Le cellophane accessoire coquin de bondage

Le cellophane accessoire coquin de bondage

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Devant les réactions sur l’histoire érotique du Kiné sadique, l’idée m’est venu d’ouvrir un post sur le cellophane.

Le cellophane a de multiples usages autrse que de servir de film alimentaire ou pour maintenir des colis sur une palette. Ci-dessous quelques idées :

BDSM

Poser des pinces à seins et les recouvrir avec du cellophane en faisant plusieurs fois le tour du buste permet de bien les maintenir….

Entourer une personne les bras croisés OU le long du corps avec du cellophane permet de faire un bondage sérieux qui, accessoirement, donne chaud. (Et fait transpirer)

Faire une culotte de cellophane à un soumis ou une soumise avant d’aller au restaurent par exemple, génère des sensations originales. Là où cela devient amusant c’est quand l’envie de faire pipi pointe son nez…..

Faire rentrer le ventre d’une personne et entourer son buste avec du cellophane permet de faire un corset à petit prix.

Entourez le buste d’une personne, découper avec précaution des ronds au niveau des seins puis…. (sourire sadique) insérer des branches d’orties pour faire un bouquet ou remplissez de cire de bougie achetée évidemment sur ABCplaisir Peut également être réalisé sur d’autres parties du corps.

Sur le visage, pour jouer à affecter les sens MAIS attention, il faut penser à faire de gros trous pour la respiration.

ABDL

Il est possible avec du cellophane de fabriquer une culotte en plastique ou un body de la taille désirée et qui plus est, peut être particulièrement serré.

FESSEE SPANKING

Faire une culotte de cellophane après la fessée permet de maintenir la chaleur et de prolonger les picotements….

SELFBONDAGE

La difficulté réside dans le fait de faire un dévidoir vertical. Ensuite il n’y a plus qu’à s’enrouler et à essayer de ne pas s’assommer en tombant. Prévoir des ciseaux ou autre pour se libérer.

Voir un exemple de bondage au cellophane en vidéo
http://www.fessestivites.com/f/videos/210669-Le-Kine-Sadique

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GENERAL

Faire une culotte de cellophane permet de bien maintenir des objets……

Et vous ?

Avez-vous déjà testé le cellophane ?

Avez-vous d’autres idées ?

Pour en parler, rendez-vous sur le forum Bondage et contrainte ici

http://forums.fessestivites.com/bondage-et-contraintes/

Les prochains gang bang des soumises et BDSM

Les prochains gang bang des soumises et BDSM


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Ci-dessous la mise à jour du programme des gang bang organisés par Organisations84

Vous pouvez également consulter les prochains évènements ici  (BDSM / libertin / ABDL / fessé)

http://www.fessestivites.com/fr_FR/Evenements-actualites

PRECISIONS

- Tout ceci est 100% réel

- Malgré les termes employés sur ce programme et lors de ces rencontres très chaudes, ne vous y trompez pas, avec Organisations84 le respect des filles est de mise ! Les limites et interdits sont toujours respectés, lors des actions sans préservatifs (pour celles qui le désirent) le contrôle du test HIV et de la carte d’identité du participant est systématiquement effectué.

- Lorsque des photos et vidéos sont réalisées, l’anonymat des personne est garanti, les photos sont floutées.


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Samedi 02/08 - 14h 18h - Salon de Provence 13 : Gaby en méga gang bang



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Samedi 30/08 - 14h 18h - Salon de Provence 13 : Audry et Cri en gang bang no capote bi si test de la semaine.



Gang_band_2.1.jpgJeudi 11/09 - 14h 18h - Salon de Provence 13 : cc en gang bang.



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Lundi 15/09 - 10h 15h - Vauvert 30 chez Maître TSM de  Fessestivites: BDSM et gang bang avec cindy open bar no capote si test de la semaine.



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Mercredi 17/09 - 10h 18h - Vauvert 30 chez Maître TSM de  Fessestivites: cindy stage BDSM puis gang bang



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Jeudi 18/09 - 9h30 11h30 - Cap d’Agde 34 : corine en dressage puis gang bang.


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Mardi 23/09 - 13h 17h - Cap d’Agde 34 : shanna et soumise2 en gangbang. Critères recherchés : des mecs propres qui bandent bien. Avec cindy no-capote si test de la semaine.

Contact et réservation : organisations84 sur Fessestivites

Si vous désirez y participer et sauter la soumise, contactez Organisation84 ICI

Pour organiser un gang bang pour votre soumise Organisation84 ICI

L’étudiante aime le sexe BDSM

L’étudiante aime le sexe BDSM

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Mignonne comme pas deux, Lisa est draguée sans cesse pendant le premier trimestre mais les étudiants en cette période n’ont aucune chance. Quoi qu’ils fassent, quoi qu’ils disent, ils n’essuient que des échecs au point que certains pensent qu’elle est lesbienne. S’ils savaient !

S’ils savaient sur quoi elle fantasme pendant les rares moments de plaisir solitaire qu’elle s’accorde, ils seraient très étonnés. Avec son visage d’ange et sa tête de première de la classe, elle fait jaser et crée des jalousies à cause de ses résultats scolaires. Sur l’année précédente, sa plus basse note a été un quinze sur vingt, elle en était furieuse. L’année de la maîtrise, elle s’était quasiment enfermée pour réussir en fuyant tous les étudiants, filles et garçons, et, quand quelqu’un lui demandait de l’aide, elle répondait être désolée de ne pas avoir de temps à partager.

Lisa est entière en tout, quand elle fait l’amour pendant les vacances l’été, c’est une mante religieuse dévoreuse de sexe que rien n’arrête. Depuis qu’elle a découvert Fessestivites, ses fantasmes ont évolué vers la soumission sexuelle et les gang bang. Ne faisant pas les choses à moitié, elle a décidé de vivre ce fantasme au moins une fois. Jusqu’au examens, elle s’est enfoncée dans les études en conservant en mémoire un grande fête de “libération des sens”.

Le dernier jour des examens, libérée de la pression considérable qu’elle se met, elle a passé la soirée à draguer les beaux étudiants lui ayant fait du charme pour réaliser son plan machiavélique. Elle en a choisi six, pour leur physique et leur capacité à réfléchir car à ses yeux, même pour baiser, un rustre est sans intérêt. Lisa leur a donné rendez—vous à vingt heures précises à son appartement pour une fête “spéciale et coquine” sans rien dévoiler de plus malgré les multiples requêtes. Quand une beauté comme Lisa vous invite à une fête spéciale et coquine, même si vous ne savez rien de plus, vous y allez ! ! !

A leur arrivé, les six étudiants n’en croient pas leur yeux. Ils sont accueillis par l’étudiante vêtue comme un star ultra sexy qui les dirige vers un buffet de rêve ainsi qu’un bar particulièrement sympathique avec de la vodka, des alcools en quantité, des canettes de red bull et du coca. Avec un tel accueil, une ambiance très festive ne tarde pas à s’installer, surtout avec une beauté passant de pimbêche à allumeuse.

- Messieurs, je vous demande un instant de silence, j’ai deux questions à vous poser et quelque chose de très intime à vous proposer. Déclare Lisa à l’assemblé devenant soudain silencieuse. Ma question est la suivante : savez-vous garder un secret et jusqu’où êtes vous prêt à aller pour ne jamais le dévoiler ?

Après dix minutes de promesses, elle fait circuler une feuille de papier avec la phrase suivante :
« Si je parle un jour de ce qui va se passer ce soir, en trahissant ma parole je perdrai mon honneur à tout jamais. En apposant ma signature sur cette feuille, je fais le serment solennel de me taire pour toujours. »
Comme l’on peut s’en douter, les interrogations fusent mais Lisa décline toute les questions et les renvoie à l’engagement qu’ils sont tous prêts à prendre. La feuille signée, elle les invite à s’asseoir sur son lit et tire les lourd rideaux de son appartement pour leur faire voir quelque chose sur son ordinateur.

La première vidéo défilant à l’écran s’intitule le gang bang des cagoules, une vidéo portant sur un gang bang musclé réalisée par Stefan dit organisations84 sur Fessestivites.


Le gang bang des cagoules
http://www.fessestivites.com/f/videos/209447-Le-gang-des-cagoules


Elle leur demande un peu de silence puis leur fait voir une seconde vidéo intitulée : viol BDSM gang bang d’anniversaire.
http://www.fessestivites.com/f/videos/205589-Viol-BDMS-gang-bang-et-bon-anniversaire

Les étudiants sont tellement étonnés qu’ils en restent bouche bée lorsqu’elle ferme l’écran de son ordinateur. Qu’une pimbêche leur fasse voir ce type de vidéos que certains d’entre eux n’avaient jamais vu, les surprend au plus haut point.

- Maintenant messieurs, j’ai quelque chose de très intime à vous expliquer et à proposer. Vous avez ces dernières années pensé que je suis une coincée du cul, voire même que je suis lesbienne, et bien tout faux, moi ce qui me fait vibrer, aller j’ose, ce qui me fait mouiller c’est ce que vous venez de voir. Vous avez rêvé de me sauter alors si vous le voulez, ce soir je suis à vous tous mais comme dans les vidéos que vous venez de voir. Il est 21 heures, je suis à vous sans limite jusqu’à minuit, vous pouvez me prendre comme vous voulez et si je refuse quelque chose forcez-moi et surtout n’écoutez pas mes jérémiades, elles ont pour but de vous allumer. Le préservatif est obligatoire cela va de soit, j’en ai pris trois boites ainsi que deux tube de lubrifiant est-ce que cela vous ira ?

C’est aux pieds du lit que l’on voit l’homme aux pieds du mur ! A cet instant, les étudiants sont sans voix, presque scotchés sur le lit de Lise. Pour les débloquer, elle met un peu de musique, sert une tournée de vodka red bull avant de défaire sa robe noire qu’elle fait glisser sur ses épaules avec lenteur pour les allumer un max. Lorsqu’elle choit sur ses magnifiques escarpins rouges, les étudiants se pincent les lèvres de gourmandise en la voyant en bas et porte jarretelle avec un mini soutien-gorge assorti. Pour enfoncer le clou de sa provocation, elle sort d’un placard deux cordes rouges de shibari et des menottes qu’elle fait tourner sur ses doigts.

Elle jette ensuite les cordes de shibari sur les garçons puis leur tourne le dos pour passer elle même les menottes à ses poignets qu’elle bloque dans son dos.

- Tu es givrée ! Lui dit l’un des étudiants soudain coincé.

- Si tu ne te sens pas de baiser un cul comme ça, tu peux partir ! Lui indique Lisa en se penchant en avant jambes écartées en écartant ses fesses pour que la ficelle de son string ne cache plus rien de son anatomie.

La boutade fait rire tout le monde sauf la personne visée et Lisa, allumeuse jusqu’au bout mais ne désirant pas le vexer s’approche de lui, l’enjambe pour plaquer ses seins contre son visage en les agitant contre son nez. Le plus entreprenant des garçons se lève, l’attrape par les cheveux pour l’emmener au centre de la pièce où il entreprend de tripoter sans aucune gêne sa généreuse poitrine. Pendant qu’il malaxe ses seins, ses mains menottées dans le dos lui permettre de tripoter le sexe de l’étudiant à travers son pantalon. Elle y découvre une belle verge tendue à rompre lui permettant de comprendre que la soirée pourrait bien démarrer.

- Et si tu me faisais goûter cette belle bite que tu caches là ? Murmure Lisa en tournant la tête pour l’embrasser.

Ni une ni deux, l’étudiant la repousse pour ouvrir sa braguette et en extraire son sexe bandé. Lucie se penche aussitôt en avant pour entreprendre une fellation gloutonne en remuant ses sublimes fesses sous les yeux des étudiants dont les mains ne tardent point à s’aventurer sur sa peau.

- Putain les mecs, elle suce comme une reine ! Poussez-vous du lit j’ai besoin de la place, cette fille me fait trop bander !

Il lui arrache presque son string avant de la pousser sur le lit libéré. L’étudiant enfile un préservatif, lui écarte les jambes dévoilant aux yeux de tous un magnifique sexe glabre trempé de désir. Quelques secondes plus tard, la pénétration rapide quasi brutale arrache un gémissement à Lisa essayant de placer des poignets sur le côté pour ne pas se broyer les os avec les menottes. Un rut sauvage commence sous les yeux des étudiants de plus en plus excités.

- Ma bouche est encore libre, mais vous n’allez pas oser en abuser, vous êtes de gentils garçons timides. Leur dit Lisa en plein délire.

- Provoquer c’est bien ma belle, mais il va maintenant te falloir assurer. Lui répond un autre étudiant en retirant son short et son slip en même temps.

Il s’approche de la tête du lit, lui attrape la tête qu’il guide vers son sexe qu’elle happe aussitôt avec une boulimie évidente aux yeux de tous. Au plus l’étudiant la baise, au plus elle ronronne, s’éclate, elle a osé et ne devrait pas le regretter. Deux autres étudiants commencent à se déshabiller puis se caressent maintenant sans aucune gêne pendant que les deux derniers discutent entre eux de la personnalité étonnante de Lisa.

- Si vous détachez mes mains, je peux m’en servir aussi ! Leur indique Lisa en pleine crise d’hystérie sexuelle.

Deux minutes plus tard, Lisa réalise son rêve, une bite dans la bouche, une dans la chatte et une dans chaque main. Sa bouche passe de l’une à l’autre sans même qu’on le lui demande, c’est un véritable embrasement sexuel général qui commence à se produire. Mise à quatre pattes, elle se fait prendre en levrette par le premier étudiant peu motivé pour céder la place aux autres mais Lisa rêve de vivre une double pénétration. Elle le leur dit et demande à son “cavalier” s’il se sent capable de la sodomiser.

- Il y a des choses qui ne se refusent pas ma belle, prépare tes fesses, j’arrive !

Déjà rompue à la sodomie depuis l’été précédent, la chose se fait sans souci. Bien qu’il soit un peu brutal pour le début, Lisa tend ses fesses et s’offre totalement au Priape de chair la pourfendant sans ménagement.

- Attends, attends, ne jouis pas s’il te plaît, attends ! Demande Lisa en le repoussant pour qu’il s’allonge. Les mecs n’en reviennent pas quand elle l’enjambe pour venir s’empaler sans aucune gêne.

Allongée sur l’étudiant, elle se caresse et écarte ses lèvres intimes en leur faisant voir qu’il y a de la place devant. L’un des étudiant enfile une capote et monte sur le lit, cette chatte gourmande ne peut rester ainsi affamée. Et là, quand il la pénètre, la sensation particulière d’être pleine surprend Lucie qui se met à crier : “violez-moi, violez-moi bande de sadiques” Lisa beaucoup de chance car la double pénétration n’est pas toujours une réussite, les garçons parvenant à se régler lui démontent le cul et la chatte à le rendre folle. Ses mains attrapent les sexes bandés qui s’approchent comme pour s’y accrocher tant elle est submergée par les sensations qu’elle n’aurait pas imaginées aussi violentes. Soudain, Lisa décolle, crie son bonheur et des tonnes d’insanités du type, « je suis votre chienne, violez-moi, enculez-moiiiiiiii »

L’enculeur émérite se met à crier son plaisir, ce qui ne comble pas Lisa qui aurait bien aimé que cela dure des heures. Il ne tarde pas à débander et à “glisser”. Pendant plus d’une heure, elle suce des bites, en caresse tout en se faisant baiser quand soudain, en plein délire elle leur lance “mais c’est quand que vous m’attacher pour me violer pour de vrai”. les commentaires vont bon train sur la pimbêche s’avérant être une sacrée salope. L’un d’eux se décide à l’attacher bras et jambe en croix sur le lit avant de s’étendre sur elle pour la baiser pendant que les autres se restaurent ou descendent des vodkas red bull.

Le fait d’être baisée attachée rend Lisa folle de plaisir, elle gratifie l’étudiant de noms d’oiseau en tirant sur ses entraves comme une forcenée. Inquiet il s’arrête et aussitôt se fait incendier parce qu’il s’est arrêté quand elle allait jouir. Cette remarque les fait rire, ils trinquent à la santé de la salope pendant que l’étudiant la baise comme un forcené jusqu’à la jouissance.

L’étudiant malmené au début par Lisa qui lui avait même proposé de partir s’il ne se sentait pas de la baiser, entreprend de se dévêtir à son tour. Au moment où il baisse son slip, des sifflements fusent. Le mec a une queue d’âne qui impose le respect et déclenche des commentaires graveleux. Avec un sourire amusé il attrape le gel intime et un préservatif avant de monter sur le lit.

- Regarde petite salope, elle va te faire regretter tes insultes de tout à l’heure ! Suce-là histoire de faire connaissance avec celle qui va te faire chanter.

Lisa n’est pas rassurée quand elle essaye de le sucer car elle n’arrive quasiment pas à absorber le gland d’une taille impressionnante de par sa largeur. Malgré tout, elle s’acharne en espérant qu’il ne soit pas trop brutal ou il va la défoncer.

