Une infirmière délurée piégée

Une infirmière délurée piégée

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Avec son diplôme d’infirmière en poche Claudia jubile, le bonheur total car en plus, elle a eu l’immense chance d’être prise à l’hôpital Carémau à Nîmes à quelques dizaines de kilomètres de chez elle.

Elle débute en service de nuit dans le service de Chirurgie Vasculaire assurant la prise en charge des maladies vasculaires non cardiaques. Il s’agit des maladies artérielles telles que la maladie athéromateuse qui rétrécit le calibre des artères et entraîne un manque de d’irrigation des organes et des muscles en fonction de sa localisation. Son rôle dans ce service est de passer régulièrement voir les patients et de répondre aux appels de nuit. Les patients inquiets étant souvent sous calmants, les nuits sont relativement tranquilles.

Très coquine de nature, Claudia se laisse rapidement séduire par Paul, un interne un brin pervers mais si doué avec les femmes, que dès leur première incartade il l’a faite grimper aux rideaux. Il faut dire que Claudia est des plus charmantes avec une taille de guêpe, une poitrine généreuse en forme de poire, un visage d’ange bien souvent agrémenté d’un sourire enjôleur et d’une chevelure blonde mi-longue soigneusement entretenue au point que l’on dirait des fils de soie tant ils sont doux au toucher.

Lors des discussions dans la salle de garde, les sujets sont multiples, de la vie ou soucis des uns et des autres à des sujets plus chauds très souvent situés aux dessous de la ceinture. Lorsque Paul lui indique en plaisantant qu’elle devra passer une visite médicale avec lui, elle s’y oppose farouchement par provocation car elle se doute bien que cette visite sera tout à fait agréable. Pour lui avoir tenu tête, il lui indique qu’elle sera fessée et devra assurer le service sans culotte sous sa blouse. “Chiche” lui répond l’effrontée en ajoutant “si vous êtes capable d’assurer le service sans slip sous votre pantalon. Pour Claudia, ce petit jeu n’est en aucun cas un harcèlement sexuel, il s’agit juste de deux personnes décidées à s’amuser un peu pendant le travail et à s’accorder quelques plaisirs.

Le lendemain, vers 22 heures, Paul la convoque dans son bureau pour lui faire voir un slip qu’il place dans un tiroir en lui rappelant leur pari de la veille. Claudia ne se laisse pas impressionner, bien loin de là, elle se lève et retire son tanga, un sous-vêtement destiné à cacher le pubis tout en laissant une grande partie des fesses découverte qu’elle lui jette à la figure en lui indiquant : “rendez-vous demain à 7 heures gros coquin pour récupérer nos sous-vêtements respectifs”.

Pendant la nuit, elle intervient sur des appels portant plus sur des interventions de confort qu’autre chose avec des patients opérés d’angioplastie. Evoluer dans l’hôpital les fesses nues ne lui pose aucun problème tout comme de retrouver son chef pour la restitution dudit tanga. Avant de le lui remettre, Paul prend soin de fermer la porte de son bureau avant de l’attirer sur ses genoux où il la couche en lui rappelant que le deal était assorti d’une fessée. Pour Claudia c’est quelque chose de nouveau qu’elle n’a jamais essayé mais qui la trouble au plus haut point. Malgré ses craintes, elle finit par acceptée, plus pour ne pas fuir le défi qu’une réelle envie de découverte. N’étant pas une brute, Paul remonte la blouse avant d’entreprendre de flatter légèrement les deux sublimes hémisphères s’offrant à lui.

Devant l’absence de réaction, il augmente légèrement la puissance de la fessée avant de se laisser aller à une fessée plus consistante. Claudia se mord la lèvre inférieure pour ne pas crier sous certaines claques. Elle se demande ce qu’elle fait dans cette position et se traite de folle, et pourtant la situation la perturbe au plus haut point car elle sent monter en elle un plaisir nouveau et insoupçonné. La fessée terminée, lorsque Paul caresse sont entrejambe en lui indiquant qu’il ne s’attendait pas à ce quelle mouille autant, elle en frémit à la fois de honte et de plaisir, cette main aurait pu devenir bien plus entreprenante….

Le fait qu’elle ait réagi ainsi la perturbe énormément. Lorsqu’elle rentre chez elle, Claudia fouine sur internet, cherchant les mots clés “fessée”, “plaisir ” et finit par tomber sur le site Fessestivites qui lui semble assez documenté sur la question et qui propose aux adeptes des rencontres autour de la fessées.

DEUX JOURS PLUS TARD

Profitant d’une période d’accalmie dans le service dont il a la charge, Paul passe en obstétrique emprunter quelques accessoires puis au service Médico-Psychologique pour Adultes où il récupère quelques sangles médicales en prétextant qu’il a un patient agité pouvant arracher ses perfusions. La nuit s’annonçant particulièrement calme, il demande à une infirmière de prendre en charge le service de 22 heures à minuit en lui indiquant qu’elle peut le joindre à tout moment sur son biper.

A peine arrivée, Claudia est chargée de faire le tour des chambres sous un prétexte inutile, afin qu’il dispose du temps nécessaire à son plan diabolique dans le mini bloc opératoire polyvalent à sa disposition. Le jeunette ne voit rien venir d’autre qu’un plan jambes en l’air lorsqu’il lui indique que le bloc sera disponible pour leur petites folies et peut-être une fugace fessée plaisir en guise de conclusion.

Excitée comme une puce énervée (Duteil) Claudia se rend au bloc à l’heure convenue où Paul l’enlace dans ses bras pour un énorme baiser accompagné de caresses mettant le feu aux poudre de libido exacerbée de la jeune infirmière coquine de plus en plus délurée. Elle se laisse bien volontiers porter sur la table d’opération sur laquelle il la dépose en l’embrassant sauvagement et en lui indiquant “Prépare-toi à jouir comme une folle”, propos permettant d’anéantir toute envie de résistance.

A peine étendue, ses mains et bras sont liés sans qu’elle n’oppose la moindre résistance, un champ médical est tendu au niveau de son abdomen avec pour but de masquer son intimité rapidement dévoilée par la mise en place de deux étriers obstétriques. Le string retiré, quelques caresses sur l’intimité on ne peut plus offerte puis une dégustation sommaire de la perle clitoridienne la font déjà gémir. La belle devenue proie sans le savoir va pouvoir vivre des choses par elle inconnues et qu’elle n’aurait jamais acceptées en d’autre temps.

Pour ouvrir les hostilités, Paul entreprend de lui faire passer une visite médicale approfondie en lui plaçant un spéculum qu’il ouvre grandement tout en titillant de sa langue agile la perle sensible émergeant maintenant de son écrin. Histoire de jouer plus encore avec le jeunette, il entreprend de faire un examen rectal avec le même spéculum. La chose est plus délicate à vivre car Claudia ne s’y attendait pas du tout. Encore une fois, la langue agile parvient à dompter la belle dont les réfutations s’affaiblissent au fur et à mesure qu’il lui dévore le bouton des plaisirs.

N’y tenant plus, Paul retire le spéculum, enfile un préservatif avant “d’enfiler” la belle aux anges de l’être ainsi sans rien pouvoir voir. Ressentir la pénétration sans rien voir, sans même pouvoir étreindre le mâle est une grande nouveauté pour Claudia qui ne peut se concentrer que sur les agréables sensations éprouvées. Lorsqu’il décide de descendre d’un étage, traduire sodomiser la belle, elle réfute en indiquant son désaccord mais Paul parvient à la convaincre de ses mots et de son gland turgescent et motivé puis de ses doigts agiles sur la perle clitoridienne qu’elle va adorer. Il n’a pas tort car une fois pénétrée avec douceur, Claudia ne tarde point à gémir et quémander plus de vigueur.

Dans cette chevauchée, le Priape ne tarde point à s’emballer et la belle à chanter quand un interne entre discrètement dans le bloc opératoire. Invité par Paul à participer aux ébats, il joue le jeu de la discrétion et, devant au aussi joli chaton offert, éprouve rapidement le désir de consommer. Aussitôt après avoir enfilé un préservatif il pénètre le chaton ronronnant de plaisir sous cette virile générosité. Une grotte ainsi offerte de par les support d’obstétrique est un supplice de tantale pour un spéléologue même occasionnel. L’interne profite donc de “l’occasion” pour effectuer une descente en rappel au centre des deux hémisphères qu’il claque bien volontiers pendant ses mouvements de plus en plus vif.

S’étant envolée au paradis des plaisirs plusieurs fois, dans sa tête Claudia ne pouvant rien voir, elle n’est plus qu’un sexe et des orifices avides de phallus motivés, plus rien d’autre ne compte pour elle tant le plaisir est grand. Elle ne réagit pas lorsque Paul lui pose une perfusion dans laquelle il injecte un vasodilatateur, puis lorsqu’il lui fait une prise de sang dans son délire de visite médicale.

Derrière le champ médical, Paul et son ami préparent la suite des évènement ayant pour but de lui faire dépasser la stratosphère des plaisirs féminins. Muni de gants médicaux, l’interne arrivé après entreprend de fouiller des ses doigts grandement lubrifiés le sexe et l’anus de Claudia continuant de pâmer sous les sensations d’un autre monde. L’arrivée d’un vibromasseur magic wand sur son clitoris déjà bien exposé la fait crier un instant, cris qui ne tardent point à transformer en de bruyantes exclamations de satisfaction.

Lorsque la main de Max, l’interne arrivé après, parvient à pénétrer totalement la vallée des plaisir grande ouverte pendant que les phalanges de sa main gauche titillent grandement son petit orifice devenu grand et que Paul rend fou le clitoris à l’aide du vibromasseur Magic Wand, Claudia implose de plaisir en faisant femme fontaine pour la première fois de sa vie. Le long jet trempe la boule de Max, Claudia hurle son plaisir avant de perdre connaissance.

Très professionnel, les deux internes stoppent immédiatement leurs agissements coquins pour s’occuper de ranimer la belle. Deux gifles plus tard, c’est avec un masque à oxygène sur le visage que Claudia revient sur terre et découvre qu’elle n’était pas seule avec Paul. Max rassuré quitte les lieux et les laissent se retrouver en amoureux puis résoudre les éventuels conflits à venir.

Dans un sens Claudia est en rage mais en même temps ce qu’elle vient de vivre en termes de jouissances dépasse l’entendement et tout ce qu’elle aurait pu imaginer. Recouverte d’une couverture, il lui faut plus de vingt minutes pour que les contractions orgasmiques disparaissent totalement, ces vingt minutes accompagnées de caresses et de mots doux permettront à Paul de retourner la situation à son avantage et à obtenir le baiser d’une mante religieuse comblée.

Depuis cette nuit inoubliable, Claudia est passée de coquine à libertine. Le bloc est parfois réservé mais cette fois elle sait avant de s’y rendre qu’elle doit poser un jour de congés pour se remettre de ses jouissances paroxystiques. Il n’y a que lors de ces nuits et quand Paul la fiste qu’elle parvient à connaître de telles sensations et à faire fontaine, à 23 ans, c’est un grand chemin qui s’est ouvert à elle lors de cette nuit de folie.

Ecrivaillon

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Nouvelle Cage de chasteté prison en silicone

Nouvelle Cage de chasteté prison en silicone

Cette Cage de chasteté prison de verge en silicone peut être confortable ou cruelle à cause des 14 pointes en silicone situées à l’intérieur.

Il n’y a aucun rapport avec la “birdlo….”. Ce modèle est plus facile à mettre et beaucoup plus sûr grâce à la fusion des deux parties qui permet au tube d’aller quasiment jusqu’à la racine supérieure de la verge. (Voir photos) Pour donner cet avis objectif sur le produit nous avons testé les 2 modèles.

Avec un cadenas à usage unique (plomb en plastique) il est possible de passer dans les portiques des aéroports ou institutions sans qu’elle soit décelée.

A NOTER : chez ABCplaisir, nous testons réellement les produits et quand il nous arrive de nous “faire avoir” nous le mettons pas à la vente dans notre boutique. Qu’en faisons-nous ?
Bien souvent nous l’offrons à des membres du réseau de rencontre Fessestivites pour qu’ils fassent un gros délire dans une vidéo permettant la destructions de l’objet sous une forme érotico-humoristique qui nous fait de la pub.

Elle est en vente ici :


http://www.abcplaisir.com/fr_FR/Cage-de-chastete

La nouvelle Cage de chasteté prison en silicone est à ce jour à 49.50 euros
Matériel: Silicone
Longueur totale : 90 mm
Diamètre intérieur: 34mm
Nombre de trous d’air: 5 
Le cadenas avec deux clés est fourni

La vidéo de présentation est ici

ou ici sur la boutique

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Sissy encagée par webcam

Sissy encagée par webcam

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Son rêve, son fantasme, son fétichisme c’est d’être obligé de se féminiser et d’être une Sissy soumise au service d’une Maîtresse. Loïc passe beaucoup de temps sur Fessestivites, les histoires érotiques puis vidéos le rendent fou de désir au point qu’il se touche au moins une fois par jour, voir plus le week-end.

Depuis que sa femme l’a quitté, il s’est ruiné en vêtements féminins avant de s’offrir une cage de chasteté CB6000 sur ABCplaisir. A peine arrivé chez lui, il se féminise pour entrer dans son univers et permettre à celle qui est en lui de vivre, d’exister. L’idée de l’opération avec une hominisation l’a travaillé longtemps mais il n’a jamais osé sauter le pas, la pression familiale en est la principale cause.

Son fantasme de rencontrer une femme dominatrice qui le comprendrait et le dominerait en ce sens a pris forme il y a deux mois avec Maîtresse Reine sur Fessestivites. Même si elle lui a annoncé que cette domination ne serait que virtuelle, Loïc s’y accroche comme la misère sur le monde car cette femme l’écoute, le comprend et surtout, ne le juge pas, bien au contraire. Lors des discussions qu’ils ont sur le chat, elle a même creusé son besoin d’être féminisé en le faisant parler, décrire, expliquer. Maîtresse Reine et Loïc se prennent d’amitié virtuelle, elle est plus son guide que sa Maîtresse.

Dans une logique d’échange, Loïc aimerait lui faire de petits cadeaux, lui rendre des services mais elle refuse tout en bloc même si elle apprécie l’intention. En guise de dernière réponse à ce sujet elle lui a dit un jour “si j’arrive à rendre heureuse la femme qui est en toi, ce sera mon plus beaux cadeau. Pour les petits cadeaux que tu as envie de me faire, mets l’argent dans une boite, il me permettra de ne pas être gênée quand je déciderai te de faire acheter quelque chose de cher pour toi”.

