Accessoires pour ABDL d’ABCplaisir.com
Photos réalisées par les membres du réseau de rencontres Fessestivites

Accessoires pour ABDL d’ABCplaisir.com
Photos réalisées par les membres du réseau de rencontres Fessestivites

Ceinture de chasteté pour ABDL d’ABCplaisir.com

Photos réalisées par les membres du réseau de rencontres Fessestivites

Grenouillère Pikachu pour adulte ABDL avec ouverture au niveau des fesses

Elles sont sur www.ABCplaisir.com avec 2 vidéos gratuites en téléchargement libre

Pourquoi le selfbondage ?

Pourquoi le selfbondage ?

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Pourquoi font-ils ça, je ne vois pas l’intérêt de s’attacher tout seul me disait quelqu’un dernièrement. J’ouvre donc un post à ce sujet pour vous éclairer et lancer une discussion.

A l’affirmation « je ne vois pas l’intérêt de s’attacher seul » la première réponse qu’il me vient est qui ne s’est jamais masturbé ?

Le principe de base est le même, la recherche d’un plaisir.

QUI SONT CEUX ET CELLES QUI PRATIQUENT ?

Ceux ou celles qui sont trop timides pour avouer leurs envies BDSM à leur conjoint.

Ceux ou celles qui sont célibataires et n’ont pas trouvé ou envie de trouver un partenaire BDSM.

Ceux ou celles qui ont envie de s’accorder un moment de plaisir solitaire.

OUI MAIS ILS SE FONT DES TRUCS QUI FONT MAL !

Oui et non, cela nous emmène donc à la recherche de sensations qui sont multiples et peuvent s’additionner. Il y a par exemple :

Plug ou gode anal :

Au bout d’un moment cela « pousse » mais si c’est bloqué, la personne ressent des sensations comme si on lui imposait.
Lorsqu’elle devra bouger pour se libérer (ou même en bougeant naturellement) le plug générera des sensations. A cela se rajoute parfois le fantasme du rapport forcé ou du viol qui est recherché dans le sens où attachée, la personne ne peut s’y soustraire.

 

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Pinces à sein

Les pinces à sein ou autres :

Il n’est pas rare effectivement que des personnes utilisent des accessoires comme des pinces à sein ou d’autres type de pinces ou accessoires sur le corps, essayons d’analyser leurs objectifs. Prenons l’usage des pinces à sein, si elles ne sont pas trop méchantes, dans la durée elles le deviennent parfois. La personne fantasme à l’idée qu’on les lui impose sur la durée, sauf que sans une contrainte, elle va les retirer quand cela commencera à faire un peu mal. En s’attachant après avoir mis les dites pinces, elle s’impose le temps qu’il lui sera nécessaire pour se libérer.

Un vibromasseur en bonne place :

La recherche peut être la jouissance, la jouissance dite forcée ou l’excitation maximum car jouir avec seulement un vibro posé sur le sexe ne déclenche pas toujours l’orgasme.

Les entraves :

Attachée je ne me libère que mieux disent certaines personnes quand elles font l’amour ou quand il me donne le fouet (pour exemple) parce que je ne peux pas « fuir », je dois donc subir. La recherche dans les entraves porte donc et aussi sur le fait d’être soi-disant obligé de subir. Quand on est seul le selfbondage est une alternative.

Uriner / déféquer

L’ondinisme masqué, le plaisir de la honte de se faire dessus comme si la personne était forcée ajoute aux sensations. Son but sera de se retenir jusqu’au moment où…. Elle n’aura plus le choix. Si elle est libre de ses mouvements, elle se rentra aux toilettes. Dans cette pratique entre parfois en jeu le fait d’être obligé de faire dans une couche que l’on ne voulait soi-disant pas porter.

ADDITIONS DES SENSATIONS

L’addition des sensations est donc souvent recherchée pour générer plus de plaisir. Pour exemple, boire un demi-litre d’eau avant de s’attacher avec un vibromasseur en bonne place puis des pinces vibrantes sur les tétons et un ice-timer dont les gouttes d’eau fraîche tombent sur vous avant que le glaçon ne vous donne les clés des menottes. C’est bien bon là où cela vibre mais en même temps provoque la vessie (grrr) mais quand il faudra attraper les clés des menottes, vous risquez de tirer sur les pinces à sein, et là, les sensations s’additionneront….

JOUISSANCES

Si l’orgasme n’a pas été atteint pendant le selfbondage, il n’est pas rare qu’après la libération la personne passe du selfbondage au self service.

EN PARLER ?

Est-ce que vous dites à votre voisin « ce matin je me suis masturbé et c’était bien bon » ? La réponse est « non » évidement, il n’y a donc que dans l’anonymat des sites comme Fessestivites où parfois les personnes osent en parler en ayant peur quand même de passer pour des fous. Oui mais, est-ce qu’on est fou quand on se masturbe en imaginant des tonnes de choses pour s’exciter ?

DES LIENS UTILES

Astuces et sécurité en selfbondage (Gratuit)
http://forums.fessestivites.com/bondage-et-contraintes/bondage-le-self-en-couple-t1893.html

Un petit self sondage qui ne prend que le temps d’un clic (Gratuit)
http://forums.fessestivites.com/bondage-et-contraintes/selfbondage-seul-ou-pour-lui-elle-t2165.html

Photos récits érotiques, scénarios et astuces (Gratuit)
http://www.fessestivites.com/fr_FR/Zone-Gratuite?a=search&route=66185&category=100032&orderby=created&keywords=&nickname=&types[]=story&types[]=article&types[]=album

Vidéos de selfbondage
http://www.fessestivites.com/fr_FR/Videos?a=search&route=66184&category=100032&orderby=created&keywords=&nickname=

Où acheter de vraies menottes et accessoires ?
http://www.abcplaisir.com/fr_FR/BDSM

Pauvre Slave BDSM chez TSM

Pauvre Slave BDSM chez TSM

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Un jeune coupe dialoguait avec nous sur le chat, beaucoup de questions très pertinentes nous étaient posées sur le BDSM. Un certain nombre portaient sur la douleur et peut-on réellement prendre du plaisir dans la douleur. Ma soumise très malheureuse….. (insatiable) me dit en rigolant « nous pourrions leur faire une démo » avec un sourire allumeur posé sur les lèvres.

Nous leur avons proposé une cam, pour faire plus ample connaissance, ils ont décliné très poliment en nous expliquant que la profession de monsieur lui impose une interdiction totale d’être vu sur un site de rencontres comme Fessestivites. Ils étaient super sympas et ultra courtois en tenant par exemple à indiquer « Madame au clavier » ou « Monsieur au clavier » quand nous changions d’interlocuteur. Nous leur avons indiqué qu’ils pourraient laisser leur cam fermée, que nous ne leur en voudrions pas, ils étaient ravis.

Le temps que l’on prépare le matériel, ils ont fait venir une fille qui se cache derrière un profil masculin pour ne plus se faire agresser par les « savent pas lire les annonces ». Un faux profil donc que nous avons pardonné car elle nous l’a avoué très vite lorsque je discutais avec elle en parallèle du jeune couple. Une cam éclair avec elle nous a permis de constater qu’elle disait vraie, ce mec est bien une femme, RIRE. Vous me connaissez, je ne me prends pas au sérieux et j’aime dire beaucoup de bêtises.