- Elle a bien dit : si je refuse forcez-moi ? Nous sommes d’accord ? demande queue d’âne aux étudiants regardant son bas ventre avec étonnement et respect. Alors tenez-lui les jambes, on va s’amuser un peu !

Il libère tranquillement les jambes de Lucie qu’il fait remonter au-dessus de sa tête et les confie à deux étudiants. Lisa lui demande d’être doux, elle n’en a jamais connu des comme ça. Après avoir copieusement lubrifié l’anus pourtant déjà bien ouvert, il y positionne son gland et commence à pousser. Malgré l’étroitesse de ses petites fesses qui semblent refuser sa verge, son anus commence à céder sous la pression impitoyable de la verge. Lisa crie “doucement” mais il n’en a que faire, au contraire, il sourit à la pensée des cris à venir quand l’étroit petit conduit va devoir gober sa queue d’âne. Il entre difficilement la pointe de son gland dur puis le retire doucement et le rentre à nouveau encore plus profondément puis le retire lentement et le rentre enfin en son entier.

La douleur est aiguë, lancinante, les étudiants rient lorsqu’elle se débat sous la pénétration qui devient de plus en plus violente. sous le labourage systématique et méthodique des ses reins, ses cris se transforment en pleurs, puis en gémissements inaudibles.

La jouissance montait en elle, gagnant son cerveau chaviré par le rut sauvage et violent. Ses vagissements se transforment en râles tandis que ses yeux égarés par la volupté chavirant doucement. La douleur du début fait place à un feu entretenu qui lui chauffe tout le corps. Elle ne sais plus qui elle est ni où elle est. Elle a l’impression de n’être plus qu’un cul. Elle tremble, elle défaille, elle geint, des mouches passent devant ses yeux. C’est atroce, mais en même temps son cul est comme affamé et outrageusement satisfait. De fulgurantes décharges électriques la transportent soudain, elle hurle et se débat sous l’implacable vigueur de la pénétration quand soudain, c’est l’implosion. Elle pousse un long cri de jouissance si fort que les étudiants baissent la tête avant de perdre connaissance.

L’étudiant se retire, lui met deux gifles pour la réveiller puis la détache pour la prendre dans ses bras et l’embrasser. Accrochée à son cou, Lucie épuisée semble vide de vie mais il lui reste assez d’énergie pour murmurer à l’oreille de son “violeur” : tu me donneras ton numéro de téléphone ?

Ecrivaillon

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Le Kiné Sadique

Le Kiné Sadique


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Le kiné du village a mauvaise réputation
Qu’il se démène ou qu’il reste coi,
Il pass’ pour un je-ne-sais-quoi.
Il ne fait pourtant de tort à personne,
Sauf aux maris jaloux, cela va de soi.

Après cette légère distorsion sur les paroles d’une chanson très connue, je m’en vais de ce pas, vous raconter l’histoire d’une des patientes de ce Kiné particulier. Lorsqu’elle se doit d’aller chez le kinésithérapeute, elle jubile de joie tout en ayant quelques craintes pour sa réputation, les murs du Kiné sont si minces…..

Max accueille pourtant les femmes avec respect, ne fait jamais d’attouchements inutiles mais sa façon de procéder est bien pire et totalement hors normes bien que remboursée par la sécurité sociale. La pauvre soumise Ginou, trop heureuse d’avoir obtenu un rendez-vous, se rend donc chez le docteur Max un vendredi soir vers 20h30 pour une séance de massage ayant pour objectif, de décontracter les muscles abdominaux.

A peine entrée dans le cabinet, le docteur Max lui demande de se dévêtir et de passer un sorte de string en cuir avec des anneau sur le devant puis une cagoule sur sa tête.

- Une cagoule, mais pour quoi faire ? Demande Ginou.

- La culotte de cuir est pour maintenir un appareil, la cagoule c’est juste une précaution d’usage pour votre visage et vos yeux dans le cadre des produits que je vais utiliser. Lui répond Max.

Dépitée, Ginou s’exécute enfile le string de cuir bizarre puis la cagoule. Max s’approche d’elle puis la conduit au centre de la pièce pour entreprendre de la recouvrir de cellophane. Au plus il tourne autour d’elle, au plus elle est immobilisée. Totalement entravée, Ginou ne peut plus bouger les bras, hormis bouger ses pieds de quelques centimètres elle ne peut pas marcher non plus ! Et là, mesdames et messieurs les jurés, Max approche une table sur laquelle il la pousse sans plus d’explication. Elle a peur, certes les massages et ses instruments sont dès plus agréables mais là, quelque chose ne va pas.

Dans le gros creux de la culotte de cuir, Max installe un vibromasseur Magic Wand de chez ABCplaisir qu’il branche à une rallonge électrique, coincées sans aucune gêne entre les orteils de sa patiente ! Ginou est très gênée, une grosse boule appuie sur sa plus tendre intimité. Elle demande pourquoi il l’a enroulé dans tout ce plastique, la réponse de Max la surprend au plus haut point.

- Attachée oui et non, disons que je vous ai enroulée dans du cellophane, le truc que vous avez contre votre intimité est un appareil de massage médical qui va vous faire grimper au plafond. Plutôt que vous masser pendant une heure, je vais vous faire jouir avec cet appareil. Vous allez avoir très chaud, transpirer à grosses gouttes, monter dans des sphères de plaisir orgasmiques que vous ne devez pas connaître, votre ventre va s’auto masser. Le cellophane vous permettra de ne pas tomber de la table, c’est juste par sécurité.

Lorsque Max enclenche le vibromasseur Magic Wand, Ginou fait un bon sur la table en poussant un long aouhouuuuuuuuu ! Effectivement cet appareil est démentiel mais l’idée de jouir devant le kiné ne l’emballe pas, ce genre de chose c’est plutôt “intime”.

Oui mais comment résister à ce truc diabolique répond Ginou à sa conscience très perturbée lors d’un débat en chat privé avec elle même ? La machine en forme de micro poursuit inlassablement son ouvrage en vibrant sur le clitoris de la belle ne pouvant absolument rien faire pour se soustraire à ces divines sensations. Profitant qu’elle ne voit pas ce qu’il fait grâce à la cagoule, Max sort deux martinets lourds qualité plus de chez ABCplaisir pour entreprendre de flageller son ventre par dessus le cellophane. Ginou crie mais il la rassure en lui indiquant que c’est une forme de massage très ancienne appelée MSDB. (BDSM à l’envers pour le lecteur qui n’aurait pas compris)

Entre le “massage” et le clitoris atteint par une forme de maladie de Parkinson sous la boule magique, Ginou ne parvient pas à résister à la vague sourde et perverse montant en elle. Elle la sens arriver, elle la voit arriver dans ses paupières devenues des écrans d’ordinateur connectés sur Fessestivites. Tel un tsunami balayant tout sur son passage, la vague déferlante lamine sa retenue. Emportée comme une plume par la vague d’une jouissance qui ne s’arrête pas, elle crie, tremble, s’agite pour échapper à la boule vibrante devenant trop forte pendant au moins deux minutes.

- Allez on fait une pause, je dois maintenant m’occuper des huiles essentielles nécessaires à la suite de votre traitement. Indique Max à sa patiente “décomposée” tant elle a joui.

Tel un rustre, Max allume une cigarette, tire deux goulées puis s’en sert pour faire des trous dans le cellophane avec la braise. “C’est chaud, c’est chaud” crie Ginou, mais non, ce n’est rien, vous n’allez pas commencer à faire la chochotte à votre âge ! En guise d’huiles essentielles, Max allume une des bougies BDSM qu’il vient d’acheter sur ABCplaisir.

Il remet en route le vibromasseur Magic Wand, histoire de détourner l’attention de sa patiente avant d’entreprendre de recouvrir son abdomen en faisant couler la cire par les trous réalisés à la cigarette. Comme Ginou n’arrête pas de bouger et pour cause….., le micro magique a fini par glisser. N’ayant pas de cendrier sous la main, sans aucune gêne il demande à sa patiente d’ouvrir la bouche, pour y introduire sa clop !

- Serrez les dents mais pas trop fort pour ne pas casser cette tige de 8mm qui est assez fragile. Par contre ne la lâchez pas, vous pourriez vous brûler. Lui indique MAx en se retenant de rire.

Comme le lecteur peut le constater, ce Kiné est sans aucune gêne, mais pour apaiser l’inquiétude de ses patientes, il a affiché un passage des paroles de Brassens sur le mur de la salle d’attente.

“Le jour du quatorze-Juillet,
Je reste dans mon lit douillet ;
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas”.

Sa patiente ayant trempée la table (de partout) Max décide de suspendre la séance en la félicitant pour son courage….. Il prend les ciseaux et découpe le cellophane avant d’aller chercher un grand couteau de cuisine et une fourchette. Pourquoi faire se demandera le lecteur ?????

Tout simplement pour retirer la cire de bougie sans que ses mains ne touchent les zones intimes de sa patiente, il ne tient pas à avoir mauvaise réputation.

Ecrivaillon (En plein délire)

La vidéo du Kiné sadique est ici
Les photos du Kiné sadique sont ici
Le chat BDSM sur lequel cette histoire c’est réalisée en webcam est ici (réel)

Viol BDSM dans les caves

Viol BDSM dans les caves


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La fantasme du viol, du sexe sous la contrainte anime les pensées coquines de Christine depuis des années. Lorsqu’un soir après avoir un peu abusé du champagne elle en parle à son ami, il lui expose que de faire l’amour attachée et de vivre même un pseudo viol n’est pas du tout la même chose. Il insiste même en lui parlant de traumatisme psychologique possible après une telle aventure. En guise de réponse, Christine s’approche de lui, prend sa main et la guide sans aucune gêne vers son entrejambe pour lui permettre de constater qu’elle est trempée rien que d’en parler.

Lorsqu’il essaye de creuser, elle va encore plus loin et lui parle des vidéos Hard et abus qu’elle regarde sur Fessestivites. Bien qu’elle soit franchement alcoolisée, il lui propose de le réaliser histoire de délirer un peu une sorte de viol où elle serait la victime de sadiques. Complètement en décalée, et sans mesurer les conséquences de ses propos, elle accepte et se jette sur le pantalon de son ami pour l’ouvrir et en dévorer le contenu. Ce soir là, Christine est déchaînée, elle est à la limite de la mante religieuse quand ils font l’amour.

Si la veille elle s’est laissée aller à des folies, le lendemain, après que les effluves du champagne soient éliminées, elle s’inquiète un peu et se demande si elle n’est pas allée trop loin. Trois jours plus tard, Paul lui propose de réaliser ce dont ils ont parlé. Elle hésite un peu, rougit mais finit par accepter les règles qu’il lui fixe : une fois commencé, tu n’auras aucune possibilité de fuite.

Le rendez-vous est fixé un samedi soir dans les caves de l’immeuble d’un des amis de Paul où il a tout préparé. Christine doit s’y rendre seule, descendre dans les caves et s’appuyer contre un mur et l’attendre. L’ambiance de la cave la grise même si elle a peur, elle se traite mentalement de folle mais la confiance totale qu’elle porte à son Maître d’Amour lui donne des ailes.

Après l’avoir laissée mariner un moment, il pénètre en silence dans les couloirs sombres et humides. Dès qu’elle le voit, ses craintes s’envolent, elle lui sourit mais il joue le jeu défini au départ. Attrapée par les cheveux et plaquée contre un mur couvert de salpêtre, elle se laisse tripoter en suppliant par principe même si ces mains lui ont déjà donné tant de plaisir. Forcée à s’agenouiller, elle résiste un peu par principe quand Paul décide de lui imposer une fellation. Si la chose convenait pleinement à Christine excitée comme une puce, l’arrivée d’un autre homme lui glace le sang. Paul quant à lui ne réagit pas et continue de forcer sa bouche comme si de rien n’était.


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Soudain un troisième homme arrive, les choses vont très vites. Sa tête est repoussée, on lui enfile une cagoule, on la soulève pour la transporter dans les couloirs. Là Christine a vraiment peur, cela ne correspond pas à ce qu’elle s’était imaginé. Les hommes la touchent sans aucune gêne, lui imposent de sucer leur queue, Christine ne sait plus quoi penser. Prise dans une forme de tournante, elle cède parce que Paul fait partie des hommes qui la bousculent, entendre sa voix est la seule chose qui lui permet de ne pas faire une crise de nerf. Soudain les hommes lui retirent ses vêtements, elle essaie de résister mais en vain, en quelques secondes elle est nue, plaquée contre une caisse, on lui attache les mains dans le dos.

Quand Christine sent un sexe fouiller son intimité, elle est blême, elle comprend qu’elle va réellement y passer, que Paul lui a monté le plan prévu mais avec du monde en plus. Prise debout penchée en avant, elle pousse un “ah” de douleur car la pénétration était des plus rapide. Sa bouche est forcée par un deuxième homme pendant que Paul lui tient la tête pour qu’elle ne le fuit pas. En quelques minutes, elle n’est plus qu’un pantin de chair passant de main en main et de sexe en sexe. Quand l’un d’eux mouille sa petite porte elle comprend que rien ne lui sera épargné. Même si elle apprécie la sodomie, être prise ainsi par des inconnus la gêne monstrueusement. Ce qu’elle voulait c’est que Paul la viole, pas qu’il invite des copains pour la violer avec lui.

La nature étant ce qu’elle est, grâce à la présence et aux mots volontairement grossiers de Paul, elle commence à s’abandonner au plaisir de l’amour brutal. Ils n’ont plus besoin de forcer sa bouche, elle “gobe” les verges se présentant à sa bouche avec une certaine conviction.

Etant adepte de bondage et de shibari, Paul entreprend de l’attacher puis de la suspendre jambes écartées au dessus d’une petite banquette emmenée pour la circonstance. Un des hommes s’allonge sur celle-ci et donc sous Christine puis la sodomise sans plus de préalable. Quand elle voit arriver le second homme avec sa verge bandée à la main, elle comprend aussitôt leurs projets de double pénétration. Tel qu’elle est suspendue, les hommes n’ont plus qu’à la faire se balancer pour la pénétrer profondément. C’est le moment que Paul choisit pour venir lui donner sa verge à sucer en lui indiquant : “maintenant que tu es prise par les trois trous éclate-toi salope.”


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- Allez les mecs, on lui fait la misère pour la faire chanter, feu à volonté.

S’il lui a indiqué “éclate-toi” le mot est faible par rapport à ce qu’elle vit, à ce qu’elle ressent. Son cerveau ne sait plus où donner des neurones tant elle décolle. La position diabolique qu’il lui a imposée avec son shibari de malade fait d’elle une marionnette sexuelle sans défense, livrée en pâture à des bites qui la rendent folle. Passant de mains en mains, de sexe en sexe bien souvent au pluriel Christine est terrassée par des jouissances paroxystiques d’un autre monde et d’une puissance insoupçonnée. Elle n’est plus qu’un corps en quasi perpétuelle jouissance et hurlant de plaisir.

Quand Paul la délivre de la suspension pour la mettre à genoux mains liées au-dessus de sa tête, les entraves ne servent plus à rien, elle est totalement prête à donner sa bouche pour remercier les priapes l’ayant rendue folle. Les mecs se branlent autour d’elle, dirigent leur verge sur son visage pour l’inonder du sperme longuement contenu pendant ce pseudo viol.

En pleine crise de bonheur, Christine les remercie, approche sa bouche pour embrasser leur verge comme si elle câlinait le gros nounours qu’elle garde encore à la tête de son lit.

Les hommes partis, Paul l’aide à enfiler ses vêtements avant de la charger sur son épaule pour la reconduire comme un sac de pomme de terre à la voiture. Sur le siège elle fond en larmes pendant le trajet, mais Paul n’a aucune inquiétude, ce ne sont pas les larmes du malheur ou de la honte, mais bien celles d’une femme heureuse évacuant le trop plein de sensations. Elle lui murmure des “je t’aime” entre deux crises de larmes jusqu’à la maison où sur la couche conjugale, ils s’endormiront enlacés sans même se doucher.

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Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres

Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres

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La prison secrète et ses détenus La prison de Castres a compté entre 50 et 70 détenus, dont ceux transférés du camp du Vernet, presque tous anciens combattants des Brigades Internationales en Espagne (BI), quelques officiers gaullistes, des officiers belges et polonais de services de renseignement alliés, des aviateurs et parachutistes anglais et américains abattus au-dessus de la France et deux femmes françaises soupçonnées d’être des agents secrets des Alliés. La prison tient en isolement total des prisonniers politiques non-condamnés, pour lesquels nul procès n’est prévu et dont la plupart devaient être livrés aux gouvernements fascistes ( allemand et italien notamment ). Les prisonniers venus du Vernet continuent à indiquer ce camp comme lieu de détention avec la mention “ baraque 21 “. Tout leur courrier passe effectivement par le camp. Ils sont strictement tenus à l´écart des prisonniers français et de ceux dits “ alliés “ et vice-versa. La prison aurait dépendu du camp de Saint-Sulpice.