La première grosse étape que lui a fait franchir Maîtresse Reine, c’est de se “montrer” en webcam en tenue féminine. Loïc était mort de honte, se sentait ridicule, elle le trouvait “belle” même s’il y avait un réel travail à faire en termes de soins esthétique et maquillage. Elle lui a trouvé un pseudo, S comme Sissy Louisa pour le prénom féminin. Depuis ce soir là, Slouisa a réellement vu le jour et commence à vivre.

Après avoir traité le maquillage, les postures, la façon de marcher, un soir elle a abordé la masturbation en voulant tout savoir. Elle n’a pas été déçue, il lui a tout avoué même s’il était rouge de honte derrière son écran. Maîtresse Reine lui a expliqué que tout le monde pratique plus ou moins souvent la masturbation, qu’il n’y avait nulle honte à avoir mais que les femmes le font bien moins souvent que les hommes et qu’en voulant vivre comme une femme il se devait de s’investir dans une forme de chasteté puis d’autres contraintes exclusivement féminine comme les menstrues.

Si Slouisa compris pour la chasteté, elle eut bien du mal à comprendre pour les menstrues mais Maîtresse Reine refusa d’en dire plus ce soir là. Elle lui demanda d’acheter des plombs petits cadenas numérotés en vente sur ABCplaisir puis de lui adresser un message pour lui indiquer quand il les aurait reçu. Elle lui indiqua qu’il allait recevoir un colis avec la lettre R sur le carton, mais qu’il ne devait l’ouvrir sous aucun prétexte sans sa permission.

Quarante huit heures plus tard il l’en informa par la messagerie de Fessestivites, la réponse ne tarda pas.

- Demain soir à 21 heures je te veux très belle avec ta cage de chasteté posée mais non verrouillée.

Pour Slouisa, ces 24 heures furent les plus longues de sa vie surtout que le colis avec la lettre R arriva en même temps que les plombs. Que pouvait-il y avoir dans cette petite boite ?

Le jour J, ou plutôt le soir aussi attendu que redouté pour cause de timidité, Slouisa passa plus d’une heure à se faire belle. Par précaution, elle avait mis sa cage de chasteté avant de s’occuper d’elle par peur de décevoir sa Maîtresse avec une érection incontrôlable, bien lui en pris car le Popaul fut vite à l’étroit dans sa prison quand elle enfila la dernière robe achetée.

A 20h55 Slouisa était prête, toute tremblante devant son ordinateur portable. Les cinq minutes lui parurent des heures et quand elle vit apparaître le pseudo de sa Maîtresse son sang ne fit qu’un tour. Quelques secondes plus tard, la petite fenêtre du chat instantané s’ouvrit avec le “ding” sonore qui la fit sursauter.

- Bonsoir Slouisa.

- Bonsoir Maîtresse Reine

- Allume ta cam, je veux voir comment tu es belle ce soir. Lui demanda aussitôt sa Maîtresse.

Maintenant habituée à cette demande, Slouisa s’exécuta puis pris du recul afin que sa Maîtresse puisse la voir tourner sur elle même et lui permettre d’apprécier du regard la tenue choisie pour la circonstance, une petite robe à carreaux, un mini serre taille noir haut, et un chemisier blanc. Félicitée pour son choix vestimentaire, Slouisa en eut presque les larmes aux yeux.

- Maintenant je veux que tu me fasses voir les numéros du plombs que nous allons poser sur ta cage de chasteté et que tu vas poser toi-même pour le plaisir de mes yeux.

Slouisa s’exécuta, ses doigts tremblants peinaient à le poser tant elle était émue.

- Es-tu réellement disposée à me confier ta sexualité et à ne jamais tricher ? Demanda Maîtresse Reine.

- Oui Madame, j’en suis même très honorée et vous en remercie. Répondit aussitôt Slouisa.

- Puisque je te prends aussi en charge pour cela, tu ne devras absolument pas retirer le plomb sans ma permission hormis une obligation de santé ou un cas d’urgence. Si j’apprends que tu triches, je ne te dominerai plus jamais. Suis-je bien claire ?

- Oui Madame mais vous pouvez avoir l’assurance que je suis quelqu’un de parole et que tricher ne fait pas parti de mon monde.

- Bien, as-tu reçu mon colis ?

- Oui Madame !

- Ouvre-le devant moi !

Slouisa ouvrit le colis qu’elle déchira comme une brute tant elle brûlait d’impatience de découvrir son contenu. La surprise fut de taille lorsqu’elle retira le papier journal maintenant une boite de Tampax !

- Et oui ma belle, si tu veux vraiment vivre comme une femme, il te faut aussi prendre les inconvénients qui vont avec ! Confidence pour confidence, j’ai mes règles depuis ce matin, donc cette semaine tu seras aussi chaste que moi avec mon mari et tu porteras un Tampax dans tes fesses 24/24.

Epilogue

La vie de Slouisa évolua grandement depuis cette soirée, la cage de chasteté la rendant “folle” de désir et sous tension sexuelle quasi permanente. Elle s’habitua à porter des Tampax une fois par mois au rythme des menstrues de sa Maîtresse puis à vivre 24h sur 24 avec des sous-vêtements féminins. Grâce aux discussions et conseils judicieux de Maîtresse Reine, Loïc devenu Slouisa accepta son ambivalence et sa bisexualité ce qui lui permit de vivre sa première relation sexuelle avec un homme rencontré sur Fessestivites, homme dominant qui, six moi plus tard, devenait son compagnon.

Ecrivaillon

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Gang Bang BDSM géré par Maître TSM

Gang Bang BDSM géré par Maître TSM

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Le lundi 21 juillet, par l’intermédiaire de notre ami Organisions84 qui est le roi de l’organisation des gang bang, soumise Fantomette fut livrée par son Maître pour dressage intensif puis une utilisation en esclavage sexuel au réseau de rencontres Fessestivites.

La pauvre Fantomette, pour laquelle cette rencontre était un cadeau très intime pour fêter un évènement personnel, ne pouvait savoir que son Maître avait conspiré avec Maître TSM. Si ce dernier mit en place un programme de domination adapté aux limites et interdits de soumise Fantomette, les zones laissées libres lui laissaient un vaste champ de manoeuvre sur lequel il s’engouffra pour “”“martyriser”“”” cette soumise belle comme un coeur.

Aveuglée, intégralement nue, la belle attendait patiemment dans la voiture que quelqu’un vienne la chercher. La seule certitude pour elle étant que son Maître serait présent et assurerait sa sécurité. Pour le reste, elle ne savait rien, hormis qu’elle se devait d’être une bonne soumise obéissante. Maître TSM la prit en charge dès sa sortie du véhicule, lui rappela les codes couleur de son saferword avant de la conduire (toujours les yeux bandés) sur des tables de la terrasse où elle fut invitée à monter puis à se mettre à quatre pattes.


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En guise d’apéritif, elle dut subir une visite médicale !

- Puisque l’on m’a indiqué que tu es bonne chienne, tu vas être traitée comme tel. Je vais donc te faire passer une visite médicale car je ne désire point que les hommes réunis par Organisations84 puissent être inquiétés par une soumise défaillante.

Tout en prenant son temps, Maître TSM enfila des gants en latex pour une auscultation très poussée devant les personnes présentes sans tenir compte de la pudeur, une “chienne” n’ayant pas à être pudique. Il ne l’épargna pas, ausculta en profondeur sa bouche puis les orifices à l’aide d’un spéculum. A chaque mauvaise réaction, la magnifique croupe fut flattée par une main très habituée à donner la fessée provocant des effets particulièrement agréables aux yeux des participants, la belle ayant un cul d’une grande beauté.

Considérée apte pour le “sévice” une séance d’éducation canine s’imposait mais devant les réactions nerveuses de la belle, quelques “assouplissements” psychologiques s’imposaient. Menottées à une branche du noyer légendaire, les martinets et les fouets eurent raison des tentatives de jérémiades jugées “déplacées”.


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Histoire qu’elle soient plus facile à tenir, à transporter, Maître TSM se lança dans du shibari pour réaliser un double corset avec des cordes de shibari. Que l’on ne s’y trompe pas, ce double corset n’interdisait point l’accès aux zones dites sensibles, bien au contraire, il les soulignait tout en offrant des “poignets” solides.

Organisations84, le chef d’escadron de ces gang bang toujours aussi bien organisés, testa les “capacités” de la belle entravée sur un tonneau. Elle n’offrit plus aucune résistance, bien au contraire…..


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A la suite de quoi, un rosebud queue de chienne lui fut introduit afin qu’elle puisse évoluer à quatre pattes comme il se doit en se frottant aux jambes des mâles venus spécialement pour la sauter. Fantomette agita à merveille son sublime popotin générant l’envie de caresser son corps de rêve. Elle fit rapidement la belle pour jouer de ses antérieurs contre les braguettes de plus en plus tendues, allez donc savoir pourquoi.


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Conduite à ses appartements, (un matelas jeté sur le gazon même pas maudit) Maître TSM “livra” la petit chienne aux mâles en rut. Les adeptes de la phylogénie auraient apprécié l’évolution extrêmement rapide de cette espèce car de fil en aiguille, ou plutôt de queues en bites, la chienne devint “salope” en un temps record. Même si elle était discrète, certains signes et certaines cambrures nous permirent de constater qu’elle appréciait ce mode de vie libertin, certes passager, (trois heures) mais très intense.
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Les bonnes choses ayant une fin, les mâles prirent le chemin du retour et la belle celui de la salle de bain pour une douche salutaire. Sauf erreur, incompréhension, omission, bug, tout laisse à penser que nous aurons le plaisir de retrouver Fantomette et son Maître sur la scène des plaisirs coquins.

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POUR ORGANISER UN GANG BANG avec sous sans BDSM à votre soumise, contactez Organisations84 sur Fessestivites.

POUR PARTICIPER A UN GANG BANG, les hommes qui bandent bien sont invités à contacter Organisations84 sur Fessestivites.

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Les accessoires sont de la boutique ABCplaisir

Les photos de cette rencontres sont ici

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La fessée qui casse !

La fessée qui casse !



Une fessée qui casse peut surprendre comme titre mais cette histoire est 100 % réelle et en aucun cas le fuit de mon imagination ! C’est une aventure vécue qui restera à jamais gravée en nos mémoires.

Ce jour là, j’étais entouré de filles aussi adorables que joueuses en BDSM ou dans le monde de la fessée. TSM entouré de filles joueuses, que demander de mieux me direz-vous !

SAUF QUE ! ! !

Sauf que, travailler sur mes PC en écoutant leurs délires et commentaires me demandait une monstrueuse concentration pour bosser puisque la vie m’imposant des “obligations” professionnelles.

Sauf que, quand des filles partent en délire et s’amusent à dire des choses coquines (entre elles c’est chaud chaud) puis à provoquer le mâle fesseur et Maître, l’ambiance devient agréablement électrique mais électrique quand même.

Devant le nombre de provocations et boutades du type, “s’il doit nous toutes fesser il va avoir besoin de vitamines et de crème pour les mains”, au bout d’un moment l’envie de recadrer un peu la situation vous vient ! Espiègle, dont l’humour peut être décapant, décida de me tenir tête et d’en rajouter à sa façon ce qui fit éclater de rire les deux autres filles.

Nous en conviendrons, je ne pouvais laisser passer cela ! Si les coquines s’amusaient à provoquer pour que je m’occupe de leurs fessiers, elles ne s’attendaient point à ce que j’aille prendre dans mon armoire remplie d’outils “pédagogiques” des accessoires du type martinets, brosse à cheveux spécial fessée et un paddle de bonne taille.

A mon retour, en voyant ce que j’avais dans les mains, les filles perdirent au moins trente secondes de leur superbe. Au lieu de jouer profil bas, Espiègle, aussi inconsciente que kamikaze avec son fessier, s’amusa à rajouter sa touche d’humour en me demandant si j’avais décidé de faire une campagne promotionnelle pour la boutique ABCplaisir !

“Oh putain con ! Il y en a une qui va avoir du mal à s’asseoir” ai-je pensé en l’attrapant par le bras pour la conduire sur la terrasse en attrapant une chaise au passage. D’un caractère bien trempé, Espiègle s’amusa à me résister et à m’empêcher de baisser son pantalon pour la fessée méritée. Ceux qui connaissent la puissance d’un véritable paddle donné de façon punitive, savent aussi qu’un pantalon est un bien faible rempart de tissu…..

Les provocations étant amicales, j’entrepris donc de commencer par lui donner une fessée à la main avant de passer au paddle pédagogique ayant pour but de lui rappeler que quand j’indique qu’il serait bien de mettre un bémol aux provocations, il est sage d’écouter mes conseils.

Les deux autres filles n’étaient point avares de commentaires pendant que ma giroflée à cinq branches s’attaquait aux cuisses de l’agitée bloquée par mon bras et ma jambe quand soudain …

Quand soudain il m’a semblé que je glissais de la chaise ! (Véridique)

Bien décidé à poursuivre la fessée commencée, je contractais donc mes jambes en claquant de plus belle l’adorable fessier d’Espiègle quand soudain, la chaise rendit l’âme. Deux secondes plus tard mon fessier s’écrasa sur le carrelage avec en prime le poids d’Espiègle qui, dieu merci, est un poids plume sans quoi c’est un truc à se casser le coccyx.



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Comment poursuivre la fessée quand trois filles sont pliées de rire à côté de vous donc une sur vous sensée être contrariée ?
Comment donner la fessée quand une des filles pliée de rire faits des photos souvenir ?
Comment donner la fessée quand on est pris d’un fou rire ?
Comment donner la fessée dans ces circonstances ?

Parvenant à peine à respirer entre deux fous rires, j’ai décidé de reporter la chose mais rassurez-vous, les fesses rouges des trois grâces trouvèrent deux heures plus tard que les chaises étaient inconfortables.

SAUF QUE !!!!!!!

Même si elles eurent le soir même besoin toutes les trois de crème pour leurs fesses rouges, le lendemain, pendant que je me concentrais sur mon travail elles me proposèrent de faire une pause café que j’ai eu bien du mal à boire sans baver. (Si si, ne vous moquez pas, vous allez comprendre rapidement pourquoi)

Installées devant un ordinateur portable pendant que je prenais le café qu’elles m’avaient servi, elles se mirent à chanter les parodies ci-dessous ! ! ! !