Moi : je veux bien devenir gay en vous voyant mademoiselle mais promis, je ne dévoilerai pas le subterfuge.
Elle : vous avez intérêt sans quoi je dirai que vous êtes gay passif.
Moi : chercheriez-vous une bonne fessée ?
Elle : la fée sait qu’elle ne risque rien, vous êtes trop loin.

De gros délires et des jeux de mots se mêlaient, le courrant passait bien. Le BDSM interpellait « Elle » mais la charmante peinait à comprendre certaines choses comme prendre du plaisir sous le fouet ou le martinet. Comme ce couple et cette fille/homme appréciaient l’humour et étaient capables de différencier BDSM sérieux et délire collectif, nous leur avons proposé de leur faire une petite exhibition sur le chat.

Apparaître sur le net ne nous pose aucun souci, j’ai donc calé le camescope pour faire une vidéo pour Fessestivites. Sur cette vidéo amateur il est possible de constater que j’improvisais mais que le plaisir dans la douleur « modérée » est bien réel en BDSM.

Nous allions donc faire une exhibition pédagogique (rire) pour survoler plusieurs pratiques parmi celles que nous avions abordées sur le chat SAUF QUE, il était pour moi hors de question que je ne rajoute pas quelques surprises à ma soumise trop heureuse d’avoir une « petite séance » par elle initiée. Non mais, qui c’est le Maître ? !

Quand j’ai demandé à ma soumise de sortir la chaise uro, elle n’a pas compris du tout où je voulais en venir, cet accessoire ne collait pas avec la conversation portant plus sur du SM que de la DS. Et là en grand sadique, je lui ai indiqué « ce soir tu découvres la scato ». Ses yeux sont devenus vitreux un instant, (j’adore) ses lèvres se sont crispées pour dessiner une grimace avant de se transformer en grand sourire, la belle avait compris que je plaisantais, la scato n’est pas du tout dans mes trips.

(Entre nous : Il est bien de temps en temps de leur faire peur non ? )

Quoi qu’il en soit, elle ne comprenait pas les raisons de la présence de la chaise uro posée sur ma table un peu spéciale j’en conviens et cherchait à savoir à quoi elle allait bien servir.

- C’est pour que cela soit plus confortable pour toi, surtout pour tes coudes ! Fut ma réponse.

Cette réponse bidon ne l’a pas éclairée du tout mais elle est habituée à mes surprises et histoire d’ajouter un peu de pression, je lui ai accordé la cigarette du « condamné ». Hé hé hé (Rire sadique) La tige de 8mm consumée, elle s’est dévêtue à ma demande et mise à genou sur ma table roulante avec la tête au-dessus de la chaise uro.

- Met ta tête dans le trou ! Lui ai-je dit en m’éclatant de son regard plein de questions.

Quand j’ai commencé à l’entraver avec des cordes de shibari, la belle a compris et m’a traité de sadique ce qui lui a valu une claque appuyée sur ses délicieuses fesses grandement exposées. Ainsi attachée à quatre pattes avec la tête coincée dans le trou de la chaise percée, son regard pointait sur son intimité que j’allais aussi martyriser, chose que je lui ai évidement indiqué ! Hé hé hé (Rire sadique) Le temps qu’elle cogite…. J’ai rejoint le tchat et allumé la cam avant de lancer la musique et le camescope. Dans un cérémonial très classe, la table à roulette et son « chargement » furent emmenés sur le théâtre des opérations sadiques.

ET LA, la tête bloquée dans le trou de la chaise et dirigée vers la partie la plus tendre de son anatomie, elle a vu arriver l’arme fatale : le vibromasseur magic wand auquel mes pauvres victimes ne peuvent résister à la montée du plaisir qu’il procure.

Au menu en plus des vibrations intenses et du bondage, j’ai abordé la bougie BDSM (basse température) X 3 histoire de… avant de les poser sur le fessier exposé à de multiples instruments comme les cravaches, les martinets, les petites bottes d’osier puis les fouets histoire que je ne me fasse pas mal aux mains pour la fessée finale. Etant musicien, tout cela fut fait en rythme en fonction des titres défilant sur le CD dans une ambiance sonore des plus agréables à mes oreilles : musique + bruits de coup + petites plaintes + gémissements de plaisir surtout dans la dernière ligne droite quand j’ai décidé qu’il était temps de l’achever ! (Traduire « achever » par la faire jouir)

Après quelques échanges avec les « responsables » du plaisir de ma soumise (et du mien) nous avons mis un terme à cette soirée épuisante et riche en terme d’échanges. Ce matin, dans ma messagerie, il y avait un message de remerciement très joli et très agréable qui nous a fait chaud au cœur car il semble que ce moment de partage a débloqué des craintes et fait des émules en BDSM. Nous très contents HUG.

TSM

Notre vidéo est ICI

Les photos tirées de la vidéos sont ICI

Le petit chat webcam intime est ici

Le grand chat webcam pour rigoler et se détendre est ici

BOUGIE SPECIAL BDSM

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ABDL chanceux

ABDL chanceux


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Adepte de l’ABDL j’ai 30 ans et la chance inouïe d’avoir rencontrée Camille, une fille d’une beauté à vous couper le souffle, on dirait une poupée. Elle a 20 ans et en parait 16. Nous nous sommes connus au lycée où je suis professeur de maths. Dès les premiers jours de cours, le regard de cette fille me troublait, elle me mangeait des yeux et s’arrangeait pour me faire comprendre qu’elle avait des sentiments pour moi.

Elle était encore mineure, ne tenant pas à perdre mon emploi et à me retrouver devant les tribunaux, j’ai du lutter contre mes envies de croquer cette délicieuse pomme ne demandant que ça. Je l’ai toute fois invitée à prendre un verre dans une brasserie éloignée du lycée pour lui avouer que j’avais aussi des sentiments pour elle, mais que la loi et mon métier m’interdisaient de vivre quelque chose avec elle. Camille m’a dit que me voir de temps en temps sans rien faire de mal lui ferait plaisir et que sa majorité n’était pas si loin que ça puis qu’elle attendrait pour prendre sa place à mes côtés. Comment peut-on se projeter ainsi dans le temps ?

Au départ j’ai pensé à une lubie de grande adolescente mais il n’en fut rien, puisque nous sommes en couple depuis ses 18 ans. Nous n’avons pas croqué la pomme avant sa majorité, juste échangé quelques baisers fous discrètement comme des voleurs en ayant peur d’être vus. Par peur de la perdre, je ne lui ai pas avoué ma passion pour l’ABDL, je m’en suis passé pendant six mois. Ces six mois de bonheur, de tendresse et de complicité m’ont emmené à lui parler de ce fétichisme, cela l’a fait sourire car elle m’a avoué aimer le cosplay et les tenues de petite fille. Camille ayant encore son nounours dans ses affaires, je lui en ai offert un tout beau tout neuf, le soir même sur son oreiller il y avait les deux, le neuf et sa peluche de coeur.

En surfant sur le net pour acheter une tenue cosplay ou une grenouillère amusante, nous sommes tombés sur ABCplaisir où nous avons trouvé notre bonheur. En suivant les liens sur la boutique, nous sommes arrivés sur Fessestivites que je connais et où je m’éclatais avec les histoires, les photos et vidéos ABDL. Comme par hasard, mais vraiment comme…. j’ai cliqué sur ces rubriques, les photos de femme jouant les petites filles en couche l’ont amusée. Ce jour-là j’ai décidé de foncer et d’essayer de la conduire à l’ABDL. Mon cachou a tout accepté !