Le directeur de la prison de Castre est un homme pervers, sadique, cruel, dans sa poitrine on se demande même s’il y a un coeur. Sa secrétaire se méfie de lui comme de la peste. Elle résiste psychologiquement tant bien que mal aux mains baladeuses tout comme aux actes barbares dont elle entend parler tous les jours. En ces temps si difficile, survivre est déjà bien. Pour survivre elle fait un peu de troc avec les fruits de son jardin et en offre toujours quelques uns aux prisonniers parfois affamés.

Par inadvertance, elle offre une pomme à une personne sous contrôle, pour ne pas dire maltraitance, du directeur. Lorsqu’il apprend la chose, furieux, il lui passe un savon dune rare violence verbale avec des menaces de sanction qui la terrorisent. Lucette ne sait que dire, que faire pour sortir de cette impasse. Si elle perd son travail, elle ne s’en sortira pas, alors elle le supplie en se mettant à genoux mais il reste de marbre face à ses rivières de larmes de désespoir.

- Il y a peut-être une solution pour vous tirer de ce mauvais pas ! Lui indique le directeur. J’ai un projet pour les détenus d’une cellule et vous allez y participer. Cela sera dur mais ça ou vous êtes virée.

Lucette n’a aucune idée de ce qu’il l’attend mais elle accepte la proposition du directeur en le remerciant de tout son coeur. Ce qu’elle ne peut savoir c’est qu’il est impuissant, il ne bande plus depuis des années mais cela ne l’empêche pas d’avoir des idées et envies d’une grande perversité. Son voyeurisme est très sadique, il aime voir les femmes souffrir psychologiquement ou physiquement, les deux le comblent.

- Revenez ce soir à 10 heures avec de jolis sous-vêtement sous votre tenue réglementaire, vous allez avoir la chance de faire un geste pour les services de renseignement et de garder votre poste.

Lucette, blême et affreusement inquiète franchit la porte de la prison à l’heure indiqué, les gardiens s’étonnent de la voir revenir en pleine nuit. A peine arrivée dans le bureau du directeur, il lui ordonne de lui faire voir ses sous-vêtements sans même bouger de son bureau. Pour la circonstance et ne pas décevoir, elle a mis un soutien-gorge, une culotte de dentelle et porte jarretelle assortie pour maintenir sa dernière paire de bas. Lui faire voir ses dessous la perturbe au plus haut point, elle peine a entrouvrir son uniforme et à soulever sa jupe réglementaire pour les lui dévoiler.

- C’est très bien, prenez ce verre de schémas, vous le méritez et allez en avoir besoin.

- Je ne bois jamais monsieur le directeur, je vais être saoule si je le bois.

- Vous ai-je demandé votre avis ? Hurle le directeur.

Lucette prend le verre et fait cul sec comme elle l’a vu faire. L’alcool lui brûle la langue, la gorge et l’estomac sur son passage. Elle tousse et s’étouffe un petit moment. Il lui en ressert un second et lui ordonne de le boire cul sec, Lucette n’ose refuser, elle sait qu’elle ne peut rien refuser.

- Alors je vous explique ce que vous allez faire. Je vais vous conduire dans une cellule du bloc Est, vous entrerez et ferez un show érotique aux prisonniers avant de vous offrir à eux. Ils sont trois, vous accepterez tout ce qu’ils demandent sans aucune résistance. Après vous être amusée avec eux et les avoir soulagés, vous essayez de savoir quel est leur camp contact à Toulouse, soyez fine car ils ne sont pas idiots. S’ils vous demandent pourquoi vous faites ça, pourquoi vous vous offrez à eux, vous répondrez tout simplement que c’est parce que vous aimez ça. Je serai derrière la porte, je surveillerai tout, en cas de dérapage, nous interviendrons pour vous extraire de la cellule. Retenez bien que si vous essayez de leur résister, si vous ne faites pas ce que je vous demande, vous ne reviendrez pas demain. Me suis-je bien fait comprendre ?

- Oui monsieur le directeur ! Répond Lucette rouge de honte et un peu pompette.

A leur arrivé dans l’aile Est, les gardiens ouvrent les portes, le directeur demande aux gardiens de se regrouper derrière la grille et d’attendre sans bouger qu’il les appelle si besoin. Il guide Lucette dans les couloirs sombres vers une cellule dont il ouvre la porte avant de la pousser à l’intérieur et de la refermer sur elle. L’oeil collé contre le judas, tout excité, il commence à caresser son sexe mou à travers son pantalon.

La surprise est de taille pour les détenus, ultra méfiants ils ne bougent pas et se taisent. C’est le moment fatidique pour le directeur, soit elle se décide, soit son plaisir ne sera pas et il la virera en récupérant son uniforme après l’avoir un peu giflée. Rentrer en sous-vêtement lui apprendra ce qu’il en coûte de lui résister.

Par chance pour Lucette, l’alcool fait ses effets, elle a honte mais sa tête est chaude. Debout face aux trois hommes toujours allongés sur leur couchette, elle entreprend de défaire le premier bouton de la veste de son uniforme puis de son chemisier. Ses mains tremblent, l’image du directeur la menaçant passe devant ses yeux, alors elle décide de se lancer totalement pour s’en sortir. Un à un elle retire les boutons restant en regardant les prisonniers dans les yeux avant d’écarter les deux pans de sa veste et de son chemisier, dévoilant sa poitrine généreuse aux regards de plus en plus étonnés. Quand elle entreprend de caresser ses seins par dessus le rempart de dentelle, les détenus ne peuvent résister à l’envie de sortir leur sexe et de se caresser.

Lucette descend lentement la fermeture éclair de sa jupe règlementaire, avant de la laisser choir à ses pieds et de leur apparaître en sous-vêtement. Comme mue par un instinct de survie, elle s’approche des hommes pour s’allonger sur une des couchettes, leur donnant par ce geste une indication très précise.

- Pourquoi fais-tu ça ? Demande un des prisonnier.

- Parce que j’aime ça ! Répond Lucette ayant répété cette phrase au moins vingt fois dans sa tête.

Bien qu’un peu hésitants, les hommes commencent à la toucher, à la caresser, ne sentant aucune résistance leurs mains s’aventurent sous le soutien-gorge pour palper ses merveilles. Soudain l’un d’eux lui retire sa culotte avec douceur, ou plutôt méfiance, ne rencontrant aucune résistance il plonge la tête entre ses cuisses pour se mettre à dévorer sa minette, cela fait deux ans qu’il n’en a pas vu.

Sous l’effet de l’alcool et des caresses, Lucette commence à peine à se décontracter, la langue entre ses cuisses est si agile, qu’elle lui titille déjà les sens. N’ayant pas eu de rapport sexuel depuis trois ans, depuis que son compagnon est parti au front, elle ne reste pas insensible aux caresses douces des détenus. Pourquoi elle saisit des mains les sexes bandés près, elle n’en sait rien, mais sentir leur chaleur et leur vigueur la trouble. Sa tête tourne de plus en plus, l’alcool continue ses effets pervers.



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Derrière la porte, à travers le judas, le directeur a sorti son sexe toujours mou de son pantalon, il l’agite frénétiquement, cela lui fait des choses de voir sa secrétaire faire la pute pour lui et se donner aux détenus.

Le plus courageux de tous se met à genoux sur le sol dallé, ajuste sa verge au sexe mouillé de sa bouche pour la pénétrer et faire des mouvements très lents comme pour savourer la douceur de cette chatte inespérée et offerte. Un petit gémissement plaintif filtre des lèvres entrouvertes de Lucette appréciant les sublimes sensations cumulées, les caresses des mains, ces verges chaudes qu’elle branle doucement et la pénétration douce mais de plus en plus appuyée. Les effets de l’alcool et la situation la font décoller, lentement mais sûrement. Au plus elle prise, au plus elle est caressée au plus elle s’offre aux mâles.

Le fait d’être offerte à la merci des hommes qui lui font l’amour, lui déclenche de troubles sensations, en quelques minutes, sans comprendre la révolution sensorielle qui l’a submerge elle s’abandonne pour n’être plus qu’un corps à la recherche de sensations, de contacts, de virilité. Les voluptés inexplicables la conduisent dans une autre dimension, l’extase qu’elle ressent est telle qu’elle a l’impression de basculer dans un autre univers.

Les verges qu’elle attrape et suce maintenant une après l’autre avec envie et passion passent en elle, en son corps qu’elle offre bien volontiers. Une confusion indicible l’envahit soudain, elle se cambre de volupté sous la verge impitoyable la fouillant profondément avant d’être foudroyée par l’extase, les spasmes de son corps s’enchaînent. Elle geint et ses yeux clos, roule la tête en tous sens.

Derrière la porte, par le judas, le directeur parvint à faire couler quelques gouttes de liquide séminal de sa verge désespérément molle et à avoir une contraction, un miracle vient de se produire pour lui grâce à cette femme qu’il vient d’offrir comme une pute et qui vient de s’offrir sans limite aux plaisirs des amours multiples.

Après avoir éjaculé sur elle et dans sa bouche des plus accueillante, les détenus s’étendent sur leur couchette, l’un d’eux la garde dans ses bras comme pour profiter encore d’une moment de tendresse dans cet univers carcéral, si dur en temps de guerre car on ne sait pas si l’on sera encore de ce monde demain. Lucette revient doucement sur le plancher des vaches, la deuxième partie de sa mission lui revient à l’esprit, elle essaye de discuter avec eux mais leur méfiance est telle qu’ils ne lui disent pas grand chose.

Le directeur décide que cela suffit, ouvre la porte et lui demande de se vêtir puis de sortir. Le retour sur terre est des plus dur pour Lucette soudain très honteuse. Elle ne tarde point à le rejoindre dans le couloir, la porte se referme sur les détenus dont l’avenir est des plus incertain. Pendant le retour au bureau, elle marche en regardant le sol, telle une condamnée à mort.

- Je suis content de vous, vous avez été excellente, qu’êtes vous parvenue à glaner comme informations ?

Sans oser le regarder dans les yeux, elle lui répète les quelques informations glanées et, comme elles ne sont pas satisfaisante à ses yeux, il décide de lui accorder un “sursit” en clair, il garde la possibilité de jouer encore avec cette femme si désirable qu’il ne peut sauter lui même. La vie de Lucette s’annonce bien difficile car si elle est parvenue à vivre quelque chose de fabuleux malgré toute l’horreur de la situation, devant elle s’ouvre une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu une valeur négociable.

Ecrivaillon

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HISTOIRES EROTIQUES GRATUITES

Soirée spanking et marionnette humaine en webcam

Soirée spanking et marionnette humaine en webcam


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NON ce n’était pas une soirée ABDL c’était une soirée fessée et BDSM !

Le samedi 12 juillet de l’an de grâce 2014, il y avait chaudes activités sur le chat webcam de Fessestivites.

Lady Samsha et son soumis Sakapuss.

La soirée a débuté par une soirée spanking réalisée en webcam par Lady Samsha et son soumis Sakapuss. Cette adorable Maîtresse estimait que son chien soumis méritait une bonne leçon pédagogique fessière qui, tant à faire, fut partagée en webcam sur le chat histoire d’ajouter une touche d’humiliation.

Sakapuss s’en tira honorablement malgré quelques couinements et jappements intempestifs mais il faut avouer, que le Paddle de Lady Samsha ne chômait point !

Bebenelly et Main-Douce

A la suite de quoi, Main douce (mais qui claquent fort) décida à son tour de partager une bonne fessée à main nue avec les membres présents sur le chat. A main nue, oui, mais quand on voit la taille des dites mimines, on peut tout aussi bien les comparer à des Paddles !

Bébénelly décida ce soir là de bouder, de faire la moue en ne réagissant pas pendant sa fessée. La giroflée à cinq branches de Main Douce sut aller chercher une paire de contre-ut dignes d’un ténor de l’opéra !

TSM et Ginou

Malgré une après-midi BDSM bien chargée, Maître TSM décida de faire un petite exhib BDSM qui en surprit plus d’un car ce qui fut réalisé est rarement vu sur le net. Il installa soumise Ginou debout sous un portique, plaça sur son corps exposé quelques tapettes à souris avant de planter des aiguilles sur ses seins, ses bras et jambes.

Avec son humour et ses jeux de mots il a transformé sa soumise grâce à des ficelles en marionnette humaine sous les yeux inquiets des participants. Que l’on se rassure, cela n’est pas douloureux, cela fait juste peur, c’est tout.

La vidéo de la marionnette humaine est ici
http://www.fessestivites.com/f/videos/210628-La-marionnette-humaine

Bienvenue en enfer après Dragon 2

Bienvenue en enfer après Dragon 2

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Information de l’auteur : ce récit érotique Hard en deux chapitres n’est pas à mettre entre toutes les mains. Il est déconseillé aux non initiés à cette littérature de lire ce texte.

TSM

Lucie sort du cinéma à 23 heures, elle vient de voir Dragon 2 un film de Dean DeBlois un Film d’animation‎‎ exceptionnel. L’animation est splendide et la 3D géniale favorise l’immersion lors des scènes de vols à dos de dragon dans des décors pleins de vie, fourmillant de détails qui forcent l’imagination. Elle le voit à UGC Ciné-Cité Bercy 2 à Paris, dans le douzième arrondissement.

La tête pleine d’images, elle marche tranquillement sur les trottoirs rue des pirogues de Bercy lorsque soudain, la porte d’un van s’ouvre à son passage. Elle est aussitôt happée à l’intérieur, un bras la ceinture fortement un gros tampon de chloroforme posé sur sa bouche et son nez ont rapidement raison de sa résistance. En quelques secondes elle n’est plus qu’un pantin de chair. Un homme descend du véhicule, fume une cigarette comme si de rien n’était pour observer les alentours,puis rassuré, décolle les autocollants posés sur les plaques d’immatriculation. Lucie, une très belle fille âgée de 21 ans, est installée sur le siège avant, les deux hommes lui mettent la ceinture de sécurité, vide sur elle un bouteille de vin, avant de prendre la route. Avec ses précautions, s’ils subissent un contrôle de police, les agents comprendront à l’odeur que leur amie est effectivement saoule. Le passager fouille son sac à main à la recherche du téléphone portable dont il retire la batterie pour éviter tout repérage.

Le van quitte l’autoroute à Senlis, traverse la forêt, Creil pour s’enfoncer dans les terres, dans cette région, la lune éclaire le paysage fait de champs de betterave et de pomme de terre. Arrivé dans une ferme isolée, elle est extraite du véhicule pour être portée comme un sac de patate dans un gigantesque hangar. L’air frais la réveille, il lui faut quelque secondes pour réagir, se rendre compte qu’elle est portée, que quelque chose ne va pas. Elle s’agite, commence par demander ce qu’il lui est arrivée avant de demander à ce qu’on la pose. Même avec la tête embrumée, l’absence de réponse et la situation, lui font comprendre qu’il y a vraiment quelque chose ne va pas.

- Lâchez-moi ! Je… vous… en prie… Supplie Lucie

En guise de réponse ses poignets sont retournés dans son dos et liés sans douceur , elle se contorsionne pour échapper à l’étreinte sauvage de l’homme qui la tient mais en vain. Lucie est traînée en suppliant et en secouant la tête comme une folle pour dire non sous un crochet auquel ils entravent son cou avec une chaîne. Terrassée par la peur, tétanisées par l’horreur de la situation elle n’ose plus bouger, parler. Un des hommes téléphone, pendant que l’autre installe face à elle un fauteuil de bureau et une tablette à côté sur laquelle il pose une bouteille de whisky et un verre.

Un gros 4X4 BMW entre dans hangar quelques minutes plus tard, l’immense portail est aussitôt refermé derrière elle. Un homme vêtu d’un costume trois pièces en descend, pour s’installer confortablement dans le fauteuil sans plus d’attention pour elle qu’un simple objet. On lui tend le sac à main de Lucie qu’il ouvre et fouille sans vergogne sous les yeux horrifiés de Lucie.

- Oh, cette étudiante en droit nous vient du pays du soleil et du bon vin, Château neuf du Pape pour être précis. Mademoiselle, vous allez rapidement constater qu’ici vous allez pouvoir rapidement vous rendre compte que le contenu de vos cours ne vous servira à rien. Que font vos parents ?

Dans un sursaut d’énergie, Lucie répond que son père et viticulteur avant de s’énerver et de leur ordonner de la libérer sur le champ. Devant leurs sourires amusés par sa requête, elle craque s’énerve, hurle puis les insulte.

- Hmm ! Je suis sûr que cette fille va nous faire passer d’agréables moments ! On va faire de toi une ” Cocotte du Rhône” bien soumise, une vraie pute de luxe. Je te conseille de me parler autrement si tu ne veux pas finir aux assises de l’enfer des filles.

Devant cet humour déplacé, Lucie craque, de sa jolie bouche un flot d’insultes surprenant sort en paquet, elle tire sur ses entraves comme une forcenée.

- Tu veux qu’on te libère ? Pas de souci, libérez les poignets, on va s’amuser un peu. Indique Monsieur Arès, un nom Grec totalement adapté à sa cruelle personnalité.