(Laisse béton - Renaud)
J’étais tranquille j’étais pénard
En train de fesser la p’ tite Espiègle
Quand j’me suis dit qu’il s’faisait tard
Ou qu’il m’faudrait un café noir

(Mistral gagnant - Renaud)
A m’asseoir sur une chaise
Cinq minutes à fesser
Je pensais pas qu’elle tomberait
Je la retenais quand même
On sait jamais avec elle
Car plus je la claquais plus elle glissait

(J’ai encore rêvé d’elle – Il était une fois)
Et j’ai encore fessé la belle
Qui était bien installée
Elle gigotait un peu quand même
Mais le sol s’enfonçait
Ca a craquééé
On est tombééés

(Hisse et ho ! Santiano – Hugues Aufray)
C’était pourtant une bonne chaise
Qui craquaiiiit jaaaamais !
Avec elle ç’a pas seulement craqué
Ca s’est carrément cassé

(Qui a le droit – Patrick Bruel)
Qui a le droit
Qui a le droit
Qui a le droit d’faire çaaa ?

(Casser la voix – Patrick Bruel)
CASSEER LA CHAIIISE !
CASSEER MA CHAIIISE !
Casser la chaaaiise.

(Les bêtises – Sabine Paturel)
Tu fais rien que des bêtises
Même quand j’suis là
T’auras pas de chocolat
J’vais tout garder pour moi !

Et là elle m’a dit… Laisse béton…

(Les bêtises – Sabine Paturel)
J’ai déjà mangé le chocolat
Y’en aura même pas pour toi

(Encore un matin – Jean-Jacques Goldman)
Encore une fessée !
Une fessée pour toi
Tu l’as cherchée et tu l’auras
Je change de chaise
Je l’attire à moi
Tu vas la sentir passer celle-là.

Franchement, les temps sont durs pour les Maîtres et fesseurs !

Maître TSM fesseur parfois perturbé par les évènements !

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Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres

Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres



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La prison secrète et ses détenus La prison de Castres a compté entre 50 et 70 détenus, dont ceux transférés du camp du Vernet, presque tous anciens combattants des Brigades Internationales en Espagne (BI), quelques officiers gaullistes, des officiers belges et polonais de services de renseignement alliés, des aviateurs et parachutistes anglais et américains abattus au-dessus de la France et deux femmes françaises soupçonnées d’être des agents secrets des Alliés. La prison tient en isolement total des prisonniers politiques non-condamnés, pour lesquels nul procès n’est prévu et dont la plupart devaient être livrés aux gouvernements fascistes ( allemand et italien notamment ). Les prisonniers venus du Vernet continuent à indiquer ce camp comme lieu de détention avec la mention “ baraque 21 “. Tout leur courrier passe effectivement par le camp. Ils sont strictement tenus à l´écart des prisonniers français et de ceux dits “ alliés “ et vice-versa. La prison aurait dépendu du camp de Saint-Sulpice.

Le directeur de la prison de Castre est un homme pervers, sadique, cruel, dans sa poitrine on se demande même s’il y a un coeur. Sa secrétaire se méfie de lui comme de la peste. Elle résiste psychologiquement tant bien que mal aux mains baladeuses tout comme aux actes barbares dont elle entend parler tous les jours. En ces temps si difficile, survivre est déjà bien. Pour survivre elle fait un peu de troc avec les fruits de son jardin et en offre toujours quelques uns aux prisonniers parfois affamés.

Par inadvertance, elle offre une pomme à une personne sous contrôle, pour ne pas dire maltraitance, du directeur. Lorsqu’il apprend la chose, furieux, il lui passe un savon dune rare violence verbale avec des menaces de sanction qui la terrorisent. Lucette ne sait que dire, que faire pour sortir de cette impasse. Si elle perd son travail, elle ne s’en sortira pas, alors elle le supplie en se mettant à genoux mais il reste de marbre face à ses rivières de larmes de désespoir.

- Il y a peut-être une solution pour vous tirer de ce mauvais pas ! Lui indique le directeur. J’ai un projet pour les détenus d’une cellule et vous allez y participer. Cela sera dur mais ça ou vous êtes virée.

Lucette n’a aucune idée de ce qu’il l’attend mais elle accepte la proposition du directeur en le remerciant de tout son coeur. Ce qu’elle ne peut savoir c’est qu’il est impuissant, il ne bande plus depuis des années mais cela ne l’empêche pas d’avoir des idées et envies d’une grande perversité. Son voyeurisme est très sadique, il aime voir les femmes souffrir psychologiquement ou physiquement, les deux le comblent.

- Revenez ce soir à 10 heures avec de jolis sous-vêtement sous votre tenue réglementaire, vous allez avoir la chance de faire un geste pour les services de renseignement et de garder votre poste.

Lucette, blême et affreusement inquiète franchit la porte de la prison à l’heure indiqué, les gardiens s’étonnent de la voir revenir en pleine nuit. A peine arrivée dans le bureau du directeur, il lui ordonne de lui faire voir ses sous-vêtements sans même bouger de son bureau. Pour la circonstance et ne pas décevoir, elle a mis un soutien-gorge, une culotte de dentelle et porte jarretelle assortie pour maintenir sa dernière paire de bas. Lui faire voir ses dessous la perturbe au plus haut point, elle peine a entrouvrir son uniforme et à soulever sa jupe réglementaire pour les lui dévoiler.

- C’est très bien, prenez ce verre de schémas, vous le méritez et allez en avoir besoin.

- Je ne bois jamais monsieur le directeur, je vais être saoule si je le bois.

- Vous ai-je demandé votre avis ? Hurle le directeur.

Lucette prend le verre et fait cul sec comme elle l’a vu faire. L’alcool lui brûle la langue, la gorge et l’estomac sur son passage. Elle tousse et s’étouffe un petit moment. Il lui en ressert un second et lui ordonne de le boire cul sec, Lucette n’ose refuser, elle sait qu’elle ne peut rien refuser.

- Alors je vous explique ce que vous allez faire. Je vais vous conduire dans une cellule du bloc Est, vous entrerez et ferez un show érotique aux prisonniers avant de vous offrir à eux. Ils sont trois, vous accepterez tout ce qu’ils demandent sans aucune résistance. Après vous être amusée avec eux et les avoir soulagés, vous essayez de savoir quel est leur camp contact à Toulouse, soyez fine car ils ne sont pas idiots. S’ils vous demandent pourquoi vous faites ça, pourquoi vous vous offrez à eux, vous répondrez tout simplement que c’est parce que vous aimez ça. Je serai derrière la porte, je surveillerai tout, en cas de dérapage, nous interviendrons pour vous extraire de la cellule. Retenez bien que si vous essayez de leur résister, si vous ne faites pas ce que je vous demande, vous ne reviendrez pas demain. Me suis-je bien fait comprendre ?

- Oui monsieur le directeur ! Répond Lucette rouge de honte et un peu pompette.

A leur arrivé dans l’aile Est, les gardiens ouvrent les portes, le directeur demande aux gardiens de se regrouper derrière la grille et d’attendre sans bouger qu’il les appelle si besoin. Il guide Lucette dans les couloirs sombres vers une cellule dont il ouvre la porte avant de la pousser à l’intérieur et de la refermer sur elle. L’oeil collé contre le judas, tout excité, il commence à caresser son sexe mou à travers son pantalon.

La surprise est de taille pour les détenus, ultra méfiants ils ne bougent pas et se taisent. C’est le moment fatidique pour le directeur, soit elle se décide, soit son plaisir ne sera pas et il la virera en récupérant son uniforme après l’avoir un peu giflée. Rentrer en sous-vêtement lui apprendra ce qu’il en coûte de lui résister.

Par chance pour Lucette, l’alcool fait ses effets, elle a honte mais sa tête est chaude. Debout face aux trois hommes toujours allongés sur leur couchette, elle entreprend de défaire le premier bouton de la veste de son uniforme puis de son chemisier. Ses mains tremblent, l’image du directeur la menaçant passe devant ses yeux, alors elle décide de se lancer totalement pour s’en sortir. Un à un elle retire les boutons restant en regardant les prisonniers dans les yeux avant d’écarter les deux pans de sa veste et de son chemisier, dévoilant sa poitrine généreuse aux regards de plus en plus étonnés. Quand elle entreprend de caresser ses seins par dessus le rempart de dentelle, les détenus ne peuvent résister à l’envie de sortir leur sexe et de se caresser.

Lucette descend lentement la fermeture éclair de sa jupe règlementaire, avant de la laisser choir à ses pieds et de leur apparaître en sous-vêtement. Comme mue par un instinct de survie, elle s’approche des hommes pour s’allonger sur une des couchettes, leur donnant par ce geste une indication très précise.

- Pourquoi fais-tu ça ? Demande un des prisonnier.

- Parce que j’aime ça ! Répond Lucette ayant répété cette phrase au moins vingt fois dans sa tête.

Bien qu’un peu hésitants, les hommes commencent à la toucher, à la caresser, ne sentant aucune résistance leurs mains s’aventurent sous le soutien-gorge pour palper ses merveilles. Soudain l’un d’eux lui retire sa culotte avec douceur, ou plutôt méfiance, ne rencontrant aucune résistance il plonge la tête entre ses cuisses pour se mettre à dévorer sa minette, cela fait deux ans qu’il n’en a pas vu.

Sous l’effet de l’alcool et des caresses, Lucette commence à peine à se décontracter, la langue entre ses cuisses est si agile, qu’elle lui titille déjà les sens. N’ayant pas eu de rapport sexuel depuis trois ans, depuis que son compagnon est parti au front, elle ne reste pas insensible aux caresses douces des détenus. Pourquoi elle saisit des mains les sexes bandés près, elle n’en sait rien, mais sentir leur chaleur et leur vigueur la trouble. Sa tête tourne de plus en plus, l’alcool continue ses effets pervers.



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Derrière la porte, à travers le judas, le directeur a sorti son sexe toujours mou de son pantalon, il l’agite frénétiquement, cela lui fait des choses de voir sa secrétaire faire la pute pour lui et se donner aux détenus.

Le plus courageux de tous se met à genoux sur le sol dallé, ajuste sa verge au sexe mouillé de sa bouche pour la pénétrer et faire des mouvements très lents comme pour savourer la douceur de cette chatte inespérée et offerte. Un petit gémissement plaintif filtre des lèvres entrouvertes de Lucette appréciant les sublimes sensations cumulées, les caresses des mains, ces verges chaudes qu’elle branle doucement et la pénétration douce mais de plus en plus appuyée. Les effets de l’alcool et la situation la font décoller, lentement mais sûrement. Au plus elle prise, au plus elle est caressée au plus elle s’offre aux mâles.

Le fait d’être offerte à la merci des hommes qui lui font l’amour, lui déclenche de troubles sensations, en quelques minutes, sans comprendre la révolution sensorielle qui l’a submerge elle s’abandonne pour n’être plus qu’un corps à la recherche de sensations, de contacts, de virilité. Les voluptés inexplicables la conduisent dans une autre dimension, l’extase qu’elle ressent est telle qu’elle a l’impression de basculer dans un autre univers.

Les verges qu’elle attrape et suce maintenant une après l’autre avec envie et passion passent en elle, en son corps qu’elle offre bien volontiers. Une confusion indicible l’envahit soudain, elle se cambre de volupté sous la verge impitoyable la fouillant profondément avant d’être foudroyée par l’extase, les spasmes de son corps s’enchaînent. Elle geint et ses yeux clos, roule la tête en tous sens.

Derrière la porte, par le judas, le directeur parvint à faire couler quelques gouttes de liquide séminal de sa verge désespérément molle et à avoir une contraction, un miracle vient de se produire pour lui grâce à cette femme qu’il vient d’offrir comme une pute et qui vient de s’offrir sans limite aux plaisirs des amours multiples.

Après avoir éjaculé sur elle et dans sa bouche des plus accueillante, les détenus s’étendent sur leur couchette, l’un d’eux la garde dans ses bras comme pour profiter encore d’une moment de tendresse dans cet univers carcéral, si dur en temps de guerre car on ne sait pas si l’on sera encore de ce monde demain. Lucette revient doucement sur le plancher des vaches, la deuxième partie de sa mission lui revient à l’esprit, elle essaye de discuter avec eux mais leur méfiance est telle qu’ils ne lui disent pas grand chose.

Le directeur décide que cela suffit, ouvre la porte et lui demande de se vêtir puis de sortir. Le retour sur terre est des plus dur pour Lucette soudain très honteuse. Elle ne tarde point à le rejoindre dans le couloir, la porte se referme sur les détenus dont l’avenir est des plus incertain. Pendant le retour au bureau, elle marche en regardant le sol, telle une condamnée à mort.

- Je suis content de vous, vous avez été excellente, qu’êtes vous parvenue à glaner comme informations ?

Sans oser le regarder dans les yeux, elle lui répète les quelques informations glanées et, comme elles ne sont pas satisfaisante à ses yeux, il décide de lui accorder un “sursit” en clair, il garde la possibilité de jouer encore avec cette femme si désirable qu’il ne peut sauter lui même. La vie de Lucette s’annonce bien difficile car si elle est parvenue à vivre quelque chose de fabuleux malgré toute l’horreur de la situation, devant elle s’ouvre une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu une valeur négociable.

Ecrivaillon

La vidéo Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres est ici

Les photos Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres sont ici

HISTOIRES EROTIQUES GRATUITES

Le cellophane accessoire coquin de bondage

Le cellophane accessoire coquin de bondage

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Devant les réactions sur l’histoire érotique du Kiné sadique, l’idée m’est venu d’ouvrir un post sur le cellophane.

Le cellophane a de multiples usages autrse que de servir de film alimentaire ou pour maintenir des colis sur une palette. Ci-dessous quelques idées :

BDSM

Poser des pinces à seins et les recouvrir avec du cellophane en faisant plusieurs fois le tour du buste permet de bien les maintenir….

Entourer une personne les bras croisés OU le long du corps avec du cellophane permet de faire un bondage sérieux qui, accessoirement, donne chaud. (Et fait transpirer)

Faire une culotte de cellophane à un soumis ou une soumise avant d’aller au restaurent par exemple, génère des sensations originales. Là où cela devient amusant c’est quand l’envie de faire pipi pointe son nez…..

Faire rentrer le ventre d’une personne et entourer son buste avec du cellophane permet de faire un corset à petit prix.