Enfin, quand je dis que mon cachou a tout accepté, je dirai que mon cachou a tout négocié pour mon plus grand bonheur. Elle s’est comportée comme une véritable ado avec des tonnes de provocations. Ma première surprise fut l’arrivée à la maison de deux biberons. Elle acceptait que je lui donne le biberon si j’acceptais de faire pareil ! ! ! Initialement je ne suis que DL, le côté régression ne m’attire pas mais il y a des fois où pour une femme on ferait n’importe quoi. Camille a réellement le corps d’une ado malgré son âge, j’avoue humblement que j’ai fondu en commençant à m’occuper d’elle comme si elle était un bébé.


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Le biberon du soir avec sa grenouillère qui s’ouvre derrière au niveau des fesses est très « pratique » et son pyjama hello Kitty très coquin trouvé sur ABCplaisir s’ouvrant au niveau des seins, enflamment mes sens. Nos câlins du soir sont, outre le rapport charnel et la tendresse, de purs moments de bonheur.

Si Camille s’éclate de plus en plus dans son rôle de bébé, elle n’en reste pas moins une femme accomplie malgré son âge, ce qui l’a emmenée à me parler de son désir d’avoir un enfant. Trouvant qu’à 20 ans c’était un peu jeune, j’ai accepté l’idée avec plaisir dans une perspective d’avenir à moyen termes, disons quand elle aurait quelques années de plus. Et là, elle m’a sauté dessus pour me dévorer de bisous tout en me disant que les délais pourraient éventuellement être diminués. Le lendemain, sous prétexte de la « former » à mettre des couches, j’en ai acheté un paquet au supermarché pour lui en faire porter. Dur dur ! Non bien au contraire, je m’attendais à ce qu’elle me dise « si j’en mets une tu en mets aussi » et je ne me suis pas trompé. Le lendemain elle avait acheté un paquet de couche à ma taille, les siennes ne se fermant pas sur moi.

Six moi plus tard, six mois de bonheur absolu et de fusion sans aucune dispute, Camille m’a prévenu que le samedi soir, nous fêterions mon anniversaire et qu’il serait sympa que je ne triche pas en essayant de savoir ce qu’elle me préparait. Je m’attendais à un truc ABDL et là je me suis trompé totalement.

ELLE M’A BRÛLÉ LES YEUX

Elle m’a brûlé les yeux en me demandant de m’enfermer dans la chambre à 17 heures avec de quoi boire, une couche pour ne pas avoir à sortir de la chambre et mon ordinateur portable ou mes copies à corriger pour me distraire.

Quand je dis qu’elle m’a brûlé les yeux, c’est évidement au sens figuré mais vers 18h30 elle est entrée dans la chambre maquillée, coiffée avec comme seuls vêtements des bas blancs maintenus par un porte jarretelle assorti puis une culotte et un soutien-gorge en dentelles. J’ai eu un coup au cœur devant tant de beauté. Si elle est magnifique même en peignoir, là, je me brûlais les yeux à la contempler. Un objet contrastait toutefois avec les sous-vêtements ultra sexy qu’elle portait, sa vieille peluche qu’elle tenait à la main.

- Mon amour, ce soir je ne suis pas ton bébé, je vais poser mon nounours sur la chaise et m’offrir à toi comme une femme, mais une femme qui a décidé de ne plus prendre la pilule depuis hier soir. C’est donc toi qui décidera quand tu veux commander notre bébé à tous les deux.

Et là, mes yeux se sont humidifiés….. et je ne me suis pas retiré pendant ma jouissance, ce qui l’a comblée de bonheur.

……………………

Nous avons repris nos habitudes et plaisirs autour des couches et des tenues ABDL mais quand elle est dans sa période dite « féconde » elle s’arrange toujours pour me brûler les yeux et moi à lui donner ce qu’elle désire. Camille a 10 jours de retard, nous croisons les doigts dans nos moufles pour que…….

Ecrivaillon

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Abandonnée attachée dans un hôtel

Abandonnée attachée dans un hôtel


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Adeline est tombée amoureuse d’un Maître aux idées très perverses, la rencontre s’est faite via le réseau social coquin de Fessestivites. A 38 ans, elle rêve de vivre avec son sadique prince charmant mais hélas ce rêve ne semble pas partagé. Jack est gestionnaire de plusieurs grands hôtels, cela facilite leurs rencontres, comme celle de ce soir où elle se rend le cœur en joie.

Arrivée devant la porte de la suite Carmin, sur celle-ci un papier est collé à son attention avec des indications plus ou moins codées pour ne pas dévoiler leur jeu. Son cœur bât la chamade, quand elle pénètre dans les lieux. Aux pieds du lit se trouve un grand sac, le sac de ses misères avec des instruments de torture comme elle se plait à le dire, de piquantes et douces tortures qui la rendront folle, elle le sait.

Pourquoi elle aime être bousculée, humiliée, être sa chienne soumise elle ne le sait pas, c’est même contre sa nature, c’est ainsi, inexplicable, illogique mais si bon. Pour faire une surprise à son Maître, Adeline sort tous les instruments et les range délicatement bien en vue. Rien que toucher le martinet, les bâillons, les cravaches et cordes la met dans tous ses états. Le tintement des menottes lui donne une idée de surprise, elle va s’offrir à lui, quand il arrivera il n’aura plus qu’à la croquer.


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Pour se faire un selfbondage Adeline prend deux cordes qu’elle attache aux pieds du lit majestueux puis deux paires de menottes qu’elle dépose près de l’oreiller. Elle attache lentement et soigneusement ses chevilles avec la corde pour lui être offerte jambes écartées, le contact du jute sur sa peau est une bien douce caresse générant d’autres envies qu’elle contient pour se réserver à son Maître, lui seul décide ce soir si elle a le droit de jouir. Elle s’allonge sur le dos, relève les bras pour menotter ses poignets aux barreaux du lit. Prisonnière de son désir, des ses envies d’abandon et d’amour sauvage elle n’a plus qu’à attendre en rêvant de lui. Une myriade de songes coquins traverse son cerveau ne demandant maintenant qu’à chavirer, si ses poignets n’étaient pas menottés, elle prendrait sûrement un « avant goût » de plaisir.

A VINGT KILOMETRES DE LA

- Attends, je dois passer un coup de téléphone à la fille avec qui je travaille, nous avions prévu de revoir la comptabilité de l’hôtel, nous le ferons demain ! Indique Jack à une très jolie brune qu’il charme au bar d’un autre hôtel et qu’il compte bien emmener dans une chambre.

Adeline entend son téléphone portable sonner, la mélodie associée au numéro de Jack lui permet de savoir que c’est son Maître qui l’appelle, il lui est impossible de répondre en étant menottée au lit. Elle sait que parfois il décommande à la dernière minute pour rentrer tard quand ce n’est pas au milieu de la nuit, elle n’y avait pas pensé en s’entravant dans cette chambre.

« Oh mon dieu, je suis mal » pense Adeline, la nuit va être longue. Par réflexe elle tire sur les menottes mais elles résistent, elle s’est piégée toute seule. « Pourvu qu’il rentre avant que le personnel ne passe dans les chambres » songe soudain la belle.