Le temps qu’ils libèrent ses poignets, il va à sa voiture chercher son fouet de dressage, une chambrière de deux mètres cinquante de long qu’il manie à merveille lors du dressage de ses chevaux. Un claquement aussi violent qu’un coup de feu sonne dans le hangar, faisant bondir Lucie de peur.

- Tu vas danser pour nous,….. sans tes vêtements évidement, cela sera plus érotique.

- Allez vous faire foutre ! Hurle Lucie de rage en tirant sur la chaîne accrochée à son cou.

- Voici un bien joli petit poisson que je vais faire frétiller et qui d’ici quelques minutes se fera un plaisir d’exécuter mes ordres. Je veux que tu nous fasses un beau streep-tease tu as une minute pour commencer de façon élégante.

Lucie n’arrive pas à admettre ce qui lui arrive, ce que l’on attend d’elle et ne peut s’y résoudre. Elle est bloquée, sa gorge reste sans voix. Soudain, un trait de feu assortie d’un clac sonore aussi violent que la douleur ressentie sur ses cuisses la fait bondir et se vriller sur elle même.

- Prend ton temps, tu es aussi très jolie quand tu as mal.

Son très joli visage délicieusement cerclé par une magnifique chevelure blonde est défait. Ses yeux libèrent des flots de larmes entraînant sur leur passage un maquillage léger devant maintenant des rus disgracieux sur ses joues. Lucie pose ses mains sur les boutons de son chemisier pour entreprendre ce qui lui est demandé mais ses doigts ne parviennent pas à défaire le moindre bouton. Un second coup de fouet, aussi violant que le premier lui arrache un cri de bête que l’on égorge. La douleur est telle qu’elle frotte avec énergie l’intérieur de sa cuise, sans même penser que son geste dévoile sa petite culotte.

- J’ai dit à poil ! Aboie l’homme au fouet avec un sourire sadique posé sur les lèvres avant de ponctuer son ordre par un coup de fouet ultra sonore donné dans les airs.

Lucie entreprend aussitôt d’ouvrir les boutons de son chemisier, elle trouve même qu’ils ne vont pas assez vite pour les défaire. Elle le jette à même le béton pour entreprendre aussitôt la fermeture de son soutien-gorge. La jupe est retirée aussi vite, elle ne veut plus souffrir. Lorsque ses doigts se posent sur son string, ils semblent s’arrêter, ne pas vouloir.

- J’ai dit à poil !

L’ordre impératif l’électrise à nouveau, les connections psychologiques ne semblent plus vouloir se faire, d’un côté il y a la barrière de la pudeur, de l’autre la peur de souffrir encore, que faire ? Que faire quand votre tête commande et que vos doigts refusent ? Un nouveau claquement de fouet la fait bondir, elle fait descendre son string comme quelqu’un qui se jette à la mer avant de mettre ses mains devant pour masquer son triangle intime entièrement épilé.

Cette nudité presque juvénile attise les idées perverses de ses ravisseurs, Monsieur Arès interpelle un de ses hommes de main, murmure quelque chose à son oreille avant de s’installer dans son fauteuil et de prendre son verre. Le crochet du treuil électrique se met à monter et à tirer sur la chaîne de son cou. Dans un moment comme celui là, le geste réflexe est de mettre ses mains à son cou, Lucie n’y pense même pas quand elle dévoile sa plus tendre anatomie en portant les mains sur la chaîne qui l’étrangle.

Son ravisseur s’approche d’elle pour entreprendre d’apprécier la qualité de sa prise. Ne me touchez pas ! Sanglote Lucie mais bien au contraire, l’homme se met à lui palper sa poitrine quasi juvénile mais bien formée des deux mains pour la malaxer sans vergogne. Lucie claque des dents de peur, quand les mains commencent à courir sur ses épaules, ses fesses rebondies avant de s’insinuer entre ses cuisses. D’un geste rapide, il fouille l’entrejambes de la jeune femme qui se mord les lèvres sous l’intrusion des doigts qui s’insinuent en elle.

- Je t’explique ma belle, tu es en formation pute soumise depuis ce soir, je vais t’apprendre l’humilité et à donner du plaisir aux hommes. Quoi qu’ils désirent dans quinze jours tu t’exécuteras comme une bonne pute doit le faire. Celles qui résistent paient chèrement le prix de leur résistance, tu le découvriras bien vite, on ne résiste pas à Monsieur Arès.

Lucie serre maladroitement ses cuisses pour protéger son pubis et sa vulve mais l’homme saisit une de ses jambes qu’il soulève d’un geste rapide. Déstabilisée, elle s’accroche à la chaîne pour ne pas s’étrangler totalement pendant qu’il fouille sa chatte et sa raie des fesses pour apprécier la souplesse de son passage secret.

Monsieur Arès aime tester ses nouvelles recrues, ses hommes savent qu’ils n’ont pas le droit d’y toucher tant qu’il ne leur donne pas le feu vert, aucun d’entre eux, grassement payé mais aussi mené d’une main de fer ne s’aventurerait à abuser d’une fille sans permission. D’un geste il fait comprendre à ses hommes de descendre le treuil et de lui bloquer les bras.

- Je t’explique gentiment ce qu’il va se passer. Tu vas me sucer avec conviction, ensuite je vais te baiser. Si tu t’appliques et si tu ne te rebelles pas, il n’y aura aucune douleur mais si l’envie de prend de me résister, tu vas découvrir l’enfer sur terre.

Il l’attire à lui brutalement puis plaque les lèvres contre les siennes et l’embrasse avec violence avant de la repousser pour attraper son fauteuil où il s’installe en ouvrant son pantalon. Le sol semble se dérober sous les pieds de Lucie comprenant totalement ce qui est attendu d’elle pendant qu’ils lui lient les poignets avec des barres et plaques de métal. Ses poignets entravés sont ensuite reliés à la chaîne de son cou, le métal froid et la peur la font grelotter. Attrapée par un téton rudement pincé, elle n’a pas ‘autre choix que de s’agenouiller devant “la chose” bandée.

- Suce moi petite pute, savoure l’auguste membre qui dans un moment te fera chanter. Si l’idée te venait de mordre, sache que je réserverai une punition de première ordre à ton clitoris si je ne te le coupe pas.

Cette menace d’ablation traumatise Lucie convaincue que son bourreau en est totalement capable. La mort dans l’âme, elle avance sa tête qu’il saisit aussitôt pour lui faire absorber son membre gorgé de désir. La main ferme sur sa nuque la guide dans le mouvement, puis une fois que le rythme est réglé à sa guise, la main caresse la chevelure soyeuse d’une grande douceur. Prestement repoussée comme un vulgaire objet, Lucie est relevée par la chaîne, il l’oblige à s’agenouiller sur son fauteuil avant de fouiller entre ses cuises.

- Tu es très bandante toi, je vais te baiser de suite tant tu me donnes des envies, salope !

Prostrée et en pleurs elle se laisse prendre sans rien pouvoir faire pour se dérober à l’intrusion de cette bite profanant son intimité aux chairs si délicates. Ses poignets sont agités de vaines contractions, elles rythment le martèlement sauvage pendant que sa magnifique poitrine est ballottée au gré des coups de butoir. Elle se met à crier et pleurer, une claque monstrueuse sur la fesse lui impose le silence pendant que le sexe ravageur la pénètre avec violence. Des larmes inondent son visage, elle se met à haleter pendant ce rut sauvage, un frisson lui parcourt la colonne vertébrale lorsqu’elle l’entend grogner de plaisir. Sans aucune gène ni même se poser des questions sur sa contraception, il pollue son ventre en se collant fortement contre elle pour y déverser sa semence.

L’affaire faite, sans être libérée de ses entraves Lucie est conduite vers une gigantesque cuve en béton armé. Une trappe presque aussi grande qu’une porte est dévissée, on la pousse à l’intérieur où elle découvre une femme nue blottie contre la paroi. La trappe aussitôt refermée, elle s’effondre à même le sol où elle vide ses yeux de grosses larme de désespoir. La fille s’approche d’elle, la couvre d’une couverture puis lui caresse la tête dans un hypothétique espoir de la réconforter.

Lorsqu’elle est un peu apaisée, Lucie parvient à parler, à poser des questions dont les réponses lui glacent le sang. La fille, prénommée Magali, est ici depuis au moins quinze jours et que sa vie n’est plus qu’un enfer. Elle se met à pleurer en racontant qu’elle a été elle aussi violée et fouettée x et x fois. Que dans sa formation, ont lui apprend l’obéissance absolue aux désirs des hommes. Quand Lucie demande comment elle fait pour ne pas craquer, Magali lui répond qu’elle n’a pas le choix, et qu’hélas, elle commence à s’habituer à faire tout ce qui lui est demandé pour ne pas souffrir inutilement.

Magali lui raconte que l’on s’habitue à être prise par “tous les trous” comme ils disent. Quelle a déjà eu plus d’une douzaine de client, enfin plutôt des gens qui viennent pour s’amuser et contribuer à sa formation.

- Tu verras en journée on finit par s’y habituer, le plus dur c’est quand l’envie leur prend le matin de bonne heure avant d’aller aux champs. Surtout ne résiste pas, ne te rebelle pas cela ne sert à rien, Arès aime punir et faire mal, il s’éclatera à casser ta résistance, prend sur toi et endure où tu vas souffrir.

La nuit de Lucie, couchée sur une simple couverture jetée à même le sol dans une cuve en béton, est une nuit horrible peuplée de cauchemars. Elle sait que devant elle s’ouvre une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu une valeur négociable, qu’elle a tout perdu, l’honneur, la dignité, le respect, et même moins de valeur qu’une prostituée qui peut refuser un client trop brutal ou sale. Entre deux cauchemars, elle fait un rêve, la police et les pompiers la tirent de là, son père et sa mère lui tendent les bras.

En guise de petite déjeuner, vers six heures, la trappe s’ouvre, Arès entre, baisse sa braguette pour en extraire son sexe avant de lancer d’un air amusé : allez petit pute Lucie, c’est l’heure de ton biberon.

Prise par la rage et le désespoir, Lucie se lève puis fonce tête baissée dents en avant vers son bourreau avec la ferme intention de le “bouffer”. En voyant ça, Magali ferme les yeux en se blottissant contre la paroi car elle sait qu’il va y avoir un carnage. La fille d’avant qui a fait ça est revenue totalement démontée avec un visage tuméfié et des tries sanguinolentes sur tout le corps. Arès habitué au rébellion esquive la tête frêle aux dents acérées pour simplement la diriger vers la sortie. Lucie surprise s’étale de tout son long sur le béton sans rien pouvoir faire pour se protéger dans sa chute. La trappe est aussitôt refermée sur Magali qui ferme les yeux et pleure à l’idée de ce que la petite nouvelle va prendre.

Attrapée par les cheveux, Lucie est prestement relevée, conduite à l’extérieur par Arès elle est jetée à même la boue du parking où elle s’étale une seconde fois. Pendant qu’elle supplie et pleure, il saisit sa chambrière qu’il fait aussitôt claquer sur elle. Pour éviter les coups, Lucie roule sur elle même dans la boue, elle essaye de se lever pour courir mais une chambrière c’est long, puissant, cela coupe les jambes frêles qui essayent de courir.

- Je ne m’arrêterai que quand tu viendras lécher mes bottes sale pute ! Crie son bourreau.

Chacun des coups porté fait mouche sur l’épiderme de Lucie qui hurle maintenant en se contorsionnant de douleur. Très méthodiquement il choisit les zone où il va frapper, il les lui annonce même, c’est sa touche de sadisme, sa marque personnelle. La cuisse gauche, la droite maintenant, oh, ta jolie fesse gauche n’est pas encore marquée, ……. Ces annonces sadiques sont systématiquement accompagnées de grandes souffrances puis de la même phrase : “je n’arrêterai que quand tu viendras lécher mes bottes. Percluse de douleurs, Lucie abdique, supplie et se précipite aux pieds de son bourreau où sans même réfléchir elle baise les bottes boueuse de toute ses forces pour ne plus souffrir.

- Tu va être punie pour ça, mais cela fait aussi partie de ta formation. Lui dit Arès en l’attrapant par les cheveux pour la reconduire dans le hangar vers une aile qu’elle ne connaît pas encore : le silo.

Une trappe métallique est ouverte et poussée à l’intérieur, Lucie tirée par les cheveux supplie, s’excuse, demande pardon en pleurant. Ces suppliques excitent son bourreau qui attache les entraves de ses mains à un crochet qu’il fait remonter. Les poignets dans le dos en remontant obligent Lucie à se pencher en avant et à offrir ses fesses, plus il fait monter les poignets, plus la barre métallique reliée à son cou lui fait baisser le tête. Qu’elle ait le cul plein de boue ne pose aucun problème à Arès qui est maintenant monstrueusement excité. Il sort son sexe gorgé de désir, fouille entre les lèvres féminines à la recherche de la faille qu’il trouve sans trop de difficulté et force d’un seul coup. Lucie n’est plus qu’un pantin de chair livrée aux envies de coït sauvage d’une brute dans coeur ni âme.

La pénétration est si violente qu’elle ne parvient pas à reprendre sa respiration. La chaîne de son cou l’étranglant à moitié, des mouches passent devant ses yeux fermés, si elle n’était pas attachée elle s’écroulerait. Cruellement pliée en avant elle ne peut rien faire pour essayer d’atténuer les pénétrations aussi sauvages que profondes. Comme la veille, Arès se vide en elle en lui disant qu’elle est bonne, que ce soir il testera sûrement son cul d’abeille.

- J’ai soif s’il vous plait, donnez-moi à boire.

-Tu ne le mérites pas mais j’ai quelque chose pour toi. Ouvre la bouche lui répond Arès avec un sourire pervers posé sur les lèvres. Si tu le fais tomber avant ce soir, tu seras à nouveau fouettée.

En guise d’eau, il ramasse un caillou qu’il lui met dans la bouche en lui conseillant de bien le lécher, cela aide quand on à soif.

Avant de quitter les lieux, il descend un peu le treuil pour qu’elle ne s’étouffe pas, ce serait con de tuer une aussi belle proie qu’il vendra bientôt une petite fortune à son client amateur de chair fraîche, un politique milliardaire grand consommateur…… puisqu’il consomme au bas mot, une fille par mois.

Lucie n’a guère d’aisance ni de choix dans les positions, à genoux mais cela tire sur ses poignets, ou la position penchée en avant qui ne permet pas de se reposer non plus. Arès éteint l’ampoule suspendue et referme la trappe du silo en lui conseillant de méditer à ses actes. Entravée et emmurée dans un silo totalement clos, l’obscurité est pesante. La résonance décuple le moindre bruit, c’est une journée bien difficile qui attend Lucie en pleine crise de désespoir. Une heure plus tard, après avoir appelé et supplié en vain elle va vivre la honte de devoir se faire dessus comme une bête.

La suite est ici


TSM

Les photos de Bienvenue en enfer après Dragon 2 sont ici

La première vidéo est ici

Femme phallique ou femme chatique ?

Femme phallique ou femme chatique ?


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Si le mot phallique existe bel et bien le mot “chatique” manque au dictionnaire.

Léa est une femme très dominante de caractère, avec elle au lit les hommes ne font pas la loi. Si par le passé elle a connu les câlins conventionnels, elle a pour dire les choses naturellement fait des fellations complètes à ses petits copains, elle s’est découvert une autre nature le jour où elle a rencontré un soumis sur Fessestivites.

Ce denier rêvait de soumission, d’une Maîtresse impitoyable qui le forcerait à lui lécher la minette. Par de multiples approches, il a essayé de la guider dans sa domination en allant même jusqu’à lui proposer de lui mettre une fessée s’il n’arrivait pas à la faire jouir de sa langue ou à lui imposer une cage de chasteté. Le seul problème dans les requêtes de ce soumis, c’est qu’il ne parlait que de son plaisir, jamais de celui de la belle, d’un naturel gourmand. Juste avant de se faire virer, ce brave soumis très sympathique mais trop dirigiste pour Léa lui a offert un gode ceinture avant de la supplier de le sodomiser comme une petite chienne. En clair, c’est ce cadeau pour lui et non pas pour elle qui a mis le feu aux poudres et l’a raccompagné vers la sortie.

Entre être dominante au lit et être une Maîtresse, il y a une différence fondamentale que ce pauvre soumis n’avait pas compris dans ses tentatives de manipulations. Malgré tout, Léa fut chagrinée de son départ, non pas de l’homme mais de son jouet et surtout de sa langue avouons-le “experte”. De fils en aiguilles, l’idée d’imposer des cunnilingus à ses partenaires s’est imposée dans ses songes érotiques solitaires. Elle rechercha donc un nouveau soumis sur Fessestivites tout en lisant quelques articles traitant de bondage et de contraintes sur les forums BDSM.

Soumis Louis, un homme respectueux dans son approche des dominatrices parvint à décrocher la “timbale”. Comme un bienheureux, il prit une chambre au formule 1 de Compiègne le jour convenu en espérant ne pas s’être fait planter par un faux profil et surtout, en espérant ne pas avoir pris une journée de congés pur rien. A 16 heures, son téléphone portable sonna. Si en d’autres temps il ne répondait pas aux numéros masqués, ce jour là, il fit une exception. La belle venait à lui pour avoir le numéro de chambre et le code.