Entourez le buste d’une personne, découper avec précaution des ronds au niveau des seins puis…. (sourire sadique) insérer des branches d’orties pour faire un bouquet ou remplissez de cire de bougie achetée évidemment sur ABCplaisir Peut également être réalisé sur d’autres parties du corps.

Sur le visage, pour jouer à affecter les sens MAIS attention, il faut penser à faire de gros trous pour la respiration.

ABDL

Il est possible avec du cellophane de fabriquer une culotte en plastique ou un body de la taille désirée et qui plus est, peut être particulièrement serré.

FESSEE SPANKING

Faire une culotte de cellophane après la fessée permet de maintenir la chaleur et de prolonger les picotements….

SELFBONDAGE

La difficulté réside dans le fait de faire un dévidoir vertical. Ensuite il n’y a plus qu’à s’enrouler et à essayer de ne pas s’assommer en tombant. Prévoir des ciseaux ou autre pour se libérer.

Voir un exemple de bondage au cellophane en vidéo
http://www.fessestivites.com/f/videos/210669-Le-Kine-Sadique

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GENERAL

Faire une culotte de cellophane permet de bien maintenir des objets……

Et vous ?

Avez-vous déjà testé le cellophane ?

Avez-vous d’autres idées ?

Pour en parler, rendez-vous sur le forum Bondage et contrainte ici

http://forums.fessestivites.com/bondage-et-contraintes/

Les prochains gang bang des soumises et BDSM

Les prochains gang bang des soumises et BDSM


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Ci-dessous la mise à jour du programme des gang bang organisés par Organisations84

Vous pouvez également consulter les prochains évènements ici  (BDSM / libertin / ABDL / fessé)

http://www.fessestivites.com/fr_FR/Evenements-actualites

PRECISIONS

- Tout ceci est 100% réel

- Malgré les termes employés sur ce programme et lors de ces rencontres très chaudes, ne vous y trompez pas, avec Organisations84 le respect des filles est de mise ! Les limites et interdits sont toujours respectés, lors des actions sans préservatifs (pour celles qui le désirent) le contrôle du test HIV et de la carte d’identité du participant est systématiquement effectué.

- Lorsque des photos et vidéos sont réalisées, l’anonymat des personne est garanti, les photos sont floutées.


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Samedi 02/08 - 14h 18h - Salon de Provence 13 : Gaby en méga gang bang



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Samedi 30/08 - 14h 18h - Salon de Provence 13 : Audry et Cri en gang bang no capote bi si test de la semaine.



Gang_band_2.1.jpgJeudi 11/09 - 14h 18h - Salon de Provence 13 : cc en gang bang.



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Lundi 15/09 - 10h 15h - Vauvert 30 chez Maître TSM de  Fessestivites: BDSM et gang bang avec cindy open bar no capote si test de la semaine.



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Mercredi 17/09 - 10h 18h - Vauvert 30 chez Maître TSM de  Fessestivites: cindy stage BDSM puis gang bang



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Jeudi 18/09 - 9h30 11h30 - Cap d’Agde 34 : corine en dressage puis gang bang.


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Mardi 23/09 - 13h 17h - Cap d’Agde 34 : shanna et soumise2 en gangbang. Critères recherchés : des mecs propres qui bandent bien. Avec cindy no-capote si test de la semaine.

Contact et réservation : organisations84 sur Fessestivites

Si vous désirez y participer et sauter la soumise, contactez Organisation84 ICI

Pour organiser un gang bang pour votre soumise Organisation84 ICI

L’étudiante aime le sexe BDSM

L’étudiante aime le sexe BDSM

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Mignonne comme pas deux, Lisa est draguée sans cesse pendant le premier trimestre mais les étudiants en cette période n’ont aucune chance. Quoi qu’ils fassent, quoi qu’ils disent, ils n’essuient que des échecs au point que certains pensent qu’elle est lesbienne. S’ils savaient !

S’ils savaient sur quoi elle fantasme pendant les rares moments de plaisir solitaire qu’elle s’accorde, ils seraient très étonnés. Avec son visage d’ange et sa tête de première de la classe, elle fait jaser et crée des jalousies à cause de ses résultats scolaires. Sur l’année précédente, sa plus basse note a été un quinze sur vingt, elle en était furieuse. L’année de la maîtrise, elle s’était quasiment enfermée pour réussir en fuyant tous les étudiants, filles et garçons, et, quand quelqu’un lui demandait de l’aide, elle répondait être désolée de ne pas avoir de temps à partager.

Lisa est entière en tout, quand elle fait l’amour pendant les vacances l’été, c’est une mante religieuse dévoreuse de sexe que rien n’arrête. Depuis qu’elle a découvert Fessestivites, ses fantasmes ont évolué vers la soumission sexuelle et les gang bang. Ne faisant pas les choses à moitié, elle a décidé de vivre ce fantasme au moins une fois. Jusqu’au examens, elle s’est enfoncée dans les études en conservant en mémoire un grande fête de “libération des sens”.

Le dernier jour des examens, libérée de la pression considérable qu’elle se met, elle a passé la soirée à draguer les beaux étudiants lui ayant fait du charme pour réaliser son plan machiavélique. Elle en a choisi six, pour leur physique et leur capacité à réfléchir car à ses yeux, même pour baiser, un rustre est sans intérêt. Lisa leur a donné rendez—vous à vingt heures précises à son appartement pour une fête “spéciale et coquine” sans rien dévoiler de plus malgré les multiples requêtes. Quand une beauté comme Lisa vous invite à une fête spéciale et coquine, même si vous ne savez rien de plus, vous y allez ! ! !

A leur arrivé, les six étudiants n’en croient pas leur yeux. Ils sont accueillis par l’étudiante vêtue comme un star ultra sexy qui les dirige vers un buffet de rêve ainsi qu’un bar particulièrement sympathique avec de la vodka, des alcools en quantité, des canettes de red bull et du coca. Avec un tel accueil, une ambiance très festive ne tarde pas à s’installer, surtout avec une beauté passant de pimbêche à allumeuse.

- Messieurs, je vous demande un instant de silence, j’ai deux questions à vous poser et quelque chose de très intime à vous proposer. Déclare Lisa à l’assemblé devenant soudain silencieuse. Ma question est la suivante : savez-vous garder un secret et jusqu’où êtes vous prêt à aller pour ne jamais le dévoiler ?

Après dix minutes de promesses, elle fait circuler une feuille de papier avec la phrase suivante :
« Si je parle un jour de ce qui va se passer ce soir, en trahissant ma parole je perdrai mon honneur à tout jamais. En apposant ma signature sur cette feuille, je fais le serment solennel de me taire pour toujours. »
Comme l’on peut s’en douter, les interrogations fusent mais Lisa décline toute les questions et les renvoie à l’engagement qu’ils sont tous prêts à prendre. La feuille signée, elle les invite à s’asseoir sur son lit et tire les lourd rideaux de son appartement pour leur faire voir quelque chose sur son ordinateur.

La première vidéo défilant à l’écran s’intitule le gang bang des cagoules, une vidéo portant sur un gang bang musclé réalisée par Stefan dit organisations84 sur Fessestivites.


Le gang bang des cagoules
http://www.fessestivites.com/f/videos/209447-Le-gang-des-cagoules


Elle leur demande un peu de silence puis leur fait voir une seconde vidéo intitulée : viol BDSM gang bang d’anniversaire.
http://www.fessestivites.com/f/videos/205589-Viol-BDMS-gang-bang-et-bon-anniversaire

Les étudiants sont tellement étonnés qu’ils en restent bouche bée lorsqu’elle ferme l’écran de son ordinateur. Qu’une pimbêche leur fasse voir ce type de vidéos que certains d’entre eux n’avaient jamais vu, les surprend au plus haut point.

- Maintenant messieurs, j’ai quelque chose de très intime à vous expliquer et à proposer. Vous avez ces dernières années pensé que je suis une coincée du cul, voire même que je suis lesbienne, et bien tout faux, moi ce qui me fait vibrer, aller j’ose, ce qui me fait mouiller c’est ce que vous venez de voir. Vous avez rêvé de me sauter alors si vous le voulez, ce soir je suis à vous tous mais comme dans les vidéos que vous venez de voir. Il est 21 heures, je suis à vous sans limite jusqu’à minuit, vous pouvez me prendre comme vous voulez et si je refuse quelque chose forcez-moi et surtout n’écoutez pas mes jérémiades, elles ont pour but de vous allumer. Le préservatif est obligatoire cela va de soit, j’en ai pris trois boites ainsi que deux tube de lubrifiant est-ce que cela vous ira ?

C’est aux pieds du lit que l’on voit l’homme aux pieds du mur ! A cet instant, les étudiants sont sans voix, presque scotchés sur le lit de Lise. Pour les débloquer, elle met un peu de musique, sert une tournée de vodka red bull avant de défaire sa robe noire qu’elle fait glisser sur ses épaules avec lenteur pour les allumer un max. Lorsqu’elle choit sur ses magnifiques escarpins rouges, les étudiants se pincent les lèvres de gourmandise en la voyant en bas et porte jarretelle avec un mini soutien-gorge assorti. Pour enfoncer le clou de sa provocation, elle sort d’un placard deux cordes rouges de shibari et des menottes qu’elle fait tourner sur ses doigts.

Elle jette ensuite les cordes de shibari sur les garçons puis leur tourne le dos pour passer elle même les menottes à ses poignets qu’elle bloque dans son dos.

- Tu es givrée ! Lui dit l’un des étudiants soudain coincé.

- Si tu ne te sens pas de baiser un cul comme ça, tu peux partir ! Lui indique Lisa en se penchant en avant jambes écartées en écartant ses fesses pour que la ficelle de son string ne cache plus rien de son anatomie.

La boutade fait rire tout le monde sauf la personne visée et Lisa, allumeuse jusqu’au bout mais ne désirant pas le vexer s’approche de lui, l’enjambe pour plaquer ses seins contre son visage en les agitant contre son nez. Le plus entreprenant des garçons se lève, l’attrape par les cheveux pour l’emmener au centre de la pièce où il entreprend de tripoter sans aucune gêne sa généreuse poitrine. Pendant qu’il malaxe ses seins, ses mains menottées dans le dos lui permettre de tripoter le sexe de l’étudiant à travers son pantalon. Elle y découvre une belle verge tendue à rompre lui permettant de comprendre que la soirée pourrait bien démarrer.

- Et si tu me faisais goûter cette belle bite que tu caches là ? Murmure Lisa en tournant la tête pour l’embrasser.

Ni une ni deux, l’étudiant la repousse pour ouvrir sa braguette et en extraire son sexe bandé. Lucie se penche aussitôt en avant pour entreprendre une fellation gloutonne en remuant ses sublimes fesses sous les yeux des étudiants dont les mains ne tardent point à s’aventurer sur sa peau.

- Putain les mecs, elle suce comme une reine ! Poussez-vous du lit j’ai besoin de la place, cette fille me fait trop bander !

Il lui arrache presque son string avant de la pousser sur le lit libéré. L’étudiant enfile un préservatif, lui écarte les jambes dévoilant aux yeux de tous un magnifique sexe glabre trempé de désir. Quelques secondes plus tard, la pénétration rapide quasi brutale arrache un gémissement à Lisa essayant de placer des poignets sur le côté pour ne pas se broyer les os avec les menottes. Un rut sauvage commence sous les yeux des étudiants de plus en plus excités.

- Ma bouche est encore libre, mais vous n’allez pas oser en abuser, vous êtes de gentils garçons timides. Leur dit Lisa en plein délire.

- Provoquer c’est bien ma belle, mais il va maintenant te falloir assurer. Lui répond un autre étudiant en retirant son short et son slip en même temps.

Il s’approche de la tête du lit, lui attrape la tête qu’il guide vers son sexe qu’elle happe aussitôt avec une boulimie évidente aux yeux de tous. Au plus l’étudiant la baise, au plus elle ronronne, s’éclate, elle a osé et ne devrait pas le regretter. Deux autres étudiants commencent à se déshabiller puis se caressent maintenant sans aucune gêne pendant que les deux derniers discutent entre eux de la personnalité étonnante de Lisa.

- Si vous détachez mes mains, je peux m’en servir aussi ! Leur indique Lisa en pleine crise d’hystérie sexuelle.

Deux minutes plus tard, Lisa réalise son rêve, une bite dans la bouche, une dans la chatte et une dans chaque main. Sa bouche passe de l’une à l’autre sans même qu’on le lui demande, c’est un véritable embrasement sexuel général qui commence à se produire. Mise à quatre pattes, elle se fait prendre en levrette par le premier étudiant peu motivé pour céder la place aux autres mais Lisa rêve de vivre une double pénétration. Elle le leur dit et demande à son “cavalier” s’il se sent capable de la sodomiser.

- Il y a des choses qui ne se refusent pas ma belle, prépare tes fesses, j’arrive !

Déjà rompue à la sodomie depuis l’été précédent, la chose se fait sans souci. Bien qu’il soit un peu brutal pour le début, Lisa tend ses fesses et s’offre totalement au Priape de chair la pourfendant sans ménagement.

- Attends, attends, ne jouis pas s’il te plaît, attends ! Demande Lisa en le repoussant pour qu’il s’allonge. Les mecs n’en reviennent pas quand elle l’enjambe pour venir s’empaler sans aucune gêne.

Allongée sur l’étudiant, elle se caresse et écarte ses lèvres intimes en leur faisant voir qu’il y a de la place devant. L’un des étudiant enfile une capote et monte sur le lit, cette chatte gourmande ne peut rester ainsi affamée. Et là, quand il la pénètre, la sensation particulière d’être pleine surprend Lucie qui se met à crier : “violez-moi, violez-moi bande de sadiques” Lisa beaucoup de chance car la double pénétration n’est pas toujours une réussite, les garçons parvenant à se régler lui démontent le cul et la chatte à le rendre folle. Ses mains attrapent les sexes bandés qui s’approchent comme pour s’y accrocher tant elle est submergée par les sensations qu’elle n’aurait pas imaginées aussi violentes. Soudain, Lisa décolle, crie son bonheur et des tonnes d’insanités du type, « je suis votre chienne, violez-moi, enculez-moiiiiiiii »

L’enculeur émérite se met à crier son plaisir, ce qui ne comble pas Lisa qui aurait bien aimé que cela dure des heures. Il ne tarde pas à débander et à “glisser”. Pendant plus d’une heure, elle suce des bites, en caresse tout en se faisant baiser quand soudain, en plein délire elle leur lance “mais c’est quand que vous m’attacher pour me violer pour de vrai”. les commentaires vont bon train sur la pimbêche s’avérant être une sacrée salope. L’un d’eux se décide à l’attacher bras et jambe en croix sur le lit avant de s’étendre sur elle pour la baiser pendant que les autres se restaurent ou descendent des vodkas red bull.