Un client passe devant la porte de la chambre, en apercevant le papier collé sur la porte, il décode plus ou moins que des coquins ont programmé un jeu érotique, sa curiosité est plus forte que sa réserve habituelle, il pousse la porte pour jeter un œil. La vision s’offrant à lui donne un coup de pieds dans ses neurones sadiques et ses envies masculines. Une magnifique blonde est attachée bras et jambes en croix sur le lit aux pieds duquel se trouvent des accessoires BDSM. L’envie de lui faire peur le pousse à entrer puis à provoquer cette biche aux abois. Adeline essaye de parler, de faire signe à l’inconnu de lui retirer son bâillon.

Lorsqu’il monte sur le lit pour retirer le bâillon, le parfum envoûtant de la biche génère en lui bien d’autres envies que de voler à son secours. Il décide de le lui laisser pour qu’elle n’ameute pas l’étage quand ses mains attirées comme des aimants caresseront cette délicieuse poitrine n’imposant aucun soutien et si généreusement offerte à sa gourmandise.


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Adeline fait des « non » désespérés de la tête pendant qu’il malaxe ses seins à travers sa robe de soirée, le ton des « non » monte bien plus quand il la dénude et les goûte de ses lèvres puis de ses dents de carnassiers, avec des cravaches et un martinet, cette fille ne peut qu’être maso. Les mains de l’inconnu se font soudain plus sadiques encore et plonge dans la magnifique culotte en dentelle ne cachant guère les formes de l’intimité sans défense. Glissant entre les lèvres pour rechercher le puits des plaisirs, les phalanges découvrent qu’elle mouille abondamment. Ce qu’il ne peut savoir c’est que ce n’est pas ce qu’il fait qui excite cette biche, mais ce qu’elle imaginait avant qu’il pénètre dans la chambre.

- Ca t’excite salope, on va s’amuser tous les deux ! Lui indique l’inconnu en se relevant pour aller fermer la porte.

Dans la tête d’Adeline toute l’horreur de la situation s’installe quand il attrape les ciseaux initialement prévus pour couper les cordes de shibari en cas d’incident. Au lieu de couper les cordes pour la libérer, il découpe sa culotte puis, sous les yeux apeurés de sa victime, sa robe de soirée sans aucune pitié. Parmi les accessoires BDSM si soigneusement rangés, il choisit le gros martinet qu’il fait tourner en regardant sa victime maintenant traumatisée. Le premier coup arrive sur la magnifique poitrine, une des lanières a heurté le téton gauche, la douleur générée fait se tordre la biche, si délicieuse quand elle s’agite dans ses entraves. Son sexe n’est pas épargné par les lanières, bien au contraire, il en devient la cible.

Ce que ne peut savoir Adeline, c’est qu’au plus elle s’agite et tire dans les entraves, au plus elle excite l’homme devenant un violeur en puissance. N’y tenant plus, l’inconnu pose la martinet pour attraper son sac dont il extrait un préservatif. En le voyant, Adeline sait que rien ne lui sera épargné. Si elle s’était mise à pleurer, peut-être se serait-il arrêté là, bien au contraire, elle crie dans son bâillon déformant et étouffant ses paroles. L’inconnu sort son sexe gorgé de désir puis enfile le préservatif avant de monter sur le lit pour s’allonger entre les jambes maintenues grandement écartées par les cordes.

Il fouille un instant entre les lèvres intimes d’Adeline avant de forcer la porte que rien ne peut protéger. Tout en la baisant il malaxe sa poitrine et l’embrasse dans le cou. N’étant pas un rustre il essaie de lui donner du plaisir, chose impossible mais qui rend quand même le viol moins douloureux. L’inconnu la violant aurait pu avoir ses chances tant il est charmant mais dans la tête d’Adeline l’heure n’est pas au plaisir mais à l’humiliation totale, bien que dans ses songes érotiques inavouables elle ait déjà fantasmé sur la situation.

Après de longues et interminables minutes pour Adeline, l’inconnu finit par jouir en grognant dans son oreille qu’il croque maintenant en douceur. Quelques secondes plus tard, il se lève, retire son préservatif qu’il range dans son mouchoir, il essuie soigneusement tout ce qu’il a touché dans la chambre sous les yeux terrorisés de la biche aux abois convaincue qu’il va la tuer avant de partir pour la faire taire à jamais. Il n’en fait rien bien au contraire, il la félicite sur sa beauté, l’embrasse sur le front puis sort de la chambre en tirant la porte avec le tissu de sa manche pour ne pas laisser d’empreinte.

EPILOGUE

Le lendemain, Jack fait préparer et porter un petit déjeuner et une rose à Adeline par un de employés. Comme la cliente ne répond pas lorsqu’il tape à la porte, l’employé appelle Jack par le téléphone intérieur. « Rentrez avec votre pass, cela lui fera une surprise »

Ce que l’employé découvre est aussi une surprise pour lui ! Ne sachant que faire devant cette femme nue, attachée sur le lit en train de gesticuler et de grogner dans son bâillon, il dépose le plateau et sort précipitamment. Jack ne la découvrira que vers 11 heures baignant dans une grande auréole d’urine, Adeline ayant fini par se faire pipi dessus.

Si la robe n’avait pas été découpée, il n’aurait pas cru à cette histoire de viol qu’elle ne veut pas déclarer à la police à cause de la honte et de l’humiliation. Comment expliquer aux policiers que l’on vient porter plainte pour viol en s’étant attachée jambes écartées dans une chambre d’hôtel sans que cela génère des quolibets mais aussi des doutes sur le fait qu’elle puisse compter de celles qui font le plus vieux métier du monde ?

Ecrivaillon

Faire des rencontres BDSM

Selfbondage Article histoire érotique photos

Histoires érotiques Hard

Boutique et accessoires BDSM

Les culottes plastiques à 11,50 euros de chez ABCplaisir

lors du week-end de rencontre organisé par Fessestivites.com

L’avocat en prison de chasteté

L’avocat en prison de chasteté

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Cage de chasteté indétectable


Maître Sed est un avocat réputé dans les tribunaux de Paris, son cabinet situé sur le quai du marché neuf est un petit chef d’oeuvre en terme de décoration et d’architecture. Par la fenêtre de son bureau, il regarde passer les péniches de touristes en repensant au texto de son épouse : ce soir tu changes de prison.

Grand dominateur judiciaire de par son savoir et ses joutes oratoires de haut niveau, il est redouté sur la place mais à la maison, il en est tout autre. Si elle respecte ses horaires de folie et ses contraintes professionnelles, son épouse est une Maîtresse impitoyable des plus sévère.

Ancienne secrétaire d’avocat, elle aime à jouer avec les mots de leur univers professionnel, elle lui parle de garde à vue quand elle l’entrave aux pieds de leur lit, de réquisition quand elle le recadre, de “panier à salade” quand elle l’enferme nu dans le placard de la cuisine. Elle se complait dans son rôle de juge d’application des peines et se substitue bien volontiers au bourreau d’une autre époque pour le punir sévèrement à la canne anglaise ou au fouet dans leur petit donjon.

Après avoir relu une deuxième fois le texto de sa Maîtresse, Maître Sed récent un léger développement physique dans le pantalon de son costume. L’idée qu’elle lui prépare quelque chose de nouveau l’excite follement même s’il redoute un peu les “surprises” de cette femme dominatrice aussi belle que perverse et sadique. Pourquoi est-il soumis à ce point à sa femme, il n’en sait rien, mais outre les plaisirs de l’abandon, il l’aime à la folie au point d’accepter tous ses caprices et dieu sait si elle en a…..