- As-tu mis ta cage de chasteté ?

- Oui Madame.

- As-tu pris une douche comme demandé ?

- Oui Madame.

- Quel est le numéro de la chambre et le code ?

- La chambre 115 est au premier étage, couloir de gauche, le code 3785.

- Couche-toi nu sur le lit, j’arrive.

C’était la première fois que Léa allait dominer un homme dans un hôtel, elle était aussi anxieuse qu’excitée mais bien décidée à vivre l’expérience et surtout, à s’éclater. Quinze minutes plus tard, lorsqu’elle entre dans la chambre, dans la cage de chasteté, le Popaul gorgé de désir subissait une sérieuse crise du logement. Léa lui fit signe de se taire avant de poser sa petite valise sur la table pour en extraire des cordes. Elle commença par lier les chevilles de Louis avant de lui demander de soulever ses fesses pour passer deux cordes sous son dos. La première lui servit à attacher les mains de chaque côté des hanches et aux cuisses de Louis, la seconde pour lui lier les bras afin d’obtenir un blocage total d’éventuelles tentatives de rébellions. La chose faite, elle lui posa un bandeau sur les yeux avant de se dévêtir. Ses doigts fins, parfaitement manucurés s’aventurèrent un instant entre ses cuisses fuselées. Le rencontre d’un index taquin et d’une perle clitoridienne exacerbée généra en elle une sorte de décharge électrique des plus délicieuse. Contempler son sextoy sur pattes en poursuivant un léger mouvement rotatif sur cette perle finit de mettre le feu aux poudre.

Elle enjamba aussitôt le visage de Louis pour plaque ses lèvres intimes gorgées de désirs en lui ordonnant de laper. Si pour un soumis, cela peut être une situation de rêve, son nez logé au centre les fesses finement taillées mais musclées de Léa ne disposait guère d’espace au soumis pour respirer. “Ta langue, sort bien ta langue” criait la belle savourant ce petit appendice s’agitant du mieux qu’il pouvait en cette vallée très humide, humidification entretenue par un index atteint de la maladie de Parkinson.

En d’autres temps, en d’autres circonstances, il faut un certains temps à Léa pour que le plaisir pointe son nez, cette situation aussi exceptionnelle qu’originale en raccourcit considérablement les délais. Emportée par une vague montante, elle se mit à chevaucher gaiement les deux appendices, le nasal en son fondement et le lingual en ses profondeurs gourmandes. A deux doigts de s’étouffer, Louis lutait à chaque mouvement pour essayer de happer de l’air pour avoir une petite réserve de survie en ses poumons. La conjonction des actions avant/ arrière / index en une zone féminine ciblée ne laissa pas la belle ne marbre, si bien qu’elle connut un orgasme foudroyant terriblement généreux en sécrétions.
“Je vais mourir noyer ou étouffé”, pensa un instant soumis Louis avant de ruer dans ses liens pour désarçonner la cavalière s’endormant sur ses lauriers, pardon, sur son visage.

- Oh on se calme ! Cria Léa en plantant ses ongles dans les tétons de l’agité.

- J’étouffe, Madame, je m’étouffe !

- Oh ça, va, tu ne vas pas commencer à râler pour si peu. Alors comme ça tu t’étouffes, c’est amusant ça, on va jouer un peu tous les deux ! Répondit Léa en faisant vole face. Tire la langue !

Léa prit place sur le visage de Louis en prenant soin qua sa langue toujours tendue pénètre bien au centre de ses pétales épanouis. Dans un geste de grande bonté elle retira le bandeau des yeux de sa victime pour mieux en apprécier les expressions futures.

- A nous deux maintenant ! Lui dit-elle en affichant un sourire sadique.

Le jeu de Léa consista à se servir de ses lèvres intimes pour obstruer les narines du soumis en appuyant fortement sa minette sur la bouche pour faire “étanchéité”. Voyant le soumis changer de couleur, elle écarta ses délicieuses lèvres pour lui permettre de respirer un minimum avant de reprendre son jeu d’étouffement pendant quelques minutes. Quand il fut à deux doigts de l’apoplexie, elle lui ordonna d’ouvrir la bouche pour lui faire un petit cadeau. Et là, sans même le prévenir, elle s’abandonna totalement à une envie devenue très pressante.

Pour en avoir gâché, sous prétexte de ne pas se noyer, soumis Louis prit quelques gifles et un coup de genou dans les précieuses ridicules sous le tube de métal contenant à présent un appendice totalement recroquevillé de peur.

- Allez, je te libère, tu as été un bon sextoy mais tu ne bouges pas tant que je ne suis pas partie ! Lui indiqua Léa.

Deux minutes plus tard, elle quittait les lieux en embarquant ses cordes de bondage et les clés de la cage de chasteté d’un soumis épuisé peu enclin à se lever pour cause de manque de force.

Ecrivaillon

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Nouvelle génération d’Adult Baby pas DL

Nouvelle génération d’Adult Baby pas DL


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Sans pour autant tomber dans la régression pure, une nouvelle forme d’Adult baby a fait son apparition ces dernières années. En terme de génération, le public principal s’étend des adolescents aux adultes frisant la trentaine.

La couche ne les intéresse pas !

Si décorer leur chambre avec des affiches de Harry Potter ou boire au biberon les amuse, une bonne partie de cette nouvelle génération d’AB n’éprouve aucun intérêt pour les couches.

Si vous ouvrez les yeux dans les centres villes, vous pourrez peut-être par exemple croiser des jeunes filles avec des tétines dans la bouche ou des tenues vestimentaires en décalage par rapport à leur génération. Les décorations des ordinateurs portables des ado ou étudiantes vous surprendront peut-être aussi. Il existe même des tétines clignotantes pour aller en boite.

Les développeurs d’applications de téléphone portable puis de jeux pour ordinateur et consoles s’en donnent à coeur joie face à ce nouveau marché potentiel se déroulant sous leurs yeux.

Quoi qu’il en soit, on ne peut que féliciter cette génération d’oser afficher son fétichisme au grand jour.

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Selfbondage Plan ABDL avec laxatif…..

Selfbondage Plan ABDL avec laxatif…..


AUTEUR : Ecrivaillon

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Cette fois c’était décidé, j’allais tester malgré moi et voir ce que cela fait de tout faire dans sa couche. J’avais déjà testé mais sans vraiment tout faire, disons que je m’étais arrêté à quelques grosses traces de freinage… Toutes mes propres tentatives précédentes de jeux me poussant dans mes limites avaient échoué. Au dernier moment, le passage à l’acte me semblant inenvisageable et impossible psychologiquement, j’étais toujours parvenu à me retenir en serrant les fesses comme un fou. L’excitation étant à ce moment là de jouer sur les interdits avec mon corps vibrant de partout tant la résistance contre la fuite était farouche.

Sans en parler à mon épouse non pas pour cause de pudeur mal placée mais par envie de tester seul puisque cela ne la branchait pas, il m’était alors venu l’idée de me monter un plan fou pour m’obliger à aller jusqu’au bout en utilisant de la glycérine et un laxatif. En surfant sur le net pour trouver ledit laxatif j’avais trouvé « éductyl » que j’étais allé acheter en pharmacie. Arrivé à la maison, le mot « effervescent » écrit sur la boite sauta à mes yeux. Que pouvait signifier « effervescent » ? Pour les médicaments s’administrant par voix orale je connaissais mais par voix rectale, ne n’arrivais pas à imaginer la chose. Plutôt que de faire des recherches, je décidai de me laisser porter par l’aventure.

Mes délires d’auto-contraintes étaient les suivants

Le matin au réveil, alors que j’ai envie d’aller déléguer, m’administrer le puissant laxatif en suppositoire plus 2 suppositoires à la glycérine.
Mettre mes tenues ABDL (couche/ culotte en plastique puis pour me forcer à avoir les cuisses écartées, mes culottes ABDL rembourrées et ma culotte en plastique gonflable qui se cadenasse.
Passer par-dessus tout cela ma grenouillère cadenassée au col avec pour objectifs d’ajouter des vêtements et contraintes qui rajouteraient des obstacles entre mes fesses et les toilettes.
Programmer un ice-timer m’obligeant à attendre 2 heures minimum menotté.
Etre obligé de traverser la propriété à petits pas pour aller chercher les clés des cadenas de mes chevilles enchainées et de ma culotte en plastique gonflable.
Etre obligé de passer par la maison pour prendre un peignoir afin de traverser le parking (pas très isolé) afin de récupérer la clé de la Grenouillère.

Ce plan était complètement tordu mais si le laxatif était réellement puissant, avec les deux suppos à la glycérine lubrifiant le passage, j’allais cette fois avoir bien du mal à résister car le temps et la distance à parcourir en serrant les fesses joueraient contre moi.

Chance et malchance !

Ma perle d’Amour dut s’absenter 48 heures pour raisons familiales, au lieu d’essayer de jouer mes délires un matin lorsqu’elle travaille, j’allais pouvoir prendre le temps. Après l’avoir déposée à la gare vers 17 heures, je fis un ice timer en mettant les clés des menottes dans un Tupperware contenant environ 50 centilitres d’eau. Après avoir préparé la totalité du matériel, je ne fus pas très sage au fur et à mesure de mes surfs pendant la soirée.

Au petit matin vers 5 heures

Le café bu, j’allai déposer au fond du jardin un Tupperware avec les clés de 2 cadenas et celle de ma culotte gonflable équipée d’une chaîne. Dans un état d’excitation avancé comme un gamin qui va faire des bêtises, il me vint à l’idée d’ajouter quelques délires à ceux initialement prévus. Après avoir déposé la clé de la grenouillère sur le siège de ma voiture de l’autre côté de la propriété, mes pas me conduisirent au donjon où je pris un soutien-gorge clouté (petits pointes à l’intérieur) plus deux petites pinces à seins, un maillot une pièce féminin et un soutien-gorge rembourré pour couvrir plus encore les pinces et m’interdire de le retirer à travers la grenouillère avant la fin de mon délire initial. La totale quoi…..
Il me sembla opportun de prendre le dernier café et la cigarette du « condamné » avant de me lancer dans la grande aventure. Le suppo « éductyl » trouva sa place tout comme les 2 ovules de glycérine. Je me mis ou posai dans l’ordre :

Une couche + un insert pour incontinence fécale
Une culotte en plastique + trois culottes ABDL dont une rembourrée pour faire du volume anti serrage de cuisse.
Les pinces à seins + le soutien gorge clouté + le soutien-gorge rembourré pour les massages cuisants ».
Le maillot de bain une pièce + le body ABDL rembourré lui aussi l’entrejambe pour ajouter des verrous entre mes mains et mes pinces à sein puis pour faire du volume.
La culotte gonflable (et gonflée) que j’ai cadenassée.
La grenouillère que j’ai cadenassée au niveau de ma nuque m’a obligé à faire des confortions délicates et douloureuses pour mes tétons….
Les chaînes à mes pieds pour m’obliger à faire de petits pas et ralentir ma course vers la liberté.

Tremblant d’excitation, je me repris un café et une cigarette en vérifiant que mon téléphone portable était bien à côté de la chaîne où j’allais accrocher mes menottes pour la prudence. Le suppo « éductyl » ne me sembla pas effervescent ce qui me chagrina presque. Le ice-timer trouva sa place sur le sol près du clic clac où j’avais la veille verrouillé la chaîne dans le sommier. Je m’y étendis et dans un dernier élan, je me relevai pour aller éteindre la lumière avant de verrouiller les menottes bloquées par la chaîne sur mes poignets.
Excité comme une puce, je frottais mes fesses au clic clac sans grands résultats. L’envie de frotter mon devant me vint. Le demi-tour fut douloureux car les pinces à seins et le soutien-gorge clouté commençaient à me faire mal. “Avais-je mis la barre trop haute ? ” fut ma question en essayant de les retirer, ce qui m’obligea à gesticuler et à augmenter les effets sur mes tétons furieux. Les épaisseurs prévues pour éviter que je puisse retirer les pinces fonctionnaient à merveille…. Je m’assagis donc (rare) et me recouchai sur le dos pour méditer et fantasmer comme un fou.

Les minutes s’égrainaient lentement et toujours rien ne venait hormis quelques « prouts ». Une demi-heure plus tard, la première envie de déféquer vint. Cuisses tendues et fesses serrées, je résistais aisément. Trois quart d’heure plus tard, cette résistance généra de délicieuses contractions à mon anus et à mon devant mais je tins bon en me demandant si j’allais encore une fois parvenir à résister en lutant contre mes envies naturelles cette fois forcées par le laxatif. La réponse à cette question semblait être positive, car une heure trente-trois plus tard, les doigts plongés dans l’eau glacée je pus attraper la clé des menottes et me libérer sans rien avoir fait dans la couche.
Fier de ma résistance anale, je m’offris un café, une cigarette et un petit pipi dans la couche qui faillit être fatal à mon derrière. A petits pas pour cause de pieds entravés, je quittais la maison pour prendre la direction du jardin quand un coup de feu me coupa net dans mes élans. Des chasseurs se trouvaient dans le champ voisin ! Et merde ! ! ! Comme derrière cela commençait à pousser au-delà de ma résistance, une des chaises de la terrasse me tendit son siège. Elle me permit de patienter et d’essayer de contenir la fuite. Entre deux « crises », je pus reprendre un café et mes cigarettes puis essayer de retirer mes pinces à sein mais en vain. Je souffrais le martyr et ces « connards » de chasseurs ne quittèrent le champ voisin qu’une heure plus tard ce qui me poussa encore dans mes retranchements côté arrière. La première fuite arriva sans crier « gare » lorsque je me levai. La matière chaude fusa soudain entre mes fesses sans que je ne puisse rien n’y faire.

Cela se reproduisit à nouveau lorsqu’à petits pas pour cause des chaînes aux pieds, j’ai traversé le jardin. Me baisser pour attraper le Tupperware contenant les clés généra une autre fuite. Accroupi pour libérer mes chevilles, je ne pus rien faire pour freiner l’arrivée massive de matière fécale. Ce fut presque une vague qui s’étala dans ma couche. Chose surprenante, je ressentis des contractions proches de l’orgasme sans jouir au moment de l’éjection. Quelques secondes plus tard, j’étais nettement moins fier…….

Les pieds libres, je partis presque au pas de charge pour aller chercher la clé du cadenas de ma grenouillère sur le siège de ma voiture de l’autre côté de la propriété. Bien mal m’en prit, les grands pas avec les jambes écartées pour cause de culotte gonflable eurent un effet néfaste sur ma retenue anale. J’eus l’impression de me vider tout le long du chemin. Je voulais voir j’étais servi mais ce qui me préoccupait le plus à cet instant, ce n’était plus ma couche pleine mais la douleur lancinante de mes tétons.

Penché en avant pour attraper la clé de ma grenouillère posée sur le siège de ma voiture, je ne pus contenir la poussée de mes intestins profitant de l’occasion pour déverser leur ras-le-bol. Malgré la douleur de mes tétons, la peur de fuir au sens propre du terme m’obligea à revenir à la maison à petits pas sans pouvoir contenir ma vessie qui elle aussi me harcelait depuis une bonne heure. Ouvrir le cadenas posé au col de ma grenouillère et descendre la fermeture éclair dans mon dos fut très hard pour mes seins et mes tétons, les pinces et les clous du soutien-gorge ne me firent aucun cadeau.

Après avoir baissé la grenouillère, le maillot de bain une pièce et haut du body ABDL, je pus accéder au soutien-gorge rembourré puis au soutien gorge clouté que j’ouvris avec précaution. Au milieu de ma poitrine en feu, (autour des seins) les pinces à seins me narguaient. Ce fut avec une lenteur et une douceur extrême que j’ouvris les pinces pour libérer mes tétons qui, malgré mes précautions me rendirent la monnaie question douleur…. ce qui paradoxalement généra une monumentale érection.

Complètement en nage malgré le froid de la saison, (j’avais éteint les chauffages par prudence) un café et une cigarette me parurent une obligation pour le courage avant d’attaquer le grand nettoyage automnal. Cette pause me fit un bien fou ! Armé d’un sac poubelle et d’un rouleau de Sopalin, je pris la direction de la salle de bain. Je vous passerai les détails en résumant ainsi : il y en avait partout et du mou. Ce fut dégueulasse, dégoutant, j’étais à deux doigts de vomir mais je m’en suis sorti tant bien que mal.

Si la fin du jeu était franchement désagréable avec la partie toilette et odeur, j’ai beaucoup aimé me sentir piégé et éprouver des contractions proches de la jouissance sans même me toucher.