Le fait d’être baisée attachée rend Lisa folle de plaisir, elle gratifie l’étudiant de noms d’oiseau en tirant sur ses entraves comme une forcenée. Inquiet il s’arrête et aussitôt se fait incendier parce qu’il s’est arrêté quand elle allait jouir. Cette remarque les fait rire, ils trinquent à la santé de la salope pendant que l’étudiant la baise comme un forcené jusqu’à la jouissance.

L’étudiant malmené au début par Lisa qui lui avait même proposé de partir s’il ne se sentait pas de la baiser, entreprend de se dévêtir à son tour. Au moment où il baisse son slip, des sifflements fusent. Le mec a une queue d’âne qui impose le respect et déclenche des commentaires graveleux. Avec un sourire amusé il attrape le gel intime et un préservatif avant de monter sur le lit.

- Regarde petite salope, elle va te faire regretter tes insultes de tout à l’heure ! Suce-là histoire de faire connaissance avec celle qui va te faire chanter.

Lisa n’est pas rassurée quand elle essaye de le sucer car elle n’arrive quasiment pas à absorber le gland d’une taille impressionnante de par sa largeur. Malgré tout, elle s’acharne en espérant qu’il ne soit pas trop brutal ou il va la défoncer.

- Elle a bien dit : si je refuse forcez-moi ? Nous sommes d’accord ? demande queue d’âne aux étudiants regardant son bas ventre avec étonnement et respect. Alors tenez-lui les jambes, on va s’amuser un peu !

Il libère tranquillement les jambes de Lucie qu’il fait remonter au-dessus de sa tête et les confie à deux étudiants. Lisa lui demande d’être doux, elle n’en a jamais connu des comme ça. Après avoir copieusement lubrifié l’anus pourtant déjà bien ouvert, il y positionne son gland et commence à pousser. Malgré l’étroitesse de ses petites fesses qui semblent refuser sa verge, son anus commence à céder sous la pression impitoyable de la verge. Lisa crie “doucement” mais il n’en a que faire, au contraire, il sourit à la pensée des cris à venir quand l’étroit petit conduit va devoir gober sa queue d’âne. Il entre difficilement la pointe de son gland dur puis le retire doucement et le rentre à nouveau encore plus profondément puis le retire lentement et le rentre enfin en son entier.

La douleur est aiguë, lancinante, les étudiants rient lorsqu’elle se débat sous la pénétration qui devient de plus en plus violente. sous le labourage systématique et méthodique des ses reins, ses cris se transforment en pleurs, puis en gémissements inaudibles.

La jouissance montait en elle, gagnant son cerveau chaviré par le rut sauvage et violent. Ses vagissements se transforment en râles tandis que ses yeux égarés par la volupté chavirant doucement. La douleur du début fait place à un feu entretenu qui lui chauffe tout le corps. Elle ne sais plus qui elle est ni où elle est. Elle a l’impression de n’être plus qu’un cul. Elle tremble, elle défaille, elle geint, des mouches passent devant ses yeux. C’est atroce, mais en même temps son cul est comme affamé et outrageusement satisfait. De fulgurantes décharges électriques la transportent soudain, elle hurle et se débat sous l’implacable vigueur de la pénétration quand soudain, c’est l’implosion. Elle pousse un long cri de jouissance si fort que les étudiants baissent la tête avant de perdre connaissance.

L’étudiant se retire, lui met deux gifles pour la réveiller puis la détache pour la prendre dans ses bras et l’embrasser. Accrochée à son cou, Lucie épuisée semble vide de vie mais il lui reste assez d’énergie pour murmurer à l’oreille de son “violeur” : tu me donneras ton numéro de téléphone ?

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Le Kiné Sadique

Le Kiné Sadique


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Le kiné du village a mauvaise réputation
Qu’il se démène ou qu’il reste coi,
Il pass’ pour un je-ne-sais-quoi.
Il ne fait pourtant de tort à personne,
Sauf aux maris jaloux, cela va de soi.

Après cette légère distorsion sur les paroles d’une chanson très connue, je m’en vais de ce pas, vous raconter l’histoire d’une des patientes de ce Kiné particulier. Lorsqu’elle se doit d’aller chez le kinésithérapeute, elle jubile de joie tout en ayant quelques craintes pour sa réputation, les murs du Kiné sont si minces…..

Max accueille pourtant les femmes avec respect, ne fait jamais d’attouchements inutiles mais sa façon de procéder est bien pire et totalement hors normes bien que remboursée par la sécurité sociale. La pauvre soumise Ginou, trop heureuse d’avoir obtenu un rendez-vous, se rend donc chez le docteur Max un vendredi soir vers 20h30 pour une séance de massage ayant pour objectif, de décontracter les muscles abdominaux.

A peine entrée dans le cabinet, le docteur Max lui demande de se dévêtir et de passer un sorte de string en cuir avec des anneau sur le devant puis une cagoule sur sa tête.

- Une cagoule, mais pour quoi faire ? Demande Ginou.

- La culotte de cuir est pour maintenir un appareil, la cagoule c’est juste une précaution d’usage pour votre visage et vos yeux dans le cadre des produits que je vais utiliser. Lui répond Max.

Dépitée, Ginou s’exécute enfile le string de cuir bizarre puis la cagoule. Max s’approche d’elle puis la conduit au centre de la pièce pour entreprendre de la recouvrir de cellophane. Au plus il tourne autour d’elle, au plus elle est immobilisée. Totalement entravée, Ginou ne peut plus bouger les bras, hormis bouger ses pieds de quelques centimètres elle ne peut pas marcher non plus ! Et là, mesdames et messieurs les jurés, Max approche une table sur laquelle il la pousse sans plus d’explication. Elle a peur, certes les massages et ses instruments sont dès plus agréables mais là, quelque chose ne va pas.

Dans le gros creux de la culotte de cuir, Max installe un vibromasseur Magic Wand de chez ABCplaisir qu’il branche à une rallonge électrique, coincées sans aucune gêne entre les orteils de sa patiente ! Ginou est très gênée, une grosse boule appuie sur sa plus tendre intimité. Elle demande pourquoi il l’a enroulé dans tout ce plastique, la réponse de Max la surprend au plus haut point.

- Attachée oui et non, disons que je vous ai enroulée dans du cellophane, le truc que vous avez contre votre intimité est un appareil de massage médical qui va vous faire grimper au plafond. Plutôt que vous masser pendant une heure, je vais vous faire jouir avec cet appareil. Vous allez avoir très chaud, transpirer à grosses gouttes, monter dans des sphères de plaisir orgasmiques que vous ne devez pas connaître, votre ventre va s’auto masser. Le cellophane vous permettra de ne pas tomber de la table, c’est juste par sécurité.

Lorsque Max enclenche le vibromasseur Magic Wand, Ginou fait un bon sur la table en poussant un long aouhouuuuuuuuu ! Effectivement cet appareil est démentiel mais l’idée de jouir devant le kiné ne l’emballe pas, ce genre de chose c’est plutôt “intime”.

Oui mais comment résister à ce truc diabolique répond Ginou à sa conscience très perturbée lors d’un débat en chat privé avec elle même ? La machine en forme de micro poursuit inlassablement son ouvrage en vibrant sur le clitoris de la belle ne pouvant absolument rien faire pour se soustraire à ces divines sensations. Profitant qu’elle ne voit pas ce qu’il fait grâce à la cagoule, Max sort deux martinets lourds qualité plus de chez ABCplaisir pour entreprendre de flageller son ventre par dessus le cellophane. Ginou crie mais il la rassure en lui indiquant que c’est une forme de massage très ancienne appelée MSDB. (BDSM à l’envers pour le lecteur qui n’aurait pas compris)

Entre le “massage” et le clitoris atteint par une forme de maladie de Parkinson sous la boule magique, Ginou ne parvient pas à résister à la vague sourde et perverse montant en elle. Elle la sens arriver, elle la voit arriver dans ses paupières devenues des écrans d’ordinateur connectés sur Fessestivites. Tel un tsunami balayant tout sur son passage, la vague déferlante lamine sa retenue. Emportée comme une plume par la vague d’une jouissance qui ne s’arrête pas, elle crie, tremble, s’agite pour échapper à la boule vibrante devenant trop forte pendant au moins deux minutes.

- Allez on fait une pause, je dois maintenant m’occuper des huiles essentielles nécessaires à la suite de votre traitement. Indique Max à sa patiente “décomposée” tant elle a joui.

Tel un rustre, Max allume une cigarette, tire deux goulées puis s’en sert pour faire des trous dans le cellophane avec la braise. “C’est chaud, c’est chaud” crie Ginou, mais non, ce n’est rien, vous n’allez pas commencer à faire la chochotte à votre âge ! En guise d’huiles essentielles, Max allume une des bougies BDSM qu’il vient d’acheter sur ABCplaisir.

Il remet en route le vibromasseur Magic Wand, histoire de détourner l’attention de sa patiente avant d’entreprendre de recouvrir son abdomen en faisant couler la cire par les trous réalisés à la cigarette. Comme Ginou n’arrête pas de bouger et pour cause….., le micro magique a fini par glisser. N’ayant pas de cendrier sous la main, sans aucune gêne il demande à sa patiente d’ouvrir la bouche, pour y introduire sa clop !

- Serrez les dents mais pas trop fort pour ne pas casser cette tige de 8mm qui est assez fragile. Par contre ne la lâchez pas, vous pourriez vous brûler. Lui indique MAx en se retenant de rire.

Comme le lecteur peut le constater, ce Kiné est sans aucune gêne, mais pour apaiser l’inquiétude de ses patientes, il a affiché un passage des paroles de Brassens sur le mur de la salle d’attente.

“Le jour du quatorze-Juillet,
Je reste dans mon lit douillet ;
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas”.

Sa patiente ayant trempée la table (de partout) Max décide de suspendre la séance en la félicitant pour son courage….. Il prend les ciseaux et découpe le cellophane avant d’aller chercher un grand couteau de cuisine et une fourchette. Pourquoi faire se demandera le lecteur ?????

Tout simplement pour retirer la cire de bougie sans que ses mains ne touchent les zones intimes de sa patiente, il ne tient pas à avoir mauvaise réputation.

Ecrivaillon (En plein délire)

La vidéo du Kiné sadique est ici
Les photos du Kiné sadique sont ici
Le chat BDSM sur lequel cette histoire c’est réalisée en webcam est ici (réel)

Viol BDSM dans les caves

Viol BDSM dans les caves


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La fantasme du viol, du sexe sous la contrainte anime les pensées coquines de Christine depuis des années. Lorsqu’un soir après avoir un peu abusé du champagne elle en parle à son ami, il lui expose que de faire l’amour attachée et de vivre même un pseudo viol n’est pas du tout la même chose. Il insiste même en lui parlant de traumatisme psychologique possible après une telle aventure. En guise de réponse, Christine s’approche de lui, prend sa main et la guide sans aucune gêne vers son entrejambe pour lui permettre de constater qu’elle est trempée rien que d’en parler.

Lorsqu’il essaye de creuser, elle va encore plus loin et lui parle des vidéos Hard et abus qu’elle regarde sur Fessestivites. Bien qu’elle soit franchement alcoolisée, il lui propose de le réaliser histoire de délirer un peu une sorte de viol où elle serait la victime de sadiques. Complètement en décalée, et sans mesurer les conséquences de ses propos, elle accepte et se jette sur le pantalon de son ami pour l’ouvrir et en dévorer le contenu. Ce soir là, Christine est déchaînée, elle est à la limite de la mante religieuse quand ils font l’amour.

Si la veille elle s’est laissée aller à des folies, le lendemain, après que les effluves du champagne soient éliminées, elle s’inquiète un peu et se demande si elle n’est pas allée trop loin. Trois jours plus tard, Paul lui propose de réaliser ce dont ils ont parlé. Elle hésite un peu, rougit mais finit par accepter les règles qu’il lui fixe : une fois commencé, tu n’auras aucune possibilité de fuite.

Le rendez-vous est fixé un samedi soir dans les caves de l’immeuble d’un des amis de Paul où il a tout préparé. Christine doit s’y rendre seule, descendre dans les caves et s’appuyer contre un mur et l’attendre. L’ambiance de la cave la grise même si elle a peur, elle se traite mentalement de folle mais la confiance totale qu’elle porte à son Maître d’Amour lui donne des ailes.

Après l’avoir laissée mariner un moment, il pénètre en silence dans les couloirs sombres et humides. Dès qu’elle le voit, ses craintes s’envolent, elle lui sourit mais il joue le jeu défini au départ. Attrapée par les cheveux et plaquée contre un mur couvert de salpêtre, elle se laisse tripoter en suppliant par principe même si ces mains lui ont déjà donné tant de plaisir. Forcée à s’agenouiller, elle résiste un peu par principe quand Paul décide de lui imposer une fellation. Si la chose convenait pleinement à Christine excitée comme une puce, l’arrivée d’un autre homme lui glace le sang. Paul quant à lui ne réagit pas et continue de forcer sa bouche comme si de rien n’était.


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Soudain un troisième homme arrive, les choses vont très vites. Sa tête est repoussée, on lui enfile une cagoule, on la soulève pour la transporter dans les couloirs. Là Christine a vraiment peur, cela ne correspond pas à ce qu’elle s’était imaginé. Les hommes la touchent sans aucune gêne, lui imposent de sucer leur queue, Christine ne sait plus quoi penser. Prise dans une forme de tournante, elle cède parce que Paul fait partie des hommes qui la bousculent, entendre sa voix est la seule chose qui lui permet de ne pas faire une crise de nerf. Soudain les hommes lui retirent ses vêtements, elle essaie de résister mais en vain, en quelques secondes elle est nue, plaquée contre une caisse, on lui attache les mains dans le dos.

Quand Christine sent un sexe fouiller son intimité, elle est blême, elle comprend qu’elle va réellement y passer, que Paul lui a monté le plan prévu mais avec du monde en plus. Prise debout penchée en avant, elle pousse un “ah” de douleur car la pénétration était des plus rapide. Sa bouche est forcée par un deuxième homme pendant que Paul lui tient la tête pour qu’elle ne le fuit pas. En quelques minutes, elle n’est plus qu’un pantin de chair passant de main en main et de sexe en sexe. Quand l’un d’eux mouille sa petite porte elle comprend que rien ne lui sera épargné. Même si elle apprécie la sodomie, être prise ainsi par des inconnus la gêne monstrueusement. Ce qu’elle voulait c’est que Paul la viole, pas qu’il invite des copains pour la violer avec lui.