Il quitte donc son bureau vers 19 heures après avoir expédié un de ses clients risquant pourtant les assises, pour se précipiter chez lui tout excité à l’idée d’une soirée BDSM. A son arrivé, la belle vêtue d’une magnifique robe noire et de ses bottes de Maîtresse est étendue dans le canapé, elle sirote un verre jus de fruit en surfant sur Fessestivites où elle se complait parfois à sévir virtuellement.

Comme à son habitude et suivant les règles établies, il vient présenter ses hommages à sa maîtresse en embrassant ses bottes de cuir avant d’obtenir le droit de prendre à son tour un apéritif.

- Sort une bouteille de champagne, nous avons quelque chose à fêter mon chéri, tu vas adorer, enfin, je pense.

- Oui Maîtresse ! Répond l’avocat en se précipitant pour aller chercher le nécessaire pour cet apéro surprise.

- Tu m’as souvent indiqué que tu regrettais de ne pouvoir porter ta cage de chasteté 7/7 à cause des portiques des tribunaux que tu peux esquiver très souvent sauf pour les grandes affaires. Lors de tes grandes déclarations, tu m’as souvent indiqué que cela te comblerait si je pouvais gérer l’intégralité de ta sexualité. Alors comme tu es mon soumis d’Amour, je t’ai trouvé quelque chose qui te permettra de réaliser ton rêve.

- C’est très gentil à vous Maîtresse ! Répond l’avocat soudain très tendu avec un sourire commercial posé sur les lèvres.

- J’ai trouvé sur ABCplaisir une cage de chasteté prison indétectable par les portiques à partir du moment où l’on prend des cadenas en plastique. Le webmaster que j’ai contacté par téléphone m’a conseillée et donné des tonnes d’astuces auxquelles je n’avais pas pensées.

A cet instant précis, si l’avocat avait eu le webmaster d’ABCplaisir en face de lui ….. il y aurait sûrement eu le feu.

- Tu as quatre minutes pour prendre ta douche et revenir nu, tu auras 10 coups de canne anglaise par minute supplémentaire, mais tu peux prendre ton temps si tu le désires, je me sens en forme ce soir.

Connaissant bien sa Maîtresse, l’avocat était débout avant même qu’elle n’ait terminé sa phrase ! ! ! Moins de quatre minutes plus tard, il entre en courrant au salon pour se mettre au garde-à-vous devant sa Maîtresse.

- Tu vois quand tu veux, tu sais être rapide. Regarde cette cage comme est originale. Elle est toute souple et en deux parties. Avance que je te la mette.

Maîtresse Tyrana saisit son mari par le sexe pour l’attirer contre elle, puis entreprend de faire passer les testicules puis le sexe de son soumis à travers le gros anneau en silicone épais. La chose faite, elle talque la verge de son mari et le tube en silicone dans lequel elle introduit la verge. La chose faite, elle repousse profondément le tube sous l’anneau, rajoute une sorte de goupille puis un plomb numéroté en guise de cadenas.

- Voilà mon chéri, tu vas pouvoir être encagé 7 sur 7 comme tu le désirais. Enfin du moins comme tu le disais…. Comme tu peux constater il n’y a rien de métallique, tu ne te feras donc pas repérer à l’entré des tribunaux ! Le webmaster d’ABCplaisir m’a indiqué qu’il arrive que les plombs se cassent je vais donc en mettre deux, comme ça, tu seras tranquille…..

Dans un sens l’avocat est heureux, sa Maîtresse s’occupe de lui, mais, car il y a un mais, ses petits moments de plaisirs solitaire au bureau risquent fort de n’être qu’un souvenir. La soirée se poursuit normalement, la bonne ayant préparé un excellent repas, ils le partagent au champagne en discutant de choses et d’autres.

- Puisque nous sommes au champagne, nous allons faire un petit passage au donjon, j’ai un petit présent pour toi mon chéri.

Conduit par la cage dans leur donjon, l’avocat est invité à s’étendre sous le trône percé acheté à prix d’or sur internet. Sa Maîtresse y prend place puis l’invite à la remercier de la langue pour son petite cadeau. Adepte du facesitting, l’avocat adore lécher la tendre et gracieuse intimité glabre de sa Maîtresse, par contre, jusqu’à présent, pour le champagne doré qu’elle compte lui offrir, au moment où elle le lui donne, il se caresse de façon à pouvoir l’absorber sans trop de difficulté. La marche est donc plus haute que d’habitude.

- Aller ouvre grand la bouche mon chéri, j’ai du champagne pour toi. Lui indique Maîtresse Tyrana en descendant légèrement la tête de son soumis grâce à un astucieux mécanisme intégré dans leur trône percé.

Par chance pour l’avocat, Maîtresse Tyrana sait se contrôler lorsqu’elle fait pipi et ce soir là, il était d’un grand cru et pas trop fort en goût. La chose faite, Maîtresse Tyrana remonte la tête de son soumis pour qu’il puisse bien lui lécher les orifices pendant qu’elle se caresse avec le vibromasseur Magic Wand qu’elle adore. Quelques jouissances plus tard, elle se lève, attrape son soumis par l’oreille pour le conduire dans leur chambre afin de l’installer aux pieds d’un lit surdimensionné d’une longueur de trois mètres. La façon dont elle l’attache sous les draps lui permet soit de lui donner ses pieds à lécher, soit, en fonction de ses envies, de glisser ses jambes autour de son visage pour lui confier la minette à déguster en guise de camomille.

Ce soir là, Maîtresse Tyrana a décidé de s’endormir couchée sur le ventre, elle descend dans leur lit en passant les jambes de part et d’autre de la tête de son soumis, écarte ses fesses en lui indiquant de lui faire une feuille de rose dès plus douce pour l’aider à s’endormir. Dans ces moments là, en d’autres temps, il affichait une érection, cette situation l’excitant énormément mais ce soir, cette érection est fortement contrariée ! Non seulement il est à l’étroit mais en plus, quand il bande, des picots à l’intérieur de la cage de chasteté s’incrustent durement dans son gland. Trouver le sommeil pour lui fut plus délicat que les autres soirs !

Au petit matin, lorsque négligemment elle le libère, son popaul s’acharne à désigner le plafond, ce matin là, la chose est bien différente ! Non seulement il désigne le carrelage mais en plus lui tire sur les testicules. Il fonce donc aux toilettes pour prendre une douche plus froide qu’à son habitude avant d’apporter le plateau de leur petit déjeuner sur le lit de sa Maîtresse.
……………………

La mâtiné ne se passe pas comme les autres pour notre avocat qui a l’impression de ne penser qu’au sexe. Il est vrai que chaque fois qu’il s’assoit ou emprunte des escaliers la chose bouge entre ses jambes. Passer d’un tribunal à l’autre dans la même mâtiné le perturbe bien plus que d’habitude. Si bien qu’il refuse le renvoi demandé par son confrère pour une affaire traînant en longueur ce qui surprend les avocats car d’habitude il est bien plus arrangeant. pendant sa plaidoirie de haut niveau et grandement étayée d’arguments juridiques et jurisprudences, il en arrive à oublier sa cage de chasteté, mais au moment où il va s’asseoir, elle se rappelle soudain à lui. Et là, sans aucune raison, il entre en érection pendant la plaidoirie de son confrère, plaidoirie n’ayant absolument rien d’excitant !

