voyant mademoiselle mais promis, je ne dévoilerai pas le subterfuge.
Elle : vous avez intérêt sans quoi je dirai que vous êtes gay passif.
Moi : chercheriez-vous une bonne fessée ?
Elle : la fée sait qu’elle ne risque rien, vous êtes trop loin.

De gros délires et des jeux de mots se mêlaient, le courrant passait bien. Le BDSM interpellait « Elle » mais la charmante peinait à comprendre certaines choses comme prendre du plaisir sous le fouet ou le martinet. Comme ce couple et cette fille/homme appréciaient l’humour et étaient capables de différencier BDSM sérieux et délire collectif, nous leur avons proposé de leur faire une petite exhibition sur le chat.

Apparaître sur le net ne nous pose aucun souci, j’ai donc calé le camescope pour faire une vidéo pour Fessestivites. Sur cette vidéo amateur il est possible de constater que j’improvisais mais que le plaisir dans la douleur « modérée » est bien réel en BDSM.

Nous allions donc faire une exhibition pédagogique (rire) pour survoler plusieurs pratiques parmi celles que nous avions abordées sur le chat SAUF QUE, il était pour moi hors de question que je ne rajoute pas quelques surprises à ma soumise trop heureuse d’avoir une « petite séance » par elle initiée. Non mais, qui c’est le Maître ? !

Quand j’ai demandé à ma soumise de sortir la chaise uro, elle n’a pas compris du tout où je voulais en venir, cet accessoire ne collait pas avec la conversation portant plus sur du SM que de la DS. Et là en grand sadique, je lui ai indiqué « ce soir tu découvres la scato ». Ses yeux sont devenus vitreux un instant, (j’adore) ses lèvres se sont crispées pour dessiner une grimace avant de se transformer en grand sourire, la belle avait compris que je plaisantais, la scato n’est pas du tout dans mes trips.

(Entre nous : Il est bien de temps en temps de leur faire peur non ? )

Quoi qu’il en soit, elle ne comprenait pas les raisons de la présence de la chaise uro posée sur ma table un peu spéciale j’en conviens et cherchait à savoir à quoi elle allait bien servir.

- C’est pour que cela soit plus confortable pour toi, surtout pour tes coudes ! Fut ma réponse.

Cette réponse bidon ne l’a pas éclairée du tout mais elle est habituée à mes surprises et histoire d’ajouter un peu de pression, je lui ai accordé la cigarette du « condamné ». Hé hé hé (Rire sadique) La tige de 8mm consumée, elle s’est dévêtue à ma demande et mise à genou sur ma table roulante avec la tête au-dessus de la chaise uro.

- Met ta tête dans le trou ! Lui ai-je dit en m’éclatant de son regard plein de questions.

Quand j’ai commencé à l’entraver avec des cordes de shibari, la belle a compris et m’a traité de sadique ce qui lui a valu une claque appuyée sur ses délicieuses fesses grandement exposées. Ainsi attachée à quatre pattes avec la tête coincée dans le trou de la chaise percée, son regard pointait sur son intimité que j’allais aussi martyriser, chose que je lui ai évidement indiqué ! Hé hé hé (Rire sadique) Le temps qu’elle cogite…. J’ai rejoint le tchat et allumé la cam avant de lancer la musique et le camescope. Dans un cérémonial très classe, la table à roulette et son « chargement » furent emmenés sur le théâtre des opérations sadiques.

ET LA, la tête bloquée dans le trou de la chaise et dirigée vers la partie la plus tendre de son anatomie, elle a vu arriver l’arme fatale : le vibromasseur magic wand auquel mes pauvres victimes ne peuvent résister à la montée du plaisir qu’il procure.

Au menu en plus des vibrations intenses et du bondage, j’ai abordé la bougie BDSM (basse température) X 3 histoire de… avant de les poser sur le fessier exposé à de multiples instruments comme les cravaches, les martinets, les petites bottes d’osier puis les fouets histoire que je ne me fasse pas mal aux mains pour la fessée finale. Etant musicien, tout cela fut fait en rythme en fonction des titres défilant sur le CD dans une ambiance sonore des plus agréables à mes oreilles : musique + bruits de coup + petites plaintes + gémissements de plaisir surtout dans la dernière ligne droite quand j’ai décidé qu’il était temps de l’achever ! (Traduire « achever » par la faire jouir)

Après quelques échanges avec les « responsables » du plaisir de ma soumise (et du mien) nous avons mis un terme à cette soirée épuisante et riche en terme d’échanges. Ce matin, dans ma messagerie, il y avait un message de remerciement très joli et très agréable qui nous a fait chaud au cœur car il semble que ce moment de partage a débloqué des craintes et fait des émules en BDSM. Nous très contents HUG.

TSM

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Le grand chat webcam pour rigoler et se détendre est ici

BOUGIE SPECIAL BDSM

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