La nature étant ce qu’elle est, grâce à la présence et aux mots volontairement grossiers de Paul, elle commence à s’abandonner au plaisir de l’amour brutal. Ils n’ont plus besoin de forcer sa bouche, elle “gobe” les verges se présentant à sa bouche avec une certaine conviction.

Etant adepte de bondage et de shibari, Paul entreprend de l’attacher puis de la suspendre jambes écartées au dessus d’une petite banquette emmenée pour la circonstance. Un des hommes s’allonge sur celle-ci et donc sous Christine puis la sodomise sans plus de préalable. Quand elle voit arriver le second homme avec sa verge bandée à la main, elle comprend aussitôt leurs projets de double pénétration. Tel qu’elle est suspendue, les hommes n’ont plus qu’à la faire se balancer pour la pénétrer profondément. C’est le moment que Paul choisit pour venir lui donner sa verge à sucer en lui indiquant : “maintenant que tu es prise par les trois trous éclate-toi salope.”


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- Allez les mecs, on lui fait la misère pour la faire chanter, feu à volonté.

S’il lui a indiqué “éclate-toi” le mot est faible par rapport à ce qu’elle vit, à ce qu’elle ressent. Son cerveau ne sait plus où donner des neurones tant elle décolle. La position diabolique qu’il lui a imposée avec son shibari de malade fait d’elle une marionnette sexuelle sans défense, livrée en pâture à des bites qui la rendent folle. Passant de mains en mains, de sexe en sexe bien souvent au pluriel Christine est terrassée par des jouissances paroxystiques d’un autre monde et d’une puissance insoupçonnée. Elle n’est plus qu’un corps en quasi perpétuelle jouissance et hurlant de plaisir.

Quand Paul la délivre de la suspension pour la mettre à genoux mains liées au-dessus de sa tête, les entraves ne servent plus à rien, elle est totalement prête à donner sa bouche pour remercier les priapes l’ayant rendue folle. Les mecs se branlent autour d’elle, dirigent leur verge sur son visage pour l’inonder du sperme longuement contenu pendant ce pseudo viol.

En pleine crise de bonheur, Christine les remercie, approche sa bouche pour embrasser leur verge comme si elle câlinait le gros nounours qu’elle garde encore à la tête de son lit.

Les hommes partis, Paul l’aide à enfiler ses vêtements avant de la charger sur son épaule pour la reconduire comme un sac de pomme de terre à la voiture. Sur le siège elle fond en larmes pendant le trajet, mais Paul n’a aucune inquiétude, ce ne sont pas les larmes du malheur ou de la honte, mais bien celles d’une femme heureuse évacuant le trop plein de sensations. Elle lui murmure des “je t’aime” entre deux crises de larmes jusqu’à la maison où sur la couche conjugale, ils s’endormiront enlacés sans même se doucher.

Ecrivaillon

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Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres

Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres

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La prison secrète et ses détenus La prison de Castres a compté entre 50 et 70 détenus, dont ceux transférés du camp du Vernet, presque tous anciens combattants des Brigades Internationales en Espagne (BI), quelques officiers gaullistes, des officiers belges et polonais de services de renseignement alliés, des aviateurs et parachutistes anglais et américains abattus au-dessus de la France et deux femmes françaises soupçonnées d’être des agents secrets des Alliés. La prison tient en isolement total des prisonniers politiques non-condamnés, pour lesquels nul procès n’est prévu et dont la plupart devaient être livrés aux gouvernements fascistes ( allemand et italien notamment ). Les prisonniers venus du Vernet continuent à indiquer ce camp comme lieu de détention avec la mention “ baraque 21 “. Tout leur courrier passe effectivement par le camp. Ils sont strictement tenus à l´écart des prisonniers français et de ceux dits “ alliés “ et vice-versa. La prison aurait dépendu du camp de Saint-Sulpice.

Le directeur de la prison de Castre est un homme pervers, sadique, cruel, dans sa poitrine on se demande même s’il y a un coeur. Sa secrétaire se méfie de lui comme de la peste. Elle résiste psychologiquement tant bien que mal aux mains baladeuses tout comme aux actes barbares dont elle entend parler tous les jours. En ces temps si difficile, survivre est déjà bien. Pour survivre elle fait un peu de troc avec les fruits de son jardin et en offre toujours quelques uns aux prisonniers parfois affamés.

Par inadvertance, elle offre une pomme à une personne sous contrôle, pour ne pas dire maltraitance, du directeur. Lorsqu’il apprend la chose, furieux, il lui passe un savon dune rare violence verbale avec des menaces de sanction qui la terrorisent. Lucette ne sait que dire, que faire pour sortir de cette impasse. Si elle perd son travail, elle ne s’en sortira pas, alors elle le supplie en se mettant à genoux mais il reste de marbre face à ses rivières de larmes de désespoir.

- Il y a peut-être une solution pour vous tirer de ce mauvais pas ! Lui indique le directeur. J’ai un projet pour les détenus d’une cellule et vous allez y participer. Cela sera dur mais ça ou vous êtes virée.

Lucette n’a aucune idée de ce qu’il l’attend mais elle accepte la proposition du directeur en le remerciant de tout son coeur. Ce qu’elle ne peut savoir c’est qu’il est impuissant, il ne bande plus depuis des années mais cela ne l’empêche pas d’avoir des idées et envies d’une grande perversité. Son voyeurisme est très sadique, il aime voir les femmes souffrir psychologiquement ou physiquement, les deux le comblent.

- Revenez ce soir à 10 heures avec de jolis sous-vêtement sous votre tenue réglementaire, vous allez avoir la chance de faire un geste pour les services de renseignement et de garder votre poste.

Lucette, blême et affreusement inquiète franchit la porte de la prison à l’heure indiqué, les gardiens s’étonnent de la voir revenir en pleine nuit. A peine arrivée dans le bureau du directeur, il lui ordonne de lui faire voir ses sous-vêtements sans même bouger de son bureau. Pour la circonstance et ne pas décevoir, elle a mis un soutien-gorge, une culotte de dentelle et porte jarretelle assortie pour maintenir sa dernière paire de bas. Lui faire voir ses dessous la perturbe au plus haut point, elle peine a entrouvrir son uniforme et à soulever sa jupe réglementaire pour les lui dévoiler.

- C’est très bien, prenez ce verre de schémas, vous le méritez et allez en avoir besoin.

- Je ne bois jamais monsieur le directeur, je vais être saoule si je le bois.

- Vous ai-je demandé votre avis ? Hurle le directeur.

Lucette prend le verre et fait cul sec comme elle l’a vu faire. L’alcool lui brûle la langue, la gorge et l’estomac sur son passage. Elle tousse et s’étouffe un petit moment. Il lui en ressert un second et lui ordonne de le boire cul sec, Lucette n’ose refuser, elle sait qu’elle ne peut rien refuser.

- Alors je vous explique ce que vous allez faire. Je vais vous conduire dans une cellule du bloc Est, vous entrerez et ferez un show érotique aux prisonniers avant de vous offrir à eux. Ils sont trois, vous accepterez tout ce qu’ils demandent sans aucune résistance. Après vous être amusée avec eux et les avoir soulagés, vous essayez de savoir quel est leur camp contact à Toulouse, soyez fine car ils ne sont pas idiots. S’ils vous demandent pourquoi vous faites ça, pourquoi vous vous offrez à eux, vous répondrez tout simplement que c’est parce que vous aimez ça. Je serai derrière la porte, je surveillerai tout, en cas de dérapage, nous interviendrons pour vous extraire de la cellule. Retenez bien que si vous essayez de leur résister, si vous ne faites pas ce que je vous demande, vous ne reviendrez pas demain. Me suis-je bien fait comprendre ?

- Oui monsieur le directeur ! Répond Lucette rouge de honte et un peu pompette.

A leur arrivé dans l’aile Est, les gardiens ouvrent les portes, le directeur demande aux gardiens de se regrouper derrière la grille et d’attendre sans bouger qu’il les appelle si besoin. Il guide Lucette dans les couloirs sombres vers une cellule dont il ouvre la porte avant de la pousser à l’intérieur et de la refermer sur elle. L’oeil collé contre le judas, tout excité, il commence à caresser son sexe mou à travers son pantalon.

La surprise est de taille pour les détenus, ultra méfiants ils ne bougent pas et se taisent. C’est le moment fatidique pour le directeur, soit elle se décide, soit son plaisir ne sera pas et il la virera en récupérant son uniforme après l’avoir un peu giflée. Rentrer en sous-vêtement lui apprendra ce qu’il en coûte de lui résister.

Par chance pour Lucette, l’alcool fait ses effets, elle a honte mais sa tête est chaude. Debout face aux trois hommes toujours allongés sur leur couchette, elle entreprend de défaire le premier bouton de la veste de son uniforme puis de son chemisier. Ses mains tremblent, l’image du directeur la menaçant passe devant ses yeux, alors elle décide de se lancer totalement pour s’en sortir. Un à un elle retire les boutons restant en regardant les prisonniers dans les yeux avant d’écarter les deux pans de sa veste et de son chemisier, dévoilant sa poitrine généreuse aux regards de plus en plus étonnés. Quand elle entreprend de caresser ses seins par dessus le rempart de dentelle, les détenus ne peuvent résister à l’envie de sortir leur sexe et de se caresser.

Lucette descend lentement la fermeture éclair de sa jupe règlementaire, avant de la laisser choir à ses pieds et de leur apparaître en sous-vêtement. Comme mue par un instinct de survie, elle s’approche des hommes pour s’allonger sur une des couchettes, leur donnant par ce geste une indication très précise.

- Pourquoi fais-tu ça ? Demande un des prisonnier.

- Parce que j’aime ça ! Répond Lucette ayant répété cette phrase au moins vingt fois dans sa tête.

Bien qu’un peu hésitants, les hommes commencent à la toucher, à la caresser, ne sentant aucune résistance leurs mains s’aventurent sous le soutien-gorge pour palper ses merveilles. Soudain l’un d’eux lui retire sa culotte avec douceur, ou plutôt méfiance, ne rencontrant aucune résistance il plonge la tête entre ses cuisses pour se mettre à dévorer sa minette, cela fait deux ans qu’il n’en a pas vu.

Sous l’effet de l’alcool et des caresses, Lucette commence à peine à se décontracter, la langue entre ses cuisses est si agile, qu’elle lui titille déjà les sens. N’ayant pas eu de rapport sexuel depuis trois ans, depuis que son compagnon est parti au front, elle ne reste pas insensible aux caresses douces des détenus. Pourquoi elle saisit des mains les sexes bandés près, elle n’en sait rien, mais sentir leur chaleur et leur vigueur la trouble. Sa tête tourne de plus en plus, l’alcool continue ses effets pervers.



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Derrière la porte, à travers le judas, le directeur a sorti son sexe toujours mou de son pantalon, il l’agite frénétiquement, cela lui fait des choses de voir sa secrétaire faire la pute pour lui et se donner aux détenus.

Le plus courageux de tous se met à genoux sur le sol dallé, ajuste sa verge au sexe mouillé de sa bouche pour la pénétrer et faire des mouvements très lents comme pour savourer la douceur de cette chatte inespérée et offerte. Un petit gémissement plaintif filtre des lèvres entrouvertes de Lucette appréciant les sublimes sensations cumulées, les caresses des mains, ces verges chaudes qu’elle branle doucement et la pénétration douce mais de plus en plus appuyée. Les effets de l’alcool et la situation la font décoller, lentement mais sûrement. Au plus elle prise, au plus elle est caressée au plus elle s’offre aux mâles.

Le fait d’être offerte à la merci des hommes qui lui font l’amour, lui déclenche de troubles sensations, en quelques minutes, sans comprendre la révolution sensorielle qui l’a submerge elle s’abandonne pour n’être plus qu’un corps à la recherche de sensations, de contacts, de virilité. Les voluptés inexplicables la conduisent dans une autre dimension, l’extase qu’elle ressent est telle qu’elle a l’impression de basculer dans un autre univers.

Les verges qu’elle attrape et suce maintenant une après l’autre avec envie et passion passent en elle, en son corps qu’elle offre bien volontiers. Une confusion indicible l’envahit soudain, elle se cambre de volupté sous la verge impitoyable la fouillant profondément avant d’être foudroyée par l’extase, les spasmes de son corps s’enchaînent. Elle geint et ses yeux clos, roule la tête en tous sens.

Derrière la porte, par le judas, le directeur parvint à faire couler quelques gouttes de liquide séminal de sa verge désespérément molle et à avoir une contraction, un miracle vient de se produire pour lui grâce à cette femme qu’il vient d’offrir comme une pute et qui vient de s’offrir sans limite aux plaisirs des amours multiples.

Après avoir éjaculé sur elle et dans sa bouche des plus accueillante, les détenus s’étendent sur leur couchette, l’un d’eux la garde dans ses bras comme pour profiter encore d’une moment de tendresse dans cet univers carcéral, si dur en temps de guerre car on ne sait pas si l’on sera encore de ce monde demain. Lucette revient doucement sur le plancher des vaches, la deuxième partie de sa mission lui revient à l’esprit, elle essaye de discuter avec eux mais leur méfiance est telle qu’ils ne lui disent pas grand chose.

Le directeur décide que cela suffit, ouvre la porte et lui demande de se vêtir puis de sortir. Le retour sur terre est des plus dur pour Lucette soudain très honteuse. Elle ne tarde point à le rejoindre dans le couloir, la porte se referme sur les détenus dont l’avenir est des plus incertain. Pendant le retour au bureau, elle marche en regardant le sol, telle une condamnée à mort.

- Je suis content de vous, vous avez été excellente, qu’êtes vous parvenue à glaner comme informations ?

Sans oser le regarder dans les yeux, elle lui répète les quelques informations glanées et, comme elles ne sont pas satisfaisante à ses yeux, il décide de lui accorder un “sursit” en clair, il garde la possibilité de jouer encore avec cette femme si désirable qu’il ne peut sauter lui même. La vie de Lucette s’annonce bien difficile car si elle est parvenue à vivre quelque chose de fabuleux malgré toute l’horreur de la situation, devant elle s’ouvre une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu une valeur négociable.