Trois jours plus tard

L’avocat est comme fou, trois jours sans jouir, trois jours avec un truc autour du sexe c’est quelque chose qui le travaille au-delà de la raison. Le soir même arrivé à leur appartement, il essaye de négocier une pause pour redevenir “normal”. Si au tribunal ses plaidoiries sont très souvent d’une grande efficacité, avec sa Maîtresse, elle ne font guère plus qu’un pipi de moineau dans la seine coulant sous leurs fenêtres.

- Ma mère est malade, je parts chez elle demain matin, nous en reparlerons dimanche soir quand je reviendrais mais il faudra que tu m’offres quelque chose en échange qui représente un gros effort de ta part. Lui répond Maîtresse Tyrana.

Epilogue

Pour l’avocat, ce fut un week-end très difficile, si bien qu’il en arrivait à se frotter les fesses sur son fauteuil de bureau comme une chienne en chaleur. Le dimanche soir, pour obtenir une pause d’une semaine, il accorda son pucelage anal à sa Maîtresse ravie d’utiliser enfin le gode ceinture acheté deux ans auparavant.

La suite serait délectable,
Malheureusement, je ne peux
Pas la dire, et c’est regrettable,
Ça nous aurait fait rire un peu ;
Car le juge, au moment suprême,
Criait : “Maman !”, pleurait beaucoup,
Comme l’homme auquel, le jour même,
Il avait demandé de trancher le cou.
Gare au gorille !…

Ecrivaillon


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Mes fessées, mon Fesseur, ma dernière punition

Mes fessées, mon Fesseur, ma dernière punition


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Avant propos


Personnellement, dans ces pratiques autour de la fessée, alors que je me rebellerais dans une relation normale avec une autre personne, face à mon Fesseur, je n’y pense même pas. Et si d’aventure j’y pense, je ne le fais pas à cause de cette relation si particulière, cette dépendance que j’ai envers lui, ses actes, cette situation qu’il sait créer pour me faire progresser dans de nombreux domaines comme s’il était mon père. ( Stop : sans l’être et sans avoir le complexe d’Œdipe ! ! ! ) Il m’arrive d’avoir un sursaut de rébellion, en allant pourtant rarement au bout de ma désobéissance, car c’est plus une recherche de limites, une vérification qu’elles existent, comme si je touchais du doigt le cadre qu’il m’impose mais qu’on a été deux à forger.

Dans une vie d’adulte, il est un faux papa ou un tuteur choisi pour une fausse grande fille qui aime par la fessée qu’on l’aide encore à grandir puisqu’il n’y a pas d’âge pour cela. Cette relation “grande fille” et son Fesseur m’apporte du réconfort et un équilibre, j’ai de petits copains, je fais l’amour avec qui je veux (pas avec mon Fesseur) et je suis libre comme l’air pour gérer ma vie, bien que pour certains points, mon Fesseur me fixe des interdits, des obligations qui portent toutes sur l’éducation. Ces points sur lesquels nous avons défini des règles, c’est moi qui ai voulu qu’on travaille dessus, qu’il m’aide à progresser. Il n’a pas cherché à me modeler, mais j’ai recherché cette relation en toute liberté.

…………………..

Il y a huit jours, j’ai fait une bêtise. N’étant pas du style à tricher dans la vie et encore moins dans la relation que j’ai avec mon Fesseur, je lui ai avouée même si j’étais prévenue qu’en cas de manquement j’aurai rendez-vous avec la canne anglaise dont j’ai une peur bleue. Le coeur gros, me traitant mentalement de tous les noms pour cette erreur évitable que j’avais faite, je lui ai donc adressé un message dans lequel je lui avouais ma forfaiture. Il m’a répondu sans aucune colère, “Tu sais ce qui t’attend”.

L’attente de notre rencontre fut horriblement longue tant je stressais. Je lui en ai parlé, il m’a simplement indiqué qu’il serait juste dans la punition sans être cruel. Il a pris le temps de m’expliquer ce qui m’attendait, ce qui ne m’a guère rassurée car j’étais à présent convaincue que j’allais être punie et pour de vrai, mais j’ai également eu une sensation étrange, comme si j’étais retenue au moment de tomber et qu’il s’assurait que je reste sur le droit chemin, que mes erreurs seraient pardonnées. D’une certaine façon, j’avais besoin d’en passer par là pour pouvoir faire table rase de ma bêtise et me le pardonner. Au final, j’avais toujours aussi peur de la punition mais lui en avoir parlé m’a fait du bien.

Le jour J, avant mon arrivée chez lui mon coeur battait la chamade. Descendre de la voiture pour entrer dans sa maison a fait encore monter la pression en moi. Son accueil fut aussi chaleureux que d’habitude, il n’y avait en son regard aucune tension, aucun reproche, juste de l’affection pour la grande fille qu’il était ravi de revoir. Il a tenu à ce que je m’assoie, que je prenne un verre, que l’on discute un peu de tout et de rien en sortant, comme à son habitude, quelques tirades humoristiques bourrées de jeux de mots. Je crois que son but était de me décontracter car il savait que j’avais peur.

J’ai bien essayé de négocier autre chose que la canne anglaise mais en vain. Je me suis laissée convaincre par son insistance posée et calme de le suivre à sa chambre où il a baissé mon pantalon et ma culotte en me demandant de m’allonger à plat ventre sur le lit. A présent, il ne me tardait plus que mettre cette mésaventure derrière moi et me faire pardonner. Il a posé un oreiller sur mon dos et sur mes cuisses en m’indiquant que c’était pour éviter de me blesser. Me blesser ?????? Ces mots m’ont glacée le sang. J’étais décomposée, déjà punie par la peur sans avoir besoin de la douleur, mais il fallait bien que la leçon “pénètre”!

Lors du premier impact annoncé par le sifflement de la canne anglaise, mes poings se sont serrés aussi fortement que mes dents. Un trait de feu venait de traverser mes fesses, la douleur ressentie que je découvrais était intense et fugace aussitôt suivie par un truc bizarre difficile à décrire. Je dirai que c’est comme si des dizaines de fourmis partaient toutes en même temps du lieu de l’impact de la canne. Les coups suivants bien qu’espacés de quelques secondes devinrent de plus en plus secs, beaucoup plus vigoureux et sévères. Je n’aurais cru être capable de vivre cela sans éprouver de colère.

Pendant la punition je n’ai éprouvé aucun plaisir même si j’aime la fessée pour tout ce qu’elle représente. J’ai eu juste mal dans mon corps et dans ma tête parce que j’étais furieuse après moi, pas après lui.

Quand, en grand protecteur attentif il a passé de l’Arnica en gel sur mes fesses endolories, j’ai ressenti un plaisir étrange et puissant après cette souffrance volontairement acceptée, presque quémandée car j’ai besoin de cadre pour m’épanouir, cette forme de douleur désirée aussi, sans doute parce que si proche de la jouissance intellectuelle et physique.

Il m’a aidée à me relever, à me rhabiller puis m’a entraînée sur le canapé, où assise sur ses genoux avec la tête contre son épaule pour un gros câlin consolateur, j’ai pu pleurer et me laisser aller. Ce que je venais de vivre avec la canne anglaise et cette punition, n’avait aucun rapport avec les fessées parfois ultra sévères que j’avais vécues auparavant. Ce n’est pas une question de douleur, la fessée peut être ultra douloureuse, c’est tout autre chose.