En sortant de la douche avec mon sac poubelle à la main, il m’a semblé utile de remettre une couche car les flatulences venant encore, je n’étais pas convaincu d’être « étanche »….. Bien m’en a pris mais cette fois, ce fut plus light. A l’heure où j’écris ces lignes, l’expérience se termine, je vais donc aller retirer la deuxième couche et prendre une seconde douche si vous me le permettez.
Ecrivaillon

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Selfbondage sa copine soumise lui vole les clés

Selfbondage sa copine soumise lui vole les clés


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Marie aime le BDSM, le bondage et le sexe mais elle aime par-dessus tout être attachée et les rapports musclés. Les discussions d’hier soir autour de la table avec leurs amis l’ont mise dans un état de surexcitation que son époux n’a pas apaisé sous la couette.

Par ce bel après-midi du mois de juillet, Paul travaille au bureau, leurs amis sont partis faire du bateau. Pendant ce temps, Marie enflamme ses neurones en regardant les vidéos BDSM puis “abuse" sur Fessestivites. Au hasard de ses clics, elle a découvert la rubrique selfbondage, avec des idées, des astuces, des trucs, des histoires érotiques puis des vidéos de selfondage. Elle a déjà pratiqué en l’absence de son mari.

Le risque l’excite, la peur aussi quand il lui bande les yeux pour lui faire des choses, le fait de ne pas voir, de ne pas savoir la fait mouiller comme une fontaine. Il faut dire qu’elle est généreuse de ce côté là. L’idée lui vient de se faire un petit selfbondage avant de s’envoyer en l’air avec le magic wand, son deuxième copain……

Elle fonce aussitôt dans leur chambre pour prendre les outils nécessaires dans leur caisse à jouets de coquins, à savoir, des menottes de chevilles, des menottes pour ses poignets puis son bon ami le magic wand.

Extrêmement attirée par le risque, Marie va déposer les clés des menottes dans la chambre d’amis, avant de revenir au salon pour réaliser un selfbondage simple, mais, qui l’obligera à traverser la maison pour se libérer.

Dans sa précipitation, elle s’est trompée de menottes, elle a pris les deux paires de menottes de police vendue en promo 30 euros les deux paires sur ABCplaisir

http://www.abcplaisir.com/store/BDSM/109-Menottes-poignets-en-metal

Elle se rend compte de son erreur lorsqu’elle entreprend de les poser sur ses chevilles, mais, plutôt que d’aller prendre les bonnes, elle décide de continuer. Dans un premier temps, ses chevilles étant assez fines, cela fonctionne. A la suite de quoi, elle croise l’autre paire de menottes avant de les poser sur ses poignets.

Comme à chaque fois qu’elle fait du selfbondage, les clics des menottes sont une douce et très excitante mélodie pour ses oreilles de coquine. Pour le plaisir, elle commence à tirer sur ses entraves de métal comme pour se défendre d’un violeur sadique ou de son Maître d’Amour décidé à abuser d’elle. Marie roule sur le coté, se met sur le ventre, lève les fesses pour les mettre à la merci d’un amant prêt à la défoncer.

Ces moments de délires fantasmagoriques sont pour Marie un véritable espace de plaisir, si un doigt coquin s’aventurait entre ses cuisses il y trouverait un marécage tant elle s’envole. La sagesse étant de rigueur quand même, elle entreprend de descendre du canapé pour marcher à petits pas jusqu’à la chambre d’amis afin de récupérer les clés. Et là surprise ! ! !
Le fait qu’elle se soit trompée de menottes, ne lui laisse pas l’amplitude de mouvements habituels. Peu importe, elle en a vue d’autres dans ses aventures solitaires. Elle se couche sur la moquette du salon pour se mettre à ramper comme un vers de terre sauf que, la moquette brûle si l’on s’y frotte. “Merde” pense aussitôt Marie, “cela risque d’être plus long que prévu et je risque de me faire surprendre”.

A force de prudentes reptations, elle arrive enfin au couloir qu’elle a ciré la veille histoire que la maison soit nickel quand leur amis arriveraient. Elle s’acharne contre la cire innocente qu’elle griffe avec les menottes mais avance tant bien que mal. En nage, Marie s’accorde une pause de quelques minutes avant de reprendre ses reptations car le couloir n’est pas assez large pour rouler sur elle même.

Arrivée à la chambre, la problématique de la moquette se pose à nouveau.
Elle rampe avec précaution quand soudain elle entend des voix dans la maison. “Oh merde” pense Marie, “je suis mal mais c’est encore jouable” . Avec ses pieds, elle pousse la porte avant d’essayer d’attraper les clés posées sur le meuble. Mais malheureusement les chaînes des menottes ne lui permettent pas de les atteindre. En guise de solution, elle aperçoit les escarpins de son amie, en les tenant avec les dents elle devrait s’en sortir.


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Lorsque la porte de la chambre s’ouvre, elle bondit de peur. Son amie dans un premier temps est très inquiète mais lorsque Marie lui demande de lui passer les clés qui sont sur la commode, elle comprend aussitôt.

- Tu t’attaches toute seule maintenant ?

- Tu poses trop de questions, donnes-moi les clés.

- Tu m’offres quoi en échange ?

- Va te faire foutre, donne-moi les clés.

- Tu me parles trop mal, il faut que je réfléchisse ! Lui indique son amie en jouant avec les clés au dessus du visage de Marie. Oh les beaux lolos, que voilà, rajoute-t-elle avec un sourire sadique en lui malaxant les seins, bien accessibles, j’ai bien envie de jouer avec moi !

- Salopeeeeeeeeee libère-moi !

- Non, tu es trop méchante. Je les emmènes avec moi au salon tu n’auras qu’à venir les chercher.

EPILOGUE

Marie est bien arrivée au salon, en échange d’un bisou sur chaque chaussure de son amie, elle a obtenue les clés et s’est libérée mais la solidarité entre soumises étant connue, le secret ne dura pas plus que le temps de l’apéro du soir.

Ecrivaillon

La vidéo de ce selfbondage est ici

Les photos de ce selfbondage sont ici

Abusée vendue mais heureuse

Abusée vendue mais heureuse

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Par Ecrivaillon

Comment peut-on avoir été prêtée, avoir été abusée et être heureuse ? En fait, c’est une longue histoire que je vais synthétiser pour aller à l’essentiel.

A 15 ans, j’ai rencontré mon mec, le mec qui m’a tout appris des choses de la vie comme l’on dit. Il était en terminale, moi en troisième, c’était un “grand”. Sous ses mains, j’ai immédiatement connu le bonheur physique grâce à sa douceur et son savoir faire. Comme il était beau comme un dieu, que j’étais enviée par les copines et qu’il savait tout, je n’ai jamais rien refusé.

Je passerai sur ma première fois pour vous parler de mon pucelage anal que je lui ai offert avec bonheur le soir de mes dix-huit ans. Il m’avait dit qu’il me préparait une surprise et que j’allais être heureuse, l’enfoiré avait raison. Sous prétexte d’une soirée pyjama, j’ai donc passé la nuit dans l’appartement qu’il venait d’obtenir au dessus du garage où il avait trouvé un emploi de commercial. La soirée a débutée au champagne, pour une jeunette qui ne consommait pas d’alcool, les effets sur ma retenue ont été dès plus néfastes.

Il m’embrassait à pleine bouche, me disait des mots d’amour qui font rêver, j’étais sur un nuage si bien que, quand il m’a offert un déshabillé particulièrement osé en me demandant de l’essayer, je me suis exécutée sur le champ sans aucune gêne. Il a sorti son appareil photo en me disant que j’étais plus belle qu’une princesse, puis m’a demandé de prendre des poses coquines, d’écarter les jambes, de me mettre à quatre pattes fesses en l’air. C’est un véritable show érotique que je lui ai offert ce soir là pendant qu’il immortalisait le tout en prenant des photos. Il m’avait juré quelles étaient pour nous et qu’elle n’iraient pas sur internet…..

Nous les avons regardées sur son ordinateur en buvant du champagne, il n’arrêtait pas de dire que j’étais belle en me caressant de partout. Un moment plus tard, il m’a prise par la main pour me guider vers sa chambre où sur le lit m’attendait une rose. ET là, quand il m’a dit de m’allonger sur le ventre au dessus d’un coussin pour que mes “magnifiques fesses” lui soient offertes je n’ai pas refusé. Avec patience il s’est occupé de mon anus malgré mes réfutations. Il m’expliquait, lui qui savait tout, que ce n’était pas sale, que j’allais m’envoler. Pour me décontracter, il jouait avec un petit vibromasseur devant et un autre derrière en embrassant mes fesses. A 18 ans dans une telle ambiance et après du champagne on finit par s’abandonner. Quand il m’a prise par derrière en jouant avec mes tétons, j’ai à peine eu mal tant il était doux.

Quelques minutes plus tard, c’était nettement moins doux, mais franchement bon je l’avoue ! Je suis redevenue sa nymphomane comme il se plaisait à dire, en lui montant dessus pour le faire moi-même.

Pourquoi abusée me direz-vous ? Certes j’étais bien plus jeune et je l’avais connu quand j’étais mineure, mais il ne m’a jamais forcée, juste proposé et initiée aux plaisirs de la vie. Sauf que j’ai découvert bien plus tard les photos avaient un objectif bien précis.

Pour fêter mon anniversaire, il a organisé une méga fête pour moi le week-end suivant. Champagne à gogo disait-il en me refilant coupe sur coupe si bien que j’étais assez pompette. Le bonheur était dans le pré. Il m’a offert une nouvelle tenue très coquine puis demandé de l’essayer devant ses copains. Là j’étais un peu gênée mais après le champagne et à grands coups de bisous, il a su me faire céder. Ses copains ont applaudis, m’ont dit que j’étais un canon mais aussi que j’avais beaucoup de chance d’avoir un copain comme lui. J’aurai du me méfier ! Quand ils m’ont dit que je devais le remercier à la façon d’une canon de dix-huit ans, je ne comprenais pas ce qu’ils voulaient dire. Patrick m’a alors expliqué que la tradition voulait que je lui fasse une fellation devant tout le monde. Là j’ai un peu bloqué ! A force d’argument, j’ai finis par céder. J’étais à genoux devant le canapé pour lui offrir sa gâterie en offrant une vue imprenable sur mon fessier à ses copains qui continuaient de dire que j’avais beaucoup de chance….. Et moi j’y croyais.

Ils ont voulu trinquer avec moi, et zou encore du champagne…., puis Patrick a décidé d’organiser un jeu coquin. Il m’a bandé les yeux puis m’a demandé de mettre les mains en avant, et moi grande cruche, j’ai cru qu’il avait un autre cadeau. Non, non son jeu consistait à toucher des sexes d’homme pour voir si j’arriverai à reconnaître le sien. J’avoue que passé le moment de gêne, toucher toutes ces verges m’a franchement plu sauf que je me suis plantée !

Patrick m’a alors expliquée que je devais faire une fellation à la verge que j’avais prise pour la sienne, que c’était la tradition. Au début je n’étais pas d’accord mais il a insisté en me disant qu’il m’accompagnerait tout en me caressant les seins ce qui est un sérieux déclencheur chez moi. J’ai fini par céder. Le mec est monté sur le canapé, Patrick m’a guidée vers lui pour que je le suce. Cela m’a fait tout drôle de prendre une autre verge que la sienne dans la bouche mais comme il s’acharnait sur mes tétons, j’ai fini par me laisser aller. Et là, Patrick m’a prise devant tout le monde en me disant que j’étais la reine de la soirée. J’ai pris un pied d’enfer ce soir là malgré les manipulations.
………………..
Mon psy m’a demandé si j’en gardais un mauvais souvenir. je lui ai répondu négativement, même si j’étais abusée par un mec qui me manipulais, j’ai été très heureuse dans ces moments là.
………………..
Et puis les choses se sont accélérées dans sa perversité. Deux mois plus tard, je dormais très souvent chez lui malgré l’avis défavorable de mes parents, j’avais dix-huit ans, je faisais ce que je voulais. Il m’a expliqué un soir qu’il avait adoré me voir faire une fellation à un de ses copains puis ce qu’est le libertinage et le candaulisme. Il était tellement convainquant et calme dans ses explications, comme je l’aimais comme une folle j’ai cédé. Je m’attendais à voir arriver un de ses copains, c’est un mec de soixante ans bedonnant et cheveux grisonnant qui est arrivé.

“Elle est belle ma femme, c’est une vrai princesse” lui disait-il. Le gars a voulu vérifier mon âge, et moi, fièrement, je suis allée chercher ma carte d’identité. Non mais, je n’étais plus une gamine ! Patrick s’est installé sur le canapé puis m’a attirée contre lui pour me faire des bisous et titiller mes tétons en me demandant d’écarter les jambes. L’homme s’est assis près de nous, sa main s’est aventurée entre mes jambes pour venir caresser mon chaton par dessus ma culotte. Trois mains sur moi et des bisous….. cela m’a fait des choses. Le téléphone a sonné, Patrick m’a demandé de continuer en me disant qu’il restait dans la pièce. L’homme a commencé à me grignoter les tétons avec douceur, sa main entre mes jambes est devenue plus entreprenante, je m’y suis ouverte.
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L’homme m’a demandé de me dévêtir, excitée comme j’étais je l’ai fait sans réfléchir puis il m’a attiré vers son sexe pour que je lui fasse une fellation. Il disait lui aussi que j’étais une reine, Patrick me faisait des signes de la main comme pour me féliciter. Quand le mec fut en érection, il a enfilé un préservatif puis m’a fait m’allonger sur le canapé. Il s’est couché sur moi et a voulu m’embrasser mais je n’y suis pas arrivée. Quelques secondes plus tard, il m’a pénétrée lentement puis il m’a fait l’amour avec douceur. Il était long à venir, cela m’a permis d’avoir le temps de prendre mon pied sous les yeux de Patrick qui semblait heureux et fier de moi. Lorsque l’homme s’est retiré et à enlevé son préservatif, Patrick nous a rejoint, il s’est assis et m’a attiré contre lui pour m’embrasser pendant que le mec se branlait sur moi. Une fois qu’il fut parti, mon chéri m’a baisée dans tous les sens et conduite au paradis. Il était fier de moi et moi j’étais heureuse.

A la suite de quoi, régulièrement il y avait un nouvel homme qui venait chez lui pour me baiser. Patrick étant commercial je ne le voyais que deux ou trois soirs par semaine, les autres soirs, j’essayais de rattraper mon retard scolaire en pensant à lui.

LA GRANDE SURPRISE

Un lundi, je me pointe comme d’habitude chez lui, on se fait des câlins, on se parle, il m’offre un verre, me parle de son travail, puis m’annonce qu’un homme va venir et que je vais encore m’éclater. Il n’avait pas tord car très souvent je prenais mon pieds et à chaque fois, juste après le départ du mec, il me faisait “décoller”. Vers vingt et une heure, un homme est arrivé, nous avons un peu discuté puis comme le dit souvent Patrick, “passons au choses sérieuses”.

On a frappé à la porte pendant que je lui faisais une fellation toute nue sur le canapé. Des policiers se sont engouffrés armes au poing. J’avais terriblement peur, j’étais gênée d’être vue nue, un des policiers nous a demandé de nous rhabiller pendant qu’un autre passait les menottes à Patrick.

Passer la nuit dans un commissariat à dix-huit ans, c’est rude. J’avais une peur bleue que mes parents l’apprennent. Un policier m’a posé ensuite énormément de questions avant de reposer ses questions et de me faire signer ma déclaration.

Les principales question hormis prénom du père, prénom de la mère
Non je n’ai jamais été violée ni forcée, j’étais consentante.
Non je n’ai jamais reçu d’argent; juste quelque vêtements que je ne mettais que chez lui.
Oui nous nous sommes connus quand j’avais quinze ans.

La déclaration signée, le policier m’a demandé d’attendre dans le couloir en m’expliquant que quelqu’un allait venir m’expliquer ce qu’il se passe. Ce fut long, très long. Une femme flic est venue me chercher et m’a proposée gentiment un café en m’invitant à m’asseoir dans un bureau à l’écart. Elle m’a reposé des questions, elle cherchait à savoir si je prenais du plaisir quand il venait des hommes tout en insistant sur le fait que l’on étaient entre filles et qu’elle ne dirait rien à mes parents. Au bout d’un moment elle m’a expliquée le pourquoi j’étais là. Ses révélations furent un choc pour moi et me firent craquer.

Patrick avait été arrêté pour abus de mineur et prostitution. Il y avait d’autres filles concernées, deux d’entre-elle avaient parlé. Il avait également monté un site avec les photos des filles, dont certaines étaient mineures. L’une d’elles s’était suicidée en découvrant le pot aux roses.

EPILOGUE

Le psy a longuement creusé pour l’aider à surmonter le drame de sa vie se résumant à être abusée, trompée, vendue. Préférant jouer sur le libertinage plutôt que sur la trahison, il a su exploiter le fait qu’elle aimait effectivement le sexe pour l’aider à surmonter la chose. Il est préférable de penser que l’on est une nymphomane qu’une pute. Grâce à cette orientation discutable de la thérapie, Laure continue de vivre sa vie de femme sans trop de séquelles.