Ecrivaillon

La vidéo Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres est ici

Les photos Offerte à des prisonniers dans la prison de Castres sont ici

HISTOIRES EROTIQUES GRATUITES

Soirée spanking et marionnette humaine en webcam

Soirée spanking et marionnette humaine en webcam


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NON ce n’était pas une soirée ABDL c’était une soirée fessée et BDSM !

Le samedi 12 juillet de l’an de grâce 2014, il y avait chaudes activités sur le chat webcam de Fessestivites.

Lady Samsha et son soumis Sakapuss.

La soirée a débuté par une soirée spanking réalisée en webcam par Lady Samsha et son soumis Sakapuss. Cette adorable Maîtresse estimait que son chien soumis méritait une bonne leçon pédagogique fessière qui, tant à faire, fut partagée en webcam sur le chat histoire d’ajouter une touche d’humiliation.

Sakapuss s’en tira honorablement malgré quelques couinements et jappements intempestifs mais il faut avouer, que le Paddle de Lady Samsha ne chômait point !

Bebenelly et Main-Douce

A la suite de quoi, Main douce (mais qui claquent fort) décida à son tour de partager une bonne fessée à main nue avec les membres présents sur le chat. A main nue, oui, mais quand on voit la taille des dites mimines, on peut tout aussi bien les comparer à des Paddles !

Bébénelly décida ce soir là de bouder, de faire la moue en ne réagissant pas pendant sa fessée. La giroflée à cinq branches de Main Douce sut aller chercher une paire de contre-ut dignes d’un ténor de l’opéra !

TSM et Ginou

Malgré une après-midi BDSM bien chargée, Maître TSM décida de faire un petite exhib BDSM qui en surprit plus d’un car ce qui fut réalisé est rarement vu sur le net. Il installa soumise Ginou debout sous un portique, plaça sur son corps exposé quelques tapettes à souris avant de planter des aiguilles sur ses seins, ses bras et jambes.

Avec son humour et ses jeux de mots il a transformé sa soumise grâce à des ficelles en marionnette humaine sous les yeux inquiets des participants. Que l’on se rassure, cela n’est pas douloureux, cela fait juste peur, c’est tout.

La vidéo de la marionnette humaine est ici
http://www.fessestivites.com/f/videos/210628-La-marionnette-humaine

Bienvenue en enfer après Dragon 2

Bienvenue en enfer après Dragon 2

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Information de l’auteur : ce récit érotique Hard en deux chapitres n’est pas à mettre entre toutes les mains. Il est déconseillé aux non initiés à cette littérature de lire ce texte.

TSM

Lucie sort du cinéma à 23 heures, elle vient de voir Dragon 2 un film de Dean DeBlois un Film d’animation‎‎ exceptionnel. L’animation est splendide et la 3D géniale favorise l’immersion lors des scènes de vols à dos de dragon dans des décors pleins de vie, fourmillant de détails qui forcent l’imagination. Elle le voit à UGC Ciné-Cité Bercy 2 à Paris, dans le douzième arrondissement.

La tête pleine d’images, elle marche tranquillement sur les trottoirs rue des pirogues de Bercy lorsque soudain, la porte d’un van s’ouvre à son passage. Elle est aussitôt happée à l’intérieur, un bras la ceinture fortement un gros tampon de chloroforme posé sur sa bouche et son nez ont rapidement raison de sa résistance. En quelques secondes elle n’est plus qu’un pantin de chair. Un homme descend du véhicule, fume une cigarette comme si de rien n’était pour observer les alentours,puis rassuré, décolle les autocollants posés sur les plaques d’immatriculation. Lucie, une très belle fille âgée de 21 ans, est installée sur le siège avant, les deux hommes lui mettent la ceinture de sécurité, vide sur elle un bouteille de vin, avant de prendre la route. Avec ses précautions, s’ils subissent un contrôle de police, les agents comprendront à l’odeur que leur amie est effectivement saoule. Le passager fouille son sac à main à la recherche du téléphone portable dont il retire la batterie pour éviter tout repérage.

Le van quitte l’autoroute à Senlis, traverse la forêt, Creil pour s’enfoncer dans les terres, dans cette région, la lune éclaire le paysage fait de champs de betterave et de pomme de terre. Arrivé dans une ferme isolée, elle est extraite du véhicule pour être portée comme un sac de patate dans un gigantesque hangar. L’air frais la réveille, il lui faut quelque secondes pour réagir, se rendre compte qu’elle est portée, que quelque chose ne va pas. Elle s’agite, commence par demander ce qu’il lui est arrivée avant de demander à ce qu’on la pose. Même avec la tête embrumée, l’absence de réponse et la situation, lui font comprendre qu’il y a vraiment quelque chose ne va pas.

- Lâchez-moi ! Je… vous… en prie… Supplie Lucie

En guise de réponse ses poignets sont retournés dans son dos et liés sans douceur , elle se contorsionne pour échapper à l’étreinte sauvage de l’homme qui la tient mais en vain. Lucie est traînée en suppliant et en secouant la tête comme une folle pour dire non sous un crochet auquel ils entravent son cou avec une chaîne. Terrassée par la peur, tétanisées par l’horreur de la situation elle n’ose plus bouger, parler. Un des hommes téléphone, pendant que l’autre installe face à elle un fauteuil de bureau et une tablette à côté sur laquelle il pose une bouteille de whisky et un verre.

Un gros 4X4 BMW entre dans hangar quelques minutes plus tard, l’immense portail est aussitôt refermé derrière elle. Un homme vêtu d’un costume trois pièces en descend, pour s’installer confortablement dans le fauteuil sans plus d’attention pour elle qu’un simple objet. On lui tend le sac à main de Lucie qu’il ouvre et fouille sans vergogne sous les yeux horrifiés de Lucie.

- Oh, cette étudiante en droit nous vient du pays du soleil et du bon vin, Château neuf du Pape pour être précis. Mademoiselle, vous allez rapidement constater qu’ici vous allez pouvoir rapidement vous rendre compte que le contenu de vos cours ne vous servira à rien. Que font vos parents ?

Dans un sursaut d’énergie, Lucie répond que son père et viticulteur avant de s’énerver et de leur ordonner de la libérer sur le champ. Devant leurs sourires amusés par sa requête, elle craque s’énerve, hurle puis les insulte.

- Hmm ! Je suis sûr que cette fille va nous faire passer d’agréables moments ! On va faire de toi une ” Cocotte du Rhône” bien soumise, une vraie pute de luxe. Je te conseille de me parler autrement si tu ne veux pas finir aux assises de l’enfer des filles.

Devant cet humour déplacé, Lucie craque, de sa jolie bouche un flot d’insultes surprenant sort en paquet, elle tire sur ses entraves comme une forcenée.

- Tu veux qu’on te libère ? Pas de souci, libérez les poignets, on va s’amuser un peu. Indique Monsieur Arès, un nom Grec totalement adapté à sa cruelle personnalité.

Le temps qu’ils libèrent ses poignets, il va à sa voiture chercher son fouet de dressage, une chambrière de deux mètres cinquante de long qu’il manie à merveille lors du dressage de ses chevaux. Un claquement aussi violent qu’un coup de feu sonne dans le hangar, faisant bondir Lucie de peur.

- Tu vas danser pour nous,….. sans tes vêtements évidement, cela sera plus érotique.

- Allez vous faire foutre ! Hurle Lucie de rage en tirant sur la chaîne accrochée à son cou.

- Voici un bien joli petit poisson que je vais faire frétiller et qui d’ici quelques minutes se fera un plaisir d’exécuter mes ordres. Je veux que tu nous fasses un beau streep-tease tu as une minute pour commencer de façon élégante.

Lucie n’arrive pas à admettre ce qui lui arrive, ce que l’on attend d’elle et ne peut s’y résoudre. Elle est bloquée, sa gorge reste sans voix. Soudain, un trait de feu assortie d’un clac sonore aussi violent que la douleur ressentie sur ses cuisses la fait bondir et se vriller sur elle même.

- Prend ton temps, tu es aussi très jolie quand tu as mal.

Son très joli visage délicieusement cerclé par une magnifique chevelure blonde est défait. Ses yeux libèrent des flots de larmes entraînant sur leur passage un maquillage léger devant maintenant des rus disgracieux sur ses joues. Lucie pose ses mains sur les boutons de son chemisier pour entreprendre ce qui lui est demandé mais ses doigts ne parviennent pas à défaire le moindre bouton. Un second coup de fouet, aussi violant que le premier lui arrache un cri de bête que l’on égorge. La douleur est telle qu’elle frotte avec énergie l’intérieur de sa cuise, sans même penser que son geste dévoile sa petite culotte.

- J’ai dit à poil ! Aboie l’homme au fouet avec un sourire sadique posé sur les lèvres avant de ponctuer son ordre par un coup de fouet ultra sonore donné dans les airs.

Lucie entreprend aussitôt d’ouvrir les boutons de son chemisier, elle trouve même qu’ils ne vont pas assez vite pour les défaire. Elle le jette à même le béton pour entreprendre aussitôt la fermeture de son soutien-gorge. La jupe est retirée aussi vite, elle ne veut plus souffrir. Lorsque ses doigts se posent sur son string, ils semblent s’arrêter, ne pas vouloir.

- J’ai dit à poil !

L’ordre impératif l’électrise à nouveau, les connections psychologiques ne semblent plus vouloir se faire, d’un côté il y a la barrière de la pudeur, de l’autre la peur de souffrir encore, que faire ? Que faire quand votre tête commande et que vos doigts refusent ? Un nouveau claquement de fouet la fait bondir, elle fait descendre son string comme quelqu’un qui se jette à la mer avant de mettre ses mains devant pour masquer son triangle intime entièrement épilé.

Cette nudité presque juvénile attise les idées perverses de ses ravisseurs, Monsieur Arès interpelle un de ses hommes de main, murmure quelque chose à son oreille avant de s’installer dans son fauteuil et de prendre son verre. Le crochet du treuil électrique se met à monter et à tirer sur la chaîne de son cou. Dans un moment comme celui là, le geste réflexe est de mettre ses mains à son cou, Lucie n’y pense même pas quand elle dévoile sa plus tendre anatomie en portant les mains sur la chaîne qui l’étrangle.

Son ravisseur s’approche d’elle pour entreprendre d’apprécier la qualité de sa prise. Ne me touchez pas ! Sanglote Lucie mais bien au contraire, l’homme se met à lui palper sa poitrine quasi juvénile mais bien formée des deux mains pour la malaxer sans vergogne. Lucie claque des dents de peur, quand les mains commencent à courir sur ses épaules, ses fesses rebondies avant de s’insinuer entre ses cuisses. D’un geste rapide, il fouille l’entrejambes de la jeune femme qui se mord les lèvres sous l’intrusion des doigts qui s’insinuent en elle.

- Je t’explique ma belle, tu es en formation pute soumise depuis ce soir, je vais t’apprendre l’humilité et à donner du plaisir aux hommes. Quoi qu’ils désirent dans quinze jours tu t’exécuteras comme une bonne pute doit le faire. Celles qui résistent paient chèrement le prix de leur résistance, tu le découvriras bien vite, on ne résiste pas à Monsieur Arès.

Lucie serre maladroitement ses cuisses pour protéger son pubis et sa vulve mais l’homme saisit une de ses jambes qu’il soulève d’un geste rapide. Déstabilisée, elle s’accroche à la chaîne pour ne pas s’étrangler totalement pendant qu’il fouille sa chatte et sa raie des fesses pour apprécier la souplesse de son passage secret.

Monsieur Arès aime tester ses nouvelles recrues, ses hommes savent qu’ils n’ont pas le droit d’y toucher tant qu’il ne leur donne pas le feu vert, aucun d’entre eux, grassement payé mais aussi mené d’une main de fer ne s’aventurerait à abuser d’une fille sans permission. D’un geste il fait comprendre à ses hommes de descendre le treuil et de lui bloquer les bras.

- Je t’explique gentiment ce qu’il va se passer. Tu vas me sucer avec conviction, ensuite je vais te baiser. Si tu t’appliques et si tu ne te rebelles pas, il n’y aura aucune douleur mais si l’envie de prend de me résister, tu vas découvrir l’enfer sur terre.

Il l’attire à lui brutalement puis plaque les lèvres contre les siennes et l’embrasse avec violence avant de la repousser pour attraper son fauteuil où il s’installe en ouvrant son pantalon. Le sol semble se dérober sous les pieds de Lucie comprenant totalement ce qui est attendu d’elle pendant qu’ils lui lient les poignets avec des barres et plaques de métal. Ses poignets entravés sont ensuite reliés à la chaîne de son cou, le métal froid et la peur la font grelotter. Attrapée par un téton rudement pincé, elle n’a pas ‘autre choix que de s’agenouiller devant “la chose” bandée.

- Suce moi petite pute, savoure l’auguste membre qui dans un moment te fera chanter. Si l’idée te venait de mordre, sache que je réserverai une punition de première ordre à ton clitoris si je ne te le coupe pas.

Cette menace d’ablation traumatise Lucie convaincue que son bourreau en est totalement capable. La mort dans l’âme, elle avance sa tête qu’il saisit aussitôt pour lui faire absorber son membre gorgé de désir. La main ferme sur sa nuque la guide dans le mouvement, puis une fois que le rythme est réglé à sa guise, la main caresse la chevelure soyeuse d’une grande douceur. Prestement repoussée comme un vulgaire objet, Lucie est relevée par la chaîne, il l’oblige à s’agenouiller sur son fauteuil avant de fouiller entre ses cuises.

- Tu es très bandante toi, je vais te baiser de suite tant tu me donnes des envies, salope !

Prostrée et en pleurs elle se laisse prendre sans rien pouvoir faire pour se dérober à l’intrusion de cette bite profanant son intimité aux chairs si délicates. Ses poignets sont agités de vaines contractions, elles rythment le martèlement sauvage pendant que sa magnifique poitrine est ballottée au gré des coups de butoir. Elle se met à crier et pleurer, une claque monstrueuse sur la fesse lui impose le silence pendant que le sexe ravageur la pénètre avec violence. Des larmes inondent son visage, elle se met à haleter pendant ce rut sauvage, un frisson lui parcourt la colonne vertébrale lorsqu’elle l’entend grogner de plaisir. Sans aucune gène ni même se poser des questions sur sa contraception, il pollue son ventre en se collant fortement contre elle pour y déverser sa semence.