Quand on reçoit la fessée sur les genoux de son fesseur, on est en contact avec son fesseur, ce qui rassure, quand on se fait canner, ce contact n’y est pas, il est possible que ce soit aussi plus dur à cause de cela. Il y a aussi la peur qui rendait les coups bien plus difficile à supporter qu’ils ne l’étaient en réalité.

La canne laisse des marques en forme de stries, la fessée à la main ou à la brosse à cheveux ou autre…. laissent parfois de bleues, les douleurs sont différentes, le contexte aussi. Que l’on ne s’y trompe pas, il y a de multiples façon de donner la fessée et donc de la recevoir, la fessée punitive immédiate, la fessée promise et la fessée plaisir parce que l’on peut aussi jouir réellement avec une fessée. La jouissance sous la fessée ne peut être dans un cadre punitif, le “bien” généré ne porte que sur le fait que cela aide à “grandir”


Ecrivaillon

Photos et histoires érotique sur le fessée

RENCONTRES autour de la fessée

Vidéos fessée spanking

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Le cerveau de Lucy acquiert des pouvoirs quasi illimités.

Le cerveau de Lucy acquiert des pouvoirs quasi illimités.



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Cette histoire n’a aucun rapport avec le film Lucy de Luc Besson qui est diffusée dans les salles de cinéma depuis le 6 août 2014 et que nous vous recommandons.

La plupart des humains n’utilisent que 10 % de leur cerveau, mais suite à un accident de la route et aux électrochocs réalisés aux urgences pour faire redémarrer son coeur, le cerveau de Lucy a changé. Elle parvient à lire et entendre les pensées des personnes qu’elle croise et qui s’acharnent à la maintenir en vie puis à essayer de réparer les dégâts occasionnés sur son corps par un prédateur de la route roulant à 180 kilomètre heure au lieu de 90.

Ce qu’elle entend dans leur cerveau est une véritable torture psychologique, « elle ne s’en sortira pas, si elle s’en sort elle sera un légume, ….. ». La médecine fait des prouesses tout comme le chirurgien tentant de sauver ses jambes. A près douze heures d’opération, Lucy se retrouve aux soins intensifs, où peu à peu, elle retrouve les sensations de son corps et surtout les douleurs. Elle est envoyée dans un centre spécialisé pour les graves accidentés de la route afin d’y suivre une rééducation fonctionnelle. Ne parvenant pas à parler, le personnel soignant se fit à ses réactions physiques pour tirer des conclusions.

A la lecture de son dossier, l’infirmier Tony est convaincu que celle magnifique jeune femme ne parlera plus jamais et sera un « légume ». En grand pervers il profite de la situation lorsqu’il est chargé des toilettes pour laisser courir ses mains plus que de raison. Il pratique même la palpation de ses seins magnifiques en forme de poire n’ayant nul besoin de soutien-gorge lorsqu’elle se déplaçait. Autant dire que la toilette intime est un véritable calvaire pour Lucy percevant toutes les pensées lubriques de l’infirmier allant jusqu’à doigter ses orifices pour qu’ils soient « propres ».

Une nuit, profitant de deux arrêts maladies dont un frauduleux, il se retrouve seul pour gérer une vingtaine de patients. Outre l’enfer de la situation et de la peur générée par les pensées du personnel soignant, Lucy subit un viol de la pire espèce, le viol d’une handicapée.

SIX MOIS PLUS TARD

Lucy a retrouvé l’usage de ses délicieuses jambes, elle marche encore avec des béquilles mais n’arrive pas à parler mais elle parvient maintenant à écrire. Devenant autonome pour les gestes de la vie quotidienne, les médecins estiment qu’elle peut rentrer chez elle et suivre les soins en externe.

UN AN PLUS TARD

Après des mois de galère, Lucy a retrouvé toutes ses facultés. Elle passe à l’hôpital pour remercier le personnel puis laisse une boite de chocolat avec une très jolie lettre à l’attention du chirurgien. A la suite de quoi, elle se rend au centre spécialisé pour les graves accidentés de la route pour remercier le personnel soignant en demandant à voir le prénommé Tony…..

L’infirmier est mort de peur lorsque le directeur du personnel lui demande de venir dans son bureau pour revoir Lucy. Il s’attend au pire, à perdre son travail et à aller en prison. Rien de ce à quoi il s’attendait ne se passe, bien au contraire, Lucy tient à le féliciter et à dire à son chef que Tony par sa gentillesse, ses gestes et son écoute silencieuse a réussi à lui redonner envie de vivre et de se battre. Le directeur est aux anges, fier de son équipe il ne décèle rien et ne s’oppose pas à ce qu’il ait une discussion privée pendant laquelle elle lui donne son numéro de téléphone en lui indiquant qu’elle aimerait beaucoup le revoir avant de quitter rapidement les lieux en prétextant que son taxi l’attend.

L’infirmier Tony croit rêver, une fille digne de poser sur les magasines de charme lui fait du rentre dedans malgré le fait qu’il l’ait violée !!! Il attribue cette absence des faits à une pathologie cérébrale et accepte deux jours plus tard une invitation au domicile de Lucy lui proposant une petite soirée dînatoire.

Fier comme Artaban, avec une fierté poussée à l’extrême frisant l’arrogance, Tony se rend donc au rendez-vous fixé convaincu d’une soirée sexe hors norme. La belle le reçoit vêtue d’une robe courte très échancrée afin de mettre le feu aux neurones coquins de l’enfoiré qu’elle va briser sous peu. Parvenant à lire et entendre les pensées des personnes qu’elle croise, Lucy s’amuse à jouer avec son ex violeur en le provoquant juste ce qu’il faut pour qu’il ne perde pas pieds. Pendant l’apéritif, elle prétexte même d’avoir un problème pour masser le bas de son dos et lui demande, lui qui l’a connue nue, s’il acceptera de lui passer une crème et de lui faire un massage, chose qu’il accepte avec un sourire ravi. S’il savait ……

Pendant le repas, Lucy s’amuse à le faire parler de ses fantasmes, qui n’en a pas lui dit-elle, puis à jouer de ce qu’elle entend dans la tête du pervers pour l’emmener à se confier en guidant ses pensées. A la fin du repas copieusement arrosé au champagne, elle insiste pour lui faire goûter le rhum planteur qu’elle fait elle-même, en lui disant qu’un homme aussi fort que lui ne peut qu’apprécier. L’alcool masquant le GBH (Drogue du violeur) qu’elle est parvenue à se procurer, l’infirmier boit et prétexte dans sa crise de modestie savourer le breuvage même s’il lui fait mouiller ses yeux, pour l’instant d’une façon naturelle…..

Quelques minutes plus tard, il perd de sa superbe puis s’arrête de parler, l’oiseau est pris au piège. Lucy prend son temps pour lui retirer son pantalon en le faisant rouler sur le canapé-lit qu’elle vient d’ouvrir. Elle place un coussin sous sa tête, non pas pour une question de confort mais pour que l’on voit bien son visage quand elle va faire des photos compromettantes. De son frigo elle sort des carottes, une courgette et du beurre comme lubrifiant avant de prendre la papier qu’elle a préparé bien à l’avance en rêvant de cet instant.