Ecrivaillon

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RAPPEL A LA LOI sur les photos des mineurs

Article 227-23 du Code pénal : Valable aussi pour un mineur de 18 ans (entre 15 et 17 ans)
Le fait de produire ou transmettre des représentations pédopornographiques est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende, 100000 euros si diffusé sur un réseau électronique à destination d’un public non déterminé.
La consultation habituelle ou en contrepartie d’un paiement tout comme la détention de telles images est punie de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

La grande ado ABDL piégée pour le bal

La grande ado ABDL piégée pour le bal

AUTEUR Ecrivaillon

Lucie est une jolie fille âgée de 18 ans, avec un caractère assez débridé. Son corps déjà formé attire bien des garçons. Pour le bal de fin d’année de terminale, elle s’habille ultra sexy avec l’idée de jouer de son corps pour allumer en espérant « sauter le pas » cette nuit là. Après tout elle est majeure, elle peut faire ce qu’elle veut, sauf que ! Lucie a des parents ultra conservateurs qui ont décidé que tant qu’elle habiterait chez eux, elle obéirait à leurs règles, et il était hors de question que leur fille leur échappe. Sa mère ayant découvert qu’elle s’est procuré des préservatifs est convaincue que sa fille va bientôt perdre sa virginité.

Le père souffrant d’incontinence est fou d’inquiétude pour sa fille car le copain de celle-ci lui semble être une racaille de la pire espèce. Le soir du bal, les parents de Lucie l’obligent en guise de ceinture de chasteté, un short cadenassé par-dessus puis, pour résoudre la question « comment je vais faire pour faire pipi », lui font mettre une couche du grand-père. Lucie hurle, pleure, menace ses parent d’aller à la police, mais soit elle accepte la chasteté forcée, soit elle reste enfermée à clé dans sa chambre.

Lucie accepte en étant convaincue que Paul saura ouvrir le cadenas. Son chéri âgé de 19 ans, issu de ladite racaille, parvient effectivement à l’ouvrir sans peine, son grand frère lui ayant appris à ouvrir des trucs bien plus compliqués. Bras dessus, bras dessous, ils vont danser, boire quelques whisky coca, les câlins sont tendres, les baisers deviennent fougueux. Follement amoureuse, Lucie offre sa virginité à son prince charmant. C’est sur le siège arrière de la R8 du grand frère de Paul au fond d’une impasse que la chose se fait. Si le lieu n’a rien de romantique et de confortable, pour Lucie, c’est une suite au Hilton dans elle est heureuse car Paul sait trouver les mots justes et l’accompagner dans ses premiers pas.

Lucie remet sa couche, Paul referme le cadenas mais elle rentre à 4 h du matin par provocation. La mère monstrueusement inquiète l’incendie et promet des représailles. Lorsqu’elle récupère la couche pour la mettre au sale, elle découvre du sang à l’intérieur. Lucie ayant eu ses menstrues la semaine précédente, elle entre dans la salle de bain et découvre qu’elle a des griffes sur son dos puis un suçon sur sa fesse droite. Il n’est pas utile de décrire aux lecteurs la folle dispute ni les crises de larmes de la mère et sa fille mais en résumé ce fut particulièrement intense au point de réveiller le père. Très vieille France et à cheval sur les principes, il lui donne une raclée puis jure en hurlant qu’il va la mettre en pension et que si elle est enceinte il la tuera pour avoir déshonoré la famille. Les finances familiales ne suivent pas, mais la pension aurait peut-être été plus douce pour la pauvre Lucie.

Privée de sortie et enfermée à clé dans sa chambre tout le week-end pour méditer, elle se désespère et pleure toutes les larmes de son corps. Cette punition est douce par rapport à ce qu’il l’attend. Le père use de ses relations pour faire ouvrir l’armurerie d’un de ses potes de l’armée qui lui vend un cadenas de haute-sécurité. Loin d’être discret, il va être la cause des malheurs de la pauvre adolescente.

Le lundi matin, avant de partir travailler il impose à sa femme de remettre à sa fille une couche et la fameuse culotte en cuir du grand-père achetée parce qu’il devenait fou et jouait avec ses excréments. C’est avec une chaîne fermant l’épais short en cuir et le cadenas de haute-sécurité sous sa robe sage, que Lucie en larmes est poussée sur le trottoir de la maison. La main sur le ventre pour cacher la bosse faite par le cadenas, elle se rend à l’école accompagnée par la mère s’assurant qu’elle ne va pas faire l’école buissonnière. Etre accompagnée au lycée par sa mère est déjà une honte pour les adolescentes, mais s’y rendre enfermée dans une couche est un véritable calvaire.

A peine entrée dans « l’arène », deux copines voyant son visage défait viennent prendre des nouvelles. Ne pouvant dévoiler son calvaire, Lucie brode une histoire de famille et le décès d’un proche, l’inévitable étreinte de consolation amicale se transforme aussitôt en désolation lors du contact physique.

- C’est quoi ce truc que tu portes ?

Cette question dès plus gênante fait à Lucie l’effet d’une douche d’acide ! Touchée par ses copines, elle n’a d’autre choix que de leur dire ce qu’elle porte. Pour se donner une contenance et trouver une image de grande, elle se glorifie en leur disant qu’elle l’a fait et qu’elle est maintenant femme tout en leur faisant promettre de ne rien dire. Laura et Stéphanie ayant toutes deux une amie de confiance ayant elles aussi des amies de confiance, l’histoire de Lucie fait le tour de l’école pendant la récréation. Une amie d’une amie en parle à son chéri, qui ne manque pas d’en parler à son pote….. A la cantine, l’affaire est connue, amplifiée, déformée et à peine exagérée. Lucie ayant soi-disant été surprise par son père à faire la « pute » avec des mecs l’aurait mise en couche sous clé pour lui faire une ceinture de chasteté, d’autres ados bien intentionnés affirment qu’elle est incontinente comme la grand-mère d’une copine et qu’elle a inventé cette histoire de mec pour trouver une excuse.

Afin de voir et de se rendre compte pas eux-mêmes, ces tendres ados très attentionnés en quête de savoir (plus dans la cours qu’en classe) ne manquent pas de passer près de Lucie et de soulever sa robe. Quelques gifles et coups de poing sont donnés pendant la récréation de l’après-midi, des rivières de larmes coulent sur les joues de Lucie. Sa façon de faire pipi ayant évidement abordée, elle a dès le premier jour deux surnoms, la pute et bébé.

Si la cours de récréation fut un calvaire, elle assurait tout de même la protection des surveillants. La rue quant à elle… Jamais au grand jamais, Lucie n’a autant été accompagnée par les garçons, on lui touche les seins pendant que d’autres lui mettent la main aux fesses.

- Alors bébé, t’as pissé à la culotte ?

- Combien tu prends pour une pipe puisque ton cul est fermé ?

C’est avec ce type de questions fortement « complaisantes et compatissantes » que Lucie fait le chemin du retour. Arrivée à la maison, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. Sa mère suivant son cours d’anglais pour obtenir sa promotion, c’est son père qui entre le premier au domicile de la honte. La rage de la honte éprouvée, ne permet pas à Lucie de parler à son père avec des mots choisis. L’avalanche de reproches dépassant les notions de respect du papa vieille France, elle prend une raclée en guise de consolation. Sous les coups, en se tordant de douleur, elle malmène la couche en tentant de fuir. La mère immédiatement informée du manque de respect de sa fille dès son arrivée, apprend par son mari fou de rage et prêt à la gifler à la moindre rébellion que sa fille devra rester en couche pendant toute l’année scolaire.

Jugeant qu’il est inutile de discuter pour l’instant, la mère approuve et se rend dans la chambre de sa fille. La discussion est aussi houleuse mais la mère plus compréhensive que son père change sa fille en essayant de la calmer. La culotte, la chaine et le cadenas posé, Lucie peine à faire ses devoirs. L’ambiance du repas du soir est ultra tendue, Lucie retrouve sa chambre comme un refuge une heure plus tard. Sa nuit est peuplée de cauchemars, sa journée au lycée du lendemain est aussi cruelle que la première.

Le mercredi, après avoir été changée à 6 heures sous la surveillance du père méfiant en ce jour à haut risque, seule à la maison, Lucie fait la grasse matinée. Sous la couette, elle avait l’habitude de cette tranquillité pour s’offrir quelques moments de plaisir solitaire mais le rempart de la couche et du short en cuir ne l’aide pas. Si elle parvient en rentrant son ventre plat à atteindre son petit bourgeon sensible, la marge de manœuvre n’étant pas suffisante, elle n’arrive qu’à enflammer ses sens et se frustrer. Ses seins deviennent le siège de ses attentions tactiles, caressés et délicatement pincés, ils génèrent en elle de troubles sensations. La tête chaude, les yeux fermés, elle ondule des fesses pour frotter ses zones sensibles en se pinçant de plus en plus fort les tétons devenus gourmands. Tout en se caressait, elle urine dans sa couche, la chaleur bienfaitrice cumulée aux agréables pincements et à ses fantasmes déclenchent de mini-contractions qui, sans être un orgasme, sont particulièrement plaisantes. Lucie découvre malgré elle les plaisirs qu’elle peut éprouver en couche.

Dans l’intimité de sa chambre, c’est une forme de révélation. Chacun de ses pipis de la journée est associé à des caresses. A chaque fois, les sensations éprouvées sont bonnes, si bien qu’elle ne se prive pas en cette journée de repos et de tranquillité de boire à sa soif. Une sérieuse problématique survient vers 15 heures, son envie de déféquer est particulièrement forte. Ce matin, le fait que sa mère attende devant la porte, l’a bloquée et là, elle n’en peut plus. Alors qu’elle se rend à la cuisine pour se faire un chocolat chaud, Lucie s’arrête de marcher, cuisses et fesses serrées elle lutte comme une folle contre son envie naturelle. Quand ses mains s’insinuent sous son tee-shirt pour titiller ses tétons, une nouvelle vague de bien-être ne tarde pas à la submerger. Ayant résisté à l’envie, Lucie se traite de folle en regardant le lait monter dans la casserole. En retournant au salon pour regarder la télé, l’envie la reprend.

La tasse prestement posée, à moitié allongée sur le canapé dans une position dès plus obscène, elle triture ses tétons. Fesses serrées, ventre tendu en avant, mains sous le tee-shirt elle se met à haleter comme si elle allait jouir. De nouveaux spasmes agitent son corps quand soudain, par manque de concentration, elle écarte les cuisses pour y plaquer une main sur son mont de vénus inatteignable. Son anus cède sous la pression, une série de spasmes anime son corps lorsque la matière fécale commence à s’échapper. Oubliant un instant le côté sale de la chose, elle savoure les sensations en attrapant ses seins à pleine main pour les malaxer. Ce n’est qu’après avoir fait qu’elle prend conscience qu’elle est mal, très mal même.

La fin de l’après midi est un véritable calvaire, elle se sent horriblement sale et l’odeur dégoûtante n’arrange rien à son mal-être. Dès que sa mère arrive, Lucie étendue sur le ventre dans son lit appelle à l’aide. Aussitôt affolée, elle monte quatre à quatre les escaliers et découvre que sa fille va bien et que le lit n’est pas fait. La chose honteuse avouée, la mère furieuse lui crie qu’elle est dégueulasse et qu’elle l’a fait exprès pour qu’on lui retire ses couches.

- Pour ta peine, tu resteras comme ça jusqu’à l’arrivée de ton père !

Cette réponse glace le sang de la pauvre Lucie, son père ne va pas la croire et encore moins laisser passer la chose sans lui filer une raclée. Toutes les tentatives de négociation avec sa mère n’aboutissent à rien hormis des disputes. « je te déteste, je vous haie, je partirai de la maison, ……. » Toutes ces gentillesses hurlées avec rage par désespoir ne plaident pas en sa faveur, furieuse la mère raconte tout au père dès son arrivée.

Attrapée par le bras, elle est littéralement arrachée de son lit par le père furieux pour être conduite à la cuisine. Allongée de force sur la table, elle est lavée et traitée de gamine insupportable. Le sentiment d’injustice pousse parfois à des folies, Lucie en commet une en insultant son père qui ni une ni deux, l’attrape à bras le corps pour la coucher sur ses genoux.

- Puisque tu veux jouer la gamine, tu vas être punie comme une gamine ! Hurle le père en se mettant à la fesser.

La sonnette de la maison retentit, le père s’arrête de la fesser pour crier à la mère d’aller ouvrir. Lucie se débat mais elle n’a aucune chance contre la poigne du père manutentionnaire et habitué aux lourdes charges. Lorsque le tonton, sa femme, leur fils et leurs deux filles entrent dans la cuisine et la découvrent fesses à l’air sur les genoux de leur père, Lucie aimerait mourir pour échapper à cet enfer.

- Asseyez-vous, je termine le travail commencé !

Etre fessée est douloureux mais à 18 ans devant la famille et les cousines c’est aussi particulièrement humiliant. Dents serrées pour ne pas crier, Lucie subit une sévère fessée en se débattant en vain. Dans son malheur, la chance lui sourie car pour ne pas dévoiler ce qu’elle a fait, ses parents ne lui remettent pas la couche qui les aurait obligés à raconter les conneries de leur fille. Envoyée dans sa chambre, Lucie honteuse ne demande pas son reste. Une heure plus tard, ses cousins, obtiennent le droit d’aller la voir. Secrètement amoureuse de son cousin plus âgé qu’elle depuis des années, elle est morte de honte qu’il l’ait vue dans cette position si humiliante.

- Tu as toujours eu un très beau cul, mais rouge il est franchement très beau ! Lui dit son cousin très provocateur en s’amusant à la chambrer.

Ses cousines elle aussi amusées, demandent à voir ses fesses rouges, car le père n’y est pas allé de main morte. Une demi-heure plus tard, Lucie finit par céder et leur fait voir ses fesses qui piquent encore, entre cousins, ils se sont déjà vu nus quand ils étaient plus jeunes. Lorsque la mère entre dans la chambre pour leur dire de venir manger, Lucie penchée en avant et robe relevée montre ses fesses à son cousin passant un doigt sur une boursouflure. Son sang ne fait qu’un tour, les cousins virés de la chambre entendent des cris en descendant les escaliers. Après l’avoir giflée à tour de bras et traitée de « traînée », elle lui remet une couche puis va chercher le short en cuir caché à la cuisine. A son retour la porte est fermée à clé mais ne le reste pas longtemps sous la menace d’envoyer son père la défoncer. Ses suppliques sont vaines, le short, la chaîne et le cadenas posé, elle obligée de descendre à la cuisine rejoindre la famille.

- Voilà ce qu’on est obligé de lui faire porter pour qu’elle soit sage ! Hurle le père en soulevant la robe de Lucie devant tout le monde. Mais qu’ai-je fait au bon dieu pour qu’il me fasse ça ?

L’oncle et la tante sont effondrés et parlent de psychiatre, le père leur parle de couvent. La discussion finit par s’orienter sur les études des cousines et l’apprentissage du cousin en boulangerie.

- Tu vois, eux ils travaillent bien, ils auront un métier, tu devrais prendre exemple sur eux ou tu vas mal finir, dit la mère à Lucie qui se mord la langue pour ne pas dévoiler les bêtises de ses cousins.
…………

Les deux jours suivant sont toujours un calvaire pour Lucie qui, quitte à être traitée de traînée par tout le monde y compris ses parents, décide de passer aux actes pour se faire une cagnotte et fuir la maison. Après tout elle est majeure et seul le manque d’argent la retient de se faire la malle. Elle fait sa première fellation à un grand du lycée pour 50 francs le vendredi soir dans la baraque en ruine derrière l’école. 50 francs en 1965, est aux yeux de Lucie un véritable trésor de guerre. Le week-end est particulièrement tendu, elle le passe dans sa chambre et ses parents à se morfondre. La nuit, dans l’intimité de sa chambre et avec sa couette remontée jusqu’aux oreilles, Lucie se fait des films sur la liberté et comment elle va gagner sa vie en se prostituant avec de beaux mecs qui la feront forcément jouir de plaisir. Ses tétons sont presque systématiquement titillés à chacun de ses pipis quand elle peut s’isoler.

Le lundi, les jeunes étudiants se parlent, Lucie trouve des clients, les filles jalouses qu’elle leur fauche leurs petits copains deviennent rapidement méchantes et cruelles. Au retour de l’école, tripotée par un garçon ayant volé 50 francs à sa mère, elle lui fait une fellation jusqu’au bout pendant qu’un autre attend son tour dehors. Ces verges qu’elle suce contre de l’argent, lui font tourner la tête, 100 francs en quarante minutes de plaisir, pourquoi se priver ?

Le mardi, dans son insouciance et ses rêves fous, elle fait entrer deux garçons en même temps dans la maison en ruine. Pendant qu’elle suce le premier, le second a le droit de lui toucher les seins. Le second n’a que quarante francs mais lui a promis de lui donner l’argent manquant avant la fin de la semaine. Ses attouchements la rendent folle de désir, totalement inconsciente elle aimerait maintenant ne plus avoir cette « putain » de culotte pour s’offrir tout entière.