L’affaire faite, sans être libérée de ses entraves Lucie est conduite vers une gigantesque cuve en béton armé. Une trappe presque aussi grande qu’une porte est dévissée, on la pousse à l’intérieur où elle découvre une femme nue blottie contre la paroi. La trappe aussitôt refermée, elle s’effondre à même le sol où elle vide ses yeux de grosses larme de désespoir. La fille s’approche d’elle, la couvre d’une couverture puis lui caresse la tête dans un hypothétique espoir de la réconforter.

Lorsqu’elle est un peu apaisée, Lucie parvient à parler, à poser des questions dont les réponses lui glacent le sang. La fille, prénommée Magali, est ici depuis au moins quinze jours et que sa vie n’est plus qu’un enfer. Elle se met à pleurer en racontant qu’elle a été elle aussi violée et fouettée x et x fois. Que dans sa formation, ont lui apprend l’obéissance absolue aux désirs des hommes. Quand Lucie demande comment elle fait pour ne pas craquer, Magali lui répond qu’elle n’a pas le choix, et qu’hélas, elle commence à s’habituer à faire tout ce qui lui est demandé pour ne pas souffrir inutilement.

Magali lui raconte que l’on s’habitue à être prise par “tous les trous” comme ils disent. Quelle a déjà eu plus d’une douzaine de client, enfin plutôt des gens qui viennent pour s’amuser et contribuer à sa formation.

- Tu verras en journée on finit par s’y habituer, le plus dur c’est quand l’envie leur prend le matin de bonne heure avant d’aller aux champs. Surtout ne résiste pas, ne te rebelle pas cela ne sert à rien, Arès aime punir et faire mal, il s’éclatera à casser ta résistance, prend sur toi et endure où tu vas souffrir.

La nuit de Lucie, couchée sur une simple couverture jetée à même le sol dans une cuve en béton, est une nuit horrible peuplée de cauchemars. Elle sait que devant elle s’ouvre une existence bien difficile dans laquelle son corps est devenu une valeur négociable, qu’elle a tout perdu, l’honneur, la dignité, le respect, et même moins de valeur qu’une prostituée qui peut refuser un client trop brutal ou sale. Entre deux cauchemars, elle fait un rêve, la police et les pompiers la tirent de là, son père et sa mère lui tendent les bras.

En guise de petite déjeuner, vers six heures, la trappe s’ouvre, Arès entre, baisse sa braguette pour en extraire son sexe avant de lancer d’un air amusé : allez petit pute Lucie, c’est l’heure de ton biberon.

Prise par la rage et le désespoir, Lucie se lève puis fonce tête baissée dents en avant vers son bourreau avec la ferme intention de le “bouffer”. En voyant ça, Magali ferme les yeux en se blottissant contre la paroi car elle sait qu’il va y avoir un carnage. La fille d’avant qui a fait ça est revenue totalement démontée avec un visage tuméfié et des tries sanguinolentes sur tout le corps. Arès habitué au rébellion esquive la tête frêle aux dents acérées pour simplement la diriger vers la sortie. Lucie surprise s’étale de tout son long sur le béton sans rien pouvoir faire pour se protéger dans sa chute. La trappe est aussitôt refermée sur Magali qui ferme les yeux et pleure à l’idée de ce que la petite nouvelle va prendre.

Attrapée par les cheveux, Lucie est prestement relevée, conduite à l’extérieur par Arès elle est jetée à même la boue du parking où elle s’étale une seconde fois. Pendant qu’elle supplie et pleure, il saisit sa chambrière qu’il fait aussitôt claquer sur elle. Pour éviter les coups, Lucie roule sur elle même dans la boue, elle essaye de se lever pour courir mais une chambrière c’est long, puissant, cela coupe les jambes frêles qui essayent de courir.

- Je ne m’arrêterai que quand tu viendras lécher mes bottes sale pute ! Crie son bourreau.

Chacun des coups porté fait mouche sur l’épiderme de Lucie qui hurle maintenant en se contorsionnant de douleur. Très méthodiquement il choisit les zone où il va frapper, il les lui annonce même, c’est sa touche de sadisme, sa marque personnelle. La cuisse gauche, la droite maintenant, oh, ta jolie fesse gauche n’est pas encore marquée, ……. Ces annonces sadiques sont systématiquement accompagnées de grandes souffrances puis de la même phrase : “je n’arrêterai que quand tu viendras lécher mes bottes. Percluse de douleurs, Lucie abdique, supplie et se précipite aux pieds de son bourreau où sans même réfléchir elle baise les bottes boueuse de toute ses forces pour ne plus souffrir.

- Tu va être punie pour ça, mais cela fait aussi partie de ta formation. Lui dit Arès en l’attrapant par les cheveux pour la reconduire dans le hangar vers une aile qu’elle ne connaît pas encore : le silo.

Une trappe métallique est ouverte et poussée à l’intérieur, Lucie tirée par les cheveux supplie, s’excuse, demande pardon en pleurant. Ces suppliques excitent son bourreau qui attache les entraves de ses mains à un crochet qu’il fait remonter. Les poignets dans le dos en remontant obligent Lucie à se pencher en avant et à offrir ses fesses, plus il fait monter les poignets, plus la barre métallique reliée à son cou lui fait baisser le tête. Qu’elle ait le cul plein de boue ne pose aucun problème à Arès qui est maintenant monstrueusement excité. Il sort son sexe gorgé de désir, fouille entre les lèvres féminines à la recherche de la faille qu’il trouve sans trop de difficulté et force d’un seul coup. Lucie n’est plus qu’un pantin de chair livrée aux envies de coït sauvage d’une brute dans coeur ni âme.

La pénétration est si violente qu’elle ne parvient pas à reprendre sa respiration. La chaîne de son cou l’étranglant à moitié, des mouches passent devant ses yeux fermés, si elle n’était pas attachée elle s’écroulerait. Cruellement pliée en avant elle ne peut rien faire pour essayer d’atténuer les pénétrations aussi sauvages que profondes. Comme la veille, Arès se vide en elle en lui disant qu’elle est bonne, que ce soir il testera sûrement son cul d’abeille.

- J’ai soif s’il vous plait, donnez-moi à boire.

-Tu ne le mérites pas mais j’ai quelque chose pour toi. Ouvre la bouche lui répond Arès avec un sourire pervers posé sur les lèvres. Si tu le fais tomber avant ce soir, tu seras à nouveau fouettée.

En guise d’eau, il ramasse un caillou qu’il lui met dans la bouche en lui conseillant de bien le lécher, cela aide quand on à soif.

Avant de quitter les lieux, il descend un peu le treuil pour qu’elle ne s’étouffe pas, ce serait con de tuer une aussi belle proie qu’il vendra bientôt une petite fortune à son client amateur de chair fraîche, un politique milliardaire grand consommateur…… puisqu’il consomme au bas mot, une fille par mois.

Lucie n’a guère d’aisance ni de choix dans les positions, à genoux mais cela tire sur ses poignets, ou la position penchée en avant qui ne permet pas de se reposer non plus. Arès éteint l’ampoule suspendue et referme la trappe du silo en lui conseillant de méditer à ses actes. Entravée et emmurée dans un silo totalement clos, l’obscurité est pesante. La résonance décuple le moindre bruit, c’est une journée bien difficile qui attend Lucie en pleine crise de désespoir. Une heure plus tard, après avoir appelé et supplié en vain elle va vivre la honte de devoir se faire dessus comme une bête.

La suite est ici


TSM

Les photos de Bienvenue en enfer après Dragon 2 sont ici

La première vidéo est ici

Femme phallique ou femme chatique ?

Femme phallique ou femme chatique ?


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Si le mot phallique existe bel et bien le mot “chatique” manque au dictionnaire.

Léa est une femme très dominante de caractère, avec elle au lit les hommes ne font pas la loi. Si par le passé elle a connu les câlins conventionnels, elle a pour dire les choses naturellement fait des fellations complètes à ses petits copains, elle s’est découvert une autre nature le jour où elle a rencontré un soumis sur Fessestivites.

Ce denier rêvait de soumission, d’une Maîtresse impitoyable qui le forcerait à lui lécher la minette. Par de multiples approches, il a essayé de la guider dans sa domination en allant même jusqu’à lui proposer de lui mettre une fessée s’il n’arrivait pas à la faire jouir de sa langue ou à lui imposer une cage de chasteté. Le seul problème dans les requêtes de ce soumis, c’est qu’il ne parlait que de son plaisir, jamais de celui de la belle, d’un naturel gourmand. Juste avant de se faire virer, ce brave soumis très sympathique mais trop dirigiste pour Léa lui a offert un gode ceinture avant de la supplier de le sodomiser comme une petite chienne. En clair, c’est ce cadeau pour lui et non pas pour elle qui a mis le feu aux poudres et l’a raccompagné vers la sortie.

Entre être dominante au lit et être une Maîtresse, il y a une différence fondamentale que ce pauvre soumis n’avait pas compris dans ses tentatives de manipulations. Malgré tout, Léa fut chagrinée de son départ, non pas de l’homme mais de son jouet et surtout de sa langue avouons-le “experte”. De fils en aiguilles, l’idée d’imposer des cunnilingus à ses partenaires s’est imposée dans ses songes érotiques solitaires. Elle rechercha donc un nouveau soumis sur Fessestivites tout en lisant quelques articles traitant de bondage et de contraintes sur les forums BDSM.

Soumis Louis, un homme respectueux dans son approche des dominatrices parvint à décrocher la “timbale”. Comme un bienheureux, il prit une chambre au formule 1 de Compiègne le jour convenu en espérant ne pas s’être fait planter par un faux profil et surtout, en espérant ne pas avoir pris une journée de congés pur rien. A 16 heures, son téléphone portable sonna. Si en d’autres temps il ne répondait pas aux numéros masqués, ce jour là, il fit une exception. La belle venait à lui pour avoir le numéro de chambre et le code.

- As-tu mis ta cage de chasteté ?

- Oui Madame.

- As-tu pris une douche comme demandé ?

- Oui Madame.

- Quel est le numéro de la chambre et le code ?

- La chambre 115 est au premier étage, couloir de gauche, le code 3785.

- Couche-toi nu sur le lit, j’arrive.

C’était la première fois que Léa allait dominer un homme dans un hôtel, elle était aussi anxieuse qu’excitée mais bien décidée à vivre l’expérience et surtout, à s’éclater. Quinze minutes plus tard, lorsqu’elle entre dans la chambre, dans la cage de chasteté, le Popaul gorgé de désir subissait une sérieuse crise du logement. Léa lui fit signe de se taire avant de poser sa petite valise sur la table pour en extraire des cordes. Elle commença par lier les chevilles de Louis avant de lui demander de soulever ses fesses pour passer deux cordes sous son dos. La première lui servit à attacher les mains de chaque côté des hanches et aux cuisses de Louis, la seconde pour lui lier les bras afin d’obtenir un blocage total d’éventuelles tentatives de rébellions. La chose faite, elle lui posa un bandeau sur les yeux avant de se dévêtir. Ses doigts fins, parfaitement manucurés s’aventurèrent un instant entre ses cuisses fuselées. Le rencontre d’un index taquin et d’une perle clitoridienne exacerbée généra en elle une sorte de décharge électrique des plus délicieuse. Contempler son sextoy sur pattes en poursuivant un léger mouvement rotatif sur cette perle finit de mettre le feu aux poudre.

Elle enjamba aussitôt le visage de Louis pour plaque ses lèvres intimes gorgées de désirs en lui ordonnant de laper. Si pour un soumis, cela peut être une situation de rêve, son nez logé au centre les fesses finement taillées mais musclées de Léa ne disposait guère d’espace au soumis pour respirer. “Ta langue, sort bien ta langue” criait la belle savourant ce petit appendice s’agitant du mieux qu’il pouvait en cette vallée très humide, humidification entretenue par un index atteint de la maladie de Parkinson.

En d’autres temps, en d’autres circonstances, il faut un certains temps à Léa pour que le plaisir pointe son nez, cette situation aussi exceptionnelle qu’originale en raccourcit considérablement les délais. Emportée par une vague montante, elle se mit à chevaucher gaiement les deux appendices, le nasal en son fondement et le lingual en ses profondeurs gourmandes. A deux doigts de s’étouffer, Louis lutait à chaque mouvement pour essayer de happer de l’air pour avoir une petite réserve de survie en ses poumons. La conjonction des actions avant/ arrière / index en une zone féminine ciblée ne laissa pas la belle ne marbre, si bien qu’elle connut un orgasme foudroyant terriblement généreux en sécrétions.
“Je vais mourir noyer ou étouffé”, pensa un instant soumis Louis avant de ruer dans ses liens pour désarçonner la cavalière s’endormant sur ses lauriers, pardon, sur son visage.

- Oh on se calme ! Cria Léa en plantant ses ongles dans les tétons de l’agité.

- J’étouffe, Madame, je m’étouffe !

- Oh ça, va, tu ne vas pas commencer à râler pour si peu. Alors comme ça tu t’étouffes, c’est amusant ça, on va jouer un peu tous les deux ! Répondit Léa en faisant vole face. Tire la langue !

Léa prit place sur le visage de Louis en prenant soin qua sa langue toujours tendue pénètre bien au centre de ses pétales épanouis. Dans un geste de grande bonté elle retira le bandeau des yeux de sa victime pour mieux en apprécier les expressions futures.

- A nous deux maintenant ! Lui dit-elle en affichant un sourire sadique.

Le jeu de Léa consista à se servir de ses lèvres intimes pour obstruer les narines du soumis en appuyant fortement sa minette sur la bouche pour faire “étanchéité”. Voyant le soumis changer de couleur, elle écarta ses délicieuses lèvres pour lui permettre de respirer un minimum avant de reprendre son jeu d’étouffement pendant quelques minutes. Quand il fut à deux doigts de l’apoplexie, elle lui ordonna d’ouvrir la bouche pour lui faire un petit cadeau. Et là, sans même le prévenir, elle s’abandonna totalement à une envie devenue très pressante.

Pour en avoir gâché, sous prétexte de ne pas se noyer, soumis Louis prit quelques gifles et un coup de genou dans les précieuses ridicules sous le tube de métal contenant à présent un appendice totalement recroquevillé de peur.

- Allez, je te libère, tu as été un bon sextoy mais tu ne bouges pas tant que je ne suis pas partie ! Lui indiqua Léa.

Deux minutes plus tard, elle quittait les lieux en embarquant ses cordes de bondage et les clés de la cage de chasteté d’un soumis épuisé peu enclin à se lever pour cause de manque de force.

Ecrivaillon

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