Pour que l’on ne reconnaisse pas son intérieur, elle tend des draps autour du canapé qu’elle recouvre également avant de s’occuper de son violeur. Sur les photos qu’elle prend, on voit l’infirmier avec les légumes plantés dans l’anus puis le papier posé bien en évidence où l’on peut lire « cul disponible pour toutes et tous » puis son numéro de téléphone. A l’hôpital cela va faire jaser…..

Les photos réalisées, elle écrit « cul disponible pour tous » au feutre sur le dos de son violeur avant de lui enfiler une culotte en dentelle achetée au marché puis des bas résilles. Après avoir refait une série de photos, elle lui enfile son pantalon, remets ses chaussures puis l’aide à se lever. Le faire marcher jusqu’à sa voiture est difficile mais elle y parvient et l’installe sur le siège arrière.

Dix minutes plus tard, elle est en route vers « le bois » avec ses accessoires dans le coffre. La vengeance va être terrible.

La suite est ici
Ecrivaillon

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Week-end de rencontres BDSM fessée ABDL reportage

Week-end de rencontres BDSM fessée ABDL reportage

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Le week-end de rencontres ouvert aux BDSM fessée ABDL annoncé dans les évènements GRATUITS organisés par Fessestivites s’est déroulé comme toutes ces rencontres dans une ambiance ultra conviviale et OUF sous une météo clémente.

Les adeptes du BDSM ont côtoyé les adeptes de l’ABDL et de la fessée lors des apéros et repas avec le plus grand respect des pratiques des uns et des autres, pour certains et certaines cela a d’ailleurs été l’occasion de découvrir des choses……

Dérapages et mains baladeuses ? Aucun comme toujours, chez Fessestivites on sait se tenir, chacun ayant assez de savoir vivre pour que ce type de désagrément n’arrive pas.

EN BDSM il y eu pas mal de chose comme du shibari, des pinces, du fouet, du martinet et une superbe démonstration de CBT réalisée par Maître Pierre34 et Blouse Agréable qui a pu découvrir cette pratique entre les mains d’un expert.

La vidéo de ce CBT est ici

Une nouvelle Maîtresse ayant rejoint le réseau il y a peu de temps nous a fait quelques démonstrations de cravache sur des soumis gourmands mais également une petite démonstration de « « « sadisme » » » » en accrochant des soumis entre eux au moyen de pinces à seins avant de leur faire faire une « ronde » encouragée aux fouets et aux martinets.

EN FESSE oh là là ! Ce fut très chaud, je ne saurai dire combien de fessée il y a eu mais beaucoup des softs au hard en fonction des profils et participant. Il y a eu également un canning hard réservé aux yeux non sensibles.

EN ABDL ce fut assez calme bien que vivant parce qu’ils sont plus sages (sourire) avec des changes parfois discrets mais la soirée en grenouillère pour certains ou le matin pour le petit déjeuner en commun. Des AB assez grands quand même puisqu’ils prenaient la vodka coca au biberon…. ou s’amusaient seuls dans le jardin.

AUGNTATION DU NOMBRE DE FEMMES SEULES

Cette année, nous avons pu constater une très sérieuse augmentation de la participation des femmes seules, semble t-il rassurées par le fait que l’encadrement veille au grain et que cela commence à se savoir. Nous avions fait une exception en acceptant de prendre 7 femmes pour 5 hommes en plus des 10 couples, hélas une d’entre elle a été obligée d’annuler alors qu’elle avait déjà pris son billet. Elle nous a promis de ne pas manquer le prochain !

Un témoignage émouvant de Lee Funambule

DU SEXE OU DU LIBERTINAGE DANS CES RENCONTRES

Il n’y en a pas, ce n’est pas le but, par contre il arrive que des tentes restent vides et que d’autres se remplissent, cela donne parfois des couples Fessestivites comme nous avons le plaisir d’en compter dans le réseau.

LE PROCHAIN WEEK-END DE RENCONTRE ?

Pour les grands week-ends, il faudra à présent attendre 2015 mais d’ici là, il y aura :

Des soirées et rencontres annoncées ICI

Des rencontres entre membres

VOS EVENEMENTS

N’hésitez pas à organiser de petites rencontres collectives à thème chez vous, il suffit de peux de choses pour passer une superbe soirée et faire des rencontres.

Fessestivites peut vous aider et vous conseiller sur simple demande.

@ ++ si comme nous vous aimez les rencontres

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Culotte plastique ABDL en action
http://www.abcplaisir.com/

Le Body pour homme

Le Body pour homme


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À L’ORIGINE

Sans un Toulousain trapéziste du milieu du XIXe siècle, Jennifer Beals dans Flashdance n’aurait peut-être jamais porté de body. Vers 1860, Jules Léotard (photo), acrobate hors pair, demande qu’on lui fabrique un “maillot” - ce sont ses termes - qui lui collerait à la peau et n’entraverait aucun de ses mouvements. Le justaucorps est né. Après sa mort, le vêtement prendra le nom de “leotard”, peu utilisé en France, plus courant aux Etats-Unis. Au milieu des années 1950, la pin-up Bettie Page sera l’une des premières à le sortir de son cadre sportif pour exploiter sa puissance érotique.

Contrairement aux idées reçues, le justaucorps ou le body n’est pas une tenue exclusivement réservée aux femmes. D’ailleurs les fabricants en tiennent compte, en proposant dans le monde de la danse des modèles souvent unisexes. Et pour cause ! Il s’avère que dans 3 cas sur 10 l’acheteur déclaré de ces articles est un homme !
Toutefois peu de forum en France, contrairement à d’autre pays comme les USA et plus proches l’Allemagne, traitent du sujet de manière libre et sérieuse.
Le sujet dans notre pays serait-il donc tabou ?
Abordons donc les modèles existant pour homme.

- Un body en coton pour l’hiver peut être porté pour une question de confort et de maintient. Quand on se penche en avant, le dos reste couvert.

- Un body gainant permet de masquer les bourrelets et pour les ABDL ou ceux qui sont obligés de porter des couches de les masquer un peu plus tout en les maintenant bien en place.

- Le body peut également être un vêtement très sexy pour les hommes qui n’ont pas froid aux yeux ni peur qu’à cause d’un sous-vêtement on leur attribue une sexualité ! (Travesti / gay par exemple…)

Le body sexy pour homme peut se terminer en string ou en culotte ou en short. Il peut être transparent à certain endroit et simplement opaque à d’autres pour masquer la vue sans masquer les formes.

Ce type de lingerie sculpte le corps grâce à des matières intelligentes. Suivant le modèle il galbe les fesses ou les souligne…., aplanit les petits bourrelets, donne du maintien à votre petit ventre. Qu’on s’en serve pour sa fonction première de sous-vêtements ou qu’on en use en guise de vêtement de charme, le body peut faire partie de la garde robe des hommes.

RAPPEL : un homme qui porte un body n’est pas forcément PD ! Et même s’il était homosexuel, ne me dites pas que vous auriez un jugement de valeur ou vous êtes en ce cas homophobe !

Acheter un body pour homme

http://www.abcplaisir.com/store/Pret-a-Porter/450-Body-Wear-hommes

Pour réagir à cet artiocle rendez-vous sur le forum

http://forums.fessestivites.com/materiel-fetichiste-f169/le-body-pour-homme-t2326.html



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