Le mercredi, en regardant le livre contenant l’enveloppe et les 250 francs gagnés, elle essaye à nouveau de se caresser. La jouissance ne vient pas toujours pour manque de place sous la culotte mais elle s’en rapproche. Ses pipis dans la couche deviennent divins, ses tétons de plus en plus sensibles s’émeuvent très vite au contact de ses pinces tactiles.

Le jeudi, elle récupère les dix francs et fait une fellation à un grand particulièrement beau. Assise à cheval sur une poutre tombée du plafond en ruine, elle se frotte comme une chatte en chaleur en dégustant la belle verge qu’elle rêve d’avoir en elle. Au moment le plus chaud, elle se pince les tétons sans aucune pudeur, le jeune âgé de 19 ans n’en croit pas ses yeux. Lucie est tellement dans ses rêves, qu’elle ne le sent même pas partir et continue de le sucer en l’aspirant goulûment. Quand pour avoir un moment de pause, le jeune lui attrape la tête pour la plaquer contre son ventre en lui enfonçant sa verge jusqu’au fond de la gorge, Lucie jouit au sens propre du terme.

Comme il y a toujours quelqu’un pour parler, le vendredi de psychologue de l’école se rend à la maison en ruine avant la sortie de l’école. Caché derrière un mur, il voit Lucie arriver avec un homme plus âgé que les étudiants. En la voyant prendre un billet et se mettre à genoux pour ouvrir le pantalon et sortir la verge, son sang ne fait qu’un tour.

- Que faites-vous Lucie ? Dit-il en sortant de sa cachette.

L’homme surpris, referme son pantalon et s’enfuit en courant.

- La pute puisque tout le monde dit que j’en suis une. Vous voulez aussi que je vous suce ? Répond Lucie folle de rage en se mettant à l’insulter.

Une grande gifle coupe court aux insultes, ramenée manu militari à l’école Lucie a perdu toute sa superbe et pleure toutes les larmes de son corps. Une fois dans le bureau du directeur, sous leurs questions appuyées proches d’un véritable interrogatoire, Lucie ne tient pas longtemps et finit par tout avouer. Sommée de faire voir la culotte en cuir, morte de honte elle soulève sa robe. Le directeur et le psychologue sont abasourdis par ce qu’ils découvrent. Leurs questions sont soudain moins incisives tant ils sont choqués et compatissants. Dans un premier temps, ils jurent à Lucie de ne rien dire, mais en échange, elle doit arrêter de se prostituer. Le psychologue propose de convoquer les parents pour parle de cette culotte inadmissible dans l’école en cachant ce qu’elle fait dans la petite maison. Lucie morte de peur accepte tout ce qu’ils veulent du moment qu’ils ne disent pas qu’elle fait la pute.

Le week-end ressemble au précédent, Lucie passe tout son temps enfermée dans sa chambre, sa mère fait du tricot pendant que son père va à la pêche pour « respirer ».

L’affaire étant trop importante, le directeur s’est couvert en prévenant l’inspection d’académie. Comme cette grande machine sait parfois réagir sans trop tarder, une convocation arrive au courrier le mercredi. La mère blême demande à sa fille ce qu’elle a fait, la réponse de Lucie se limite à soulever sa robe pour désigner sa culotte en cuir. Le père prend très mal la chose, qui sont ces gens pour lui dire comment élever sa fille ? La soirée de Lucie est un enfer, accusée par son père de lui générer des ennuis, elle s’enfuit dans sa chambre.

LE JEUDI SOIR 18 HEURES

Face au directeur de l’école, au psychologue et à l’inspecteur d’académie, le père perd de sa superbe mais ne se laisse pas démonter pour autant. Les discussions sont très vives, mais la menace de faire intervenir la police finissent par le faire abdiquer, oui il lui retirera ce carcan. Le psychologue explique que Lucie a été traumatisée et qu’elle doit changer d’établissement pour ne plus être martyrisée. Il parvient à imposer au père de prendre en charge sa fille un jour par semaine pour l’aider à se remettre de ce traumatisme. Le père redevient aussitôt virulent, éduquer ses enfants correctement est un honneur, pas une honte. Approuvé sur le fond et félicité il est ramené à la raison par le fait qu’il est peut-être allé un peu loin en pensant bien faire.

La soirée est particulièrement difficile pour Lucie et le père ne lui enlève sa culotte que le lendemain pour partir à l’école. La couche gorgée n’a pas résisté et a fuit pendant la nuit mais peu importe, Lucie a maintenant une tenue comme les autres. Enfin libre, elle se rend à la maison en ruine où elle s’offre sans limite à son client. La jouissance éprouvée est titanesque jamais au grand jamais les contractions éprouvées n’ont été aussi fortes. Tout son corps convulse, accrochée à la poutre, elle croit mourir sous la vague de plaisir qui la submerge.

Dans l’intimité de son lit, elle s’offre un autre moment de plaisir solitaire, mais il lui manque quelque chose. Elle se lève en catimini, pour aller attraper une couche rangée dans le bas de son armoire. La couche l’aide à jouir à nouveau, c’est si bon, si chaud, si…….

Ecrivaillon

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Ville de Plaisir rencontres BDSM (Récit un brin hard)

Ville de Plaisir rencontres BDSM (Récit un brin hard)

Par Ecrivaillon


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Situé au coeur des Yvelines, la Ville de Plaisir compte près de 32 000 habitants dont Carine, une femme adepte du BDSM, une femme soumise du réseau Fessestivites en recherche d’un Maître.
Si l’homme est un animal choisi pour son pelage, Carine ferait bien de prendre le temps de méditer avant de se lancer dans des aventures.

Prête à tout pour réussir, y compris à satisfaire les patrons dans leurs moindres désirs. Elle postule chez Monsieur Henri, est un véritable sadique adapte du BDSM qui n’hésite pas à pousser ses victimes féminines dans leurs plus intimes retranchements.

Encore en période d’essai dans l’entreprise, elle commet une bêtise assez importante et onéreuse en termes de conséquences. Immédiatement convoquée à la direction, elle se confond en excuses puis ajoute au cas où, “je sais que cela mériterait une sérieuse fessée”. L’avalanche de mots incendiaires du patron cesse aussitôt.

- Pouvez-vous répéter ce que vous venez de dire mademoiselle ?

- Oui Monsieur, je sais que cela mériterait une sérieuse fessée et je suis profondément désolée par ma bêtise qui coûtera de l’argent à l’entreprise. Répond Carine les yeux baissés.

Le petit canon assis en face de lui dans un fauteuil volontairement placé à distance du bureau, lui permet d’avoir une vue imprenable sur ses cuisses délicieusement fuselées. Pour un Maître sadique, une telle perche ne se loupe pas ! Qu’il la vire ou pas, il aura toujours trois mille euros de frais, autant creuser un peu pour voir ce que cache cette magnifique poupée dans son paquetage.

- Revenez ce soir après 18 heures je vais méditer sur votre histoire qui, je ne vous le cache pas, est mal engagée.

"Alors virée" demande la secrétaire habituée aux colères de son employeur. Carine répond par la négative en précisant qu’elle en a bien peur. La suite de la journée se déroule sans encombre, elle fait son possible pour être une vendeuse exemplaire en tous points.

A dix-huit heure précise, les jambes en coton, elle reprend les escaliers conduisant aux bureaux. La secrétaire étant partie, elle frappe timidement à la porte, avant de l’ouvrir suite à un aboiement significatif signifiant “entrer”.

Cette fois, il ne l’invite pas à s’asseoir et se décide à lever son gros popotin pour tourner autour de sa proie dans un but fort simple : en apprécier les courbes et le savant parfum de ce chef d’oeuvre de la nature. Pendant un long moment il arpente le bureau en recommençant sa grande messe d’employeur furieux avant d’en venir aux faits.

- Ce matin, vous m’avez indiqué par deux fois que cela mériterait une fessée. Est-ce que je me trompe ?

- Non monsieur.

- Je crois que je vais vous la donner cette fessée méritée mais soyons bien d’accord, je ne vous oblige en rien et j’ai un motif à 3000 euros pour vous licencier. Nous n’allons pas tergiverser deux heures, si vous êtes toujours dans les dispositions de vous faire pardonner, retirer votre string et posez-le sur le bureau.

Carine se doutait bien qu’elle allait vivre un truc comme ça, n’étant pas à une fessée près, elle n’avait pas tendu la perche pour rien. Mentalement, elle se plaça dans l’état d’esprit de son ex vie de soumise, exécuter un tel ordre lui donna même un coup agréable dans l’échine, échine qui n’allait pas tarder à être rudoyée. Après six mois d’abstinence fessière, cette fessée était presque la bienvenue. Prestement tirée par le bras, elle n’offrit aucune résistance lorsqu’il la fit s’installer sur ses genoux.

Le corps de Carine n’est pas celui d’une biche, aux courbes pleines et sensuelles, mais plutôt celui d’une gazelle, souple et nerveuse, avec de jolies jambes aux mollets discrets, au fuseau de la cuisse légèrement accentué. Partout, sa chair est d’une grande fermeté, sa peau tendue sur ce que l’on sent être des muscles. Son ventre est plat, ses hanches à peine rondes mettent en valeur ses sublimes fesses, petites et pommées.

Lorsqu’il souleva sa jupe courte, Henri eut un coup au coeur ! Il avait sous les mains le plus beau cul qu’il n’ait jamais martyrisé. Il ne s’en priva pas, mais, par peur de blesser cette beauté, il commença doucement avant de revenir à son naturel : faire crier les filles. Au bout d’un certain nombre de claques retentissantes sur les fesses, l’épiderme rougit et sa propriétaire s’agite. Là non ! Certes il était rouge vif mais la garce encaissait sans bouger. Il y mit toute son ardeur au point de ruisseler de transpiration mais en vain.

Il lui fallait cette fille qui ne pouvait qu’être une maso pour se laisser fesser par son patron et qui plus est, ne pas réagir à sa punition. Il en fut convaincu quelques secondes plus tard quand il lui demanda de se relever.

- Merci monsieur ! Dit Carine les yeux baissés avant de prendre un mouchoir dans la boite posée sur le bureau pour essuyer le visage de son patron très étonné par ce geste ! ! !

- Votre cul d’une grande beauté est pire que le supplice de tantale pour les yeux. Vous mouillez généreusement, j’ai donc dans l’idée que vous êtes habituée à prendre des fessées, répondez !

- Oui monsieur.

- Mais encore ?

- J’étais soumise fut un temps monsieur et fière de l’être mais mon Maître s’est envolé vers d’autres horizons. Répondit spontanément Carine sans même réfléchir à qui elle disait cela, après cette fessée dès plus humiliante pour une salariée, elle avait effectivement quasiment jouit.

- Penchez-vous en avant sur mon bureau, nous n’en avons pas terminé !

Henri n’en croyait pas ses yeux, une soumise aussi belle et libre ! Autant en profiter de suite, elle ne pouvait le rester.

- Je veux tester votre soumission avant de prendre ma décision de vous garder à mon service, en clair je vais vous baiser. Lui indiqua Henri en attrapant un préservatifs dans un des meubles de son bureau sans trop la quitter des yeux.

La belle restait sans réaction ! ! !

Deux minutes plus tard, profondément logé en elle comme s’il fallait faire mal pour avoir du plaisir, il laminait son ventre de jouvencelle en appréciant les petits gémissements plaintifs qu’il parvenait enfin à lui arracher. Pour Carine, ce fut une nouveauté, son enfoiré de patron parvenait à la faire grimper, elle s’offrit même plus encore en se mettant sur la pointe des pieds à ce pieux la taraudant comme jamais. Est-ce les circonstances, les six mois d’abstinence qui généraient en elle un tel plaisir nous ne le saurons pas mais Carine s’envoyait bel et bien en l’air en s’approchant à grands pas de la stratosphère aussi paradoxalement que cela puisse paraître.

En grand gourmand de sexe et de BDSM, il ne put résister à un appel circulaire.

- Ton étroit fourreau culier est beau quand il se crispe !… Comme ta petite fleur brune vibre et palpite, tends bien ton derrière je veux aussi le prendre pour te faire chanter de bonheur ma belle ! Lui indique Henri en se retirant de la minette éplorée.

Du bout des doigts, il mouille le délicat petit émonctoire avant d’y poser son gland turgescent. A force de batailles et de pressions psychologiques anales, un relâchement sphinctérien se fait lui permettant de s’engouffrer dans les voies initialement impénétrables d’après certains. Pour la première fois, Carine parle, demande d’aller moins fort, chose qu’il accepte un temps limité avant de reprendre la dernière ligne droite d’une chevauchée digne d’un champ de course.

Bizarrement, la sensation de douleur se transforme progressivement en plaisir, soumise dans l’âme en perdition, Carine ressent une grande excitation à offrir à son boss ce qu’elle a de plus intime. Le rapace ne tarde point à apprécier la souplesse de ce délictueux fondement devenu accueillant, mais hélas, cela ne dura pas. Un beuglement s’échappa de sa bouche grande ouverte en résonnant dans les bureaux par chance pour lui, vides.

La chose faite, il la pria de s’asseoir, ouvrit un de ses placards contenant un frigidaire dont il sortit une bouteille de champagne pour fêter son CDI.

…………………………………………

En son petit appartement de la rue de la République, Carine méditait après cette surprenante aventure car elle l’avait très bien vécue malgré toute l’horreur de la situation. En clair elle venait de se faire fesser et de tirer un coup, chose qu’Henri ne pouvait savoir.

UN EPILOGUE SURPRENNANT

Elle refusa ensuite de poursuivre cette relation. Henri, gardant l’espoir de la conquérir et pour éviter les ennuies….., n’insista pas hormis une promotion lui permettant d’avoir un second rendez-vous privé inutile pour sa tentative de séduction.

Un mois plus tard surprise surprise !!!!!!!!!!!!!

Carine arriva de bonne heure dans l’entreprise, prit les escaliers des bureaux avec la ferme intention de s’amuser et de venger les femmes qu’il avait dû martyriser avant elle. Lorsqu’elle se dirigea vers le bureau du patron, la secrétaire l’interpella en lui demandant où elle allait, le big boss n’étant pas encore arrivé.

- Il en est totalement informé, je dois l’attendre dans son bureau, ne vous inquiétez pas ! Répondit Carine particulièrement joyeuse.

Elle pénétra dans le bureau, se fit un café avant de s’installer confortablement derrière le bureau d’Henri pour le siroter tranquillement. Comme l’on peut s’en douter, lorsque le patron découvrit la chose, les murs tremblèrent sous ses cris.

Carine le regarda calmement avec son sourire aux dents blanches, ses yeux clairs et rieurs pétillants d’intelligence avant de lui conseiller fortement de s’asseoir pour lui remettre un document.

Ayant peur qu’elle ait porté plainte pour harcèlement sexuel, il parvint à grand peine à se calmer mais refusa de s’asseoir en face de son bureau pour lire le dit document qu’elle lui tendait. Et là, la surprise fut telle qu’il prit place dans le fauteuil indiqué, comme Carine un mois plus tôt.

- Cher monsieur, comme vous le constatez, grâce à un héritage substantiel, j’ai racheté 70 % des parts sociales de votre entreprise. Les 21 % que vous aviez accordés à votre ami Antoine Le Persan, afin de conserver la majorité de blocage, sont passés dans mon portefeuille boursier, il va prochainement prendre sa retraite. En clair je suis votre patronne.

Rouge comme une écrivisse Henri s’étouffait de rage. Il attrapa une poignet de mouchoirs pour s’éponger le front en essayant tant bien que mal de faire passer sa salive dans un conduit de peur devenu très étroit.

- Un Président directeur général cela se vire facilement, c’est une question de stratégie ou d’argent, mais n’étant pas une aussi bonne gestionnaire que vous, mon banquier a étudié votre bilan de l’année dernière, je vais vous garder dans l’entreprise. Sachez que je peux appuyer sur le bouton “licenciement” quand je veux si besoin était. Rassurez-vous, mon but n’est pas de vous nuire, juste de vous apprendre le respect des femmes, soumises ou non.

- Que voulez-vous réellement ? Parvint difficilement à dire le PDG.

- Je veux deux choses simples à faire, enfin au moins une. La première est un poste aux côtés de votre DRH, bien rémunéré cela va de soit, cela me permettra de contrôler vos agissements. J’y viendrai de temps en temps. Ensuite je veux quelque chose que vous allez avoir plus de mal à admettre.

- Je vous écoute !

- Je veux que vous me léchiez le cul ! Au sens propre évidement.

Henri crut avoir une attaque ! Carine se leva, fit le tour du bureau, souleva sa jupe offrant au regard du PDG son adorable petit postérieur protégé par aucun rempart de dentelles ni même un string.

- Jamais ! Aboya Henri

- A zéro vous êtes viré. 5 / 4 / 3 / 2

Carine n’eut pas besoin de prononcer les autres chiffres.

Ecrivaillon

Note de l’auteur : Je me suis un peu amusé avec cette histoire totalement fictive et un peu tirée par les cheveux j’en convient, mais je trouvais que la ville Plaisir” était en totale adéquation avec mon envie de punir, au moins par une histoire, les employeurs et “chef” usant de ces pratiques.

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