Soumise sexuelle

Je suis Stéphanie, la soumise sexuelle de mon Maître mais ne pensez surtout pas qu’il est irrespectueux avec moi dans la vie ou quelqu’un de vulgaire, ce n’est pas le cas. Lors de nos soirées il sait faire ressortir mes pulsions de salope pour ne pas dire chienne même si ces deux mots pour parler d’une femme me gênent, je dois bien avouer que parfois……

Le week-end dernier nous n’avions pas les enfants, il y avait une soirée BDSM et plus organisée par des membres du réseau Fessestivites du côté de Lyon, ne me demandez pas où, mon sens de l’orientation est celui d’une blonde si vous voyez ce que je veux dire.

Comme pour toutes les soirées, je dois être belle, sans culotte cela va sans dire, avoir mon collier, le « cul propre » au cas où….. et mettre mon rosebud. Juste avant de partir, mon Maître a eu comme idée saugrenue de me mettre un ballon de baudruche dans le sexe puis de le gonfler un peu avec une pompe à main. Cela fait une drôle de sensation mais en même temps c’est rigolo.

Soumise sexuelleA peine arrivé chez le couple qui recevait dans une magnifique villa, il a mis une laisse à mon collier puis m’a fait tirer la valise à roulette contenant ses « jouets » préférés. Les présentations faites, il m’a ordonnée de me mettre à l’aise, traduction retirer ma robe pour évoluer en guêpière et sans culotte… au milieu des invités. Après l’avoir servi, j’ai eu le droit de boire une coupe d’un champagne particulièrement bon ce qui m’a incité à en prendre une seconde lors d’une conversation en oubliant de demander la permission à mon Maître. Cela ne lui a pas échappé ! Trente secondes plus tard, couchée sur ses genoux j’ai reçu la première fessée de la soirée devant tout le monde. Au lieu de m’aider à me relever, il a chaangé le ballon de baudruche logé dans mon sexe et l’a gonflé. Autant dire que les yeux des participants n’étaient pas dirigés vers le plafond……

N’étant pas très maso, pendant la soirée je n’ai reçu que quelques coups de martinet et, pour être passée devant l’hôte au lieu de m’effacer, trois coups de canne anglaise, instrument que je n’aime pas du tout. GRRRR Ce sadique de m’a pas loupée. En parlant du sadique, quand il a demandé à mon Maître si je pouvait accompagner sa soumise pendant sa séance de fouet, mon estomac c’est noué !

- Va te mettre à genou devant Julie et bouffe-lui la chatte pendant qu’il la fouette. M’a ordonné mon Maître, ordre qui m’a rassurée comme vous pouvez vous en douter.

Cette jolie brune très maso était déjà trempée à l’idée d’être fouettée. J’ai trouvé ça très excitant de la sentir vibrer sous le fouet quand la langue furetait sur son très joli chaton. Naturellement il m’est venue l’idée d’étreindre ses hanches pour la plaquer plus encore contre ma bouche ce qui n’était pas une bonne idée du tout, car laisser traîner ses doigts sur un cul fouetté ça fait très mal. Julie criait à la fois de plaisir et de douleur, de douleur plaisir d’ailleurs, ses généreuses sécrétions le confirmant tout comme ses délicieux mouvements de bassins.

Après ce délicieux moment, mon Maître m’a ordonné de rester à quatre pattes comme une chienne. Ainsi conduite à travers le salon vers le canapé, j’offrais parait-il un déhanchement aussi excitant qu’amusant, le bout du ballon orange et le rosebud attirant les yeux coquins. Une fois à quatre pattes sur le canapé, mon Maître m’a caressée la chatte en déclarant haut et fort que sa chienne était trempée puis a invité les participants à venir le constater.

- Quand je disais que c’est une salope, je ne vous avais pas menti ! Déclara mon Maître pendant que des mains me tripotaient.

J’étais très gênée mais en même temps très excitée, un paradoxe qui m’échappe totalement mais c’est ainsi. Mon Maître m’a retiré le rosebud puis a proposé qu’une fille vienne me faire accoucher de ses dents. La rousse désignée s’est amusée comme une folle à tirer sur le ballon puis à le lâcher pour qu’il reprenne sa place. Cela leur a beaucoup plus….

Mon Maître a réussi à me remettre le ballon puis m’a obligée à me mettre sur le dos et à me branler devant tout le monde pour leur faire voir que je suis une « grosse salope ». Là j’avais vraiment honte mais comme une bonne soumise, je n’ai pas discuté. Et puis… et puis cela a commencé à me plaire, je ne trichais pas mais il m’a interdit de jouir.

- Cette chienne est insatiable, elle m’épuise, si vous désirez la baiser par tous les trous ne vous gênez pas, elle est à vous pour la soirée. Leur a dit mon Maître en ajoutant que le préservatif était obligatoire.

Les mâles en rut n’ont pas tardé ! Remise à quatre pattes sur le canapé pour que mes fesses soient à la bonne hauteur, j’ai été prise sur le champ par un rustre pendant qu’un autre présentait sa queue à mes lèvres. Alors que cela commençait à peine à devenir bon, le rustre précoce a jouis avec des cris de cochon que l’on égorge, comme si la puissance de ses cris représentait la puissance de son sexe…… Si je n’aime pas trop être ainsi exposée, (toujours mon paradoxe) quand une autre bite s’est enfoncée en moi, j’avoue avoir apprécié de ne pas rester …..inassouvie. Elle est arrivée comme un tsunami laminant tout sur son passage. Accrochée aux bites que je devais sucer, la vague de ma jouissance a en même temps rasé ma pudeur. J’en voulais encore et encore, si bien que lorsqu’un autre mec m’a prise tout mon corps tremblait. C’était torride, monstrueusement bon jusqu’au moment où il a décidé de m’enculer. Il n’y arrivait pas, quel dommage car à ce moment là, c’est d’une poutre dont j’avais besoin en moi.

Un soumis m’a sûrement eu en récompense, sa Maîtresse lui accordant le droit de me lécher le cul et la chatte. Moi ce n’est pas d’une langue que j’avais envie mais d’une bonne bite qui sait se tenir ! ! ! Le soumis a également du lécher le sperme que certains avait laissé sur mon dos et sa Maîtresse me l’a gentiment prêté pour que je prenne encore un peu de plaisir. Couchée sur le canapé pendant qu’il me léchait, je me suis branlée sans aucune honte ni pudeur en regardant une fille se faire tanner le cul à la canne anglaise. La soirée tirant à sa fin, nous sommes allés à l’hôtel où j’ai dû câliner mon Maître pour le remercier de cette soirée. Sa bite était belle, douce, dure, parfumée comme j’aime. Ma langue et mes lèvres s’en délectaient avec amour.

Mon Maître m’a autorisée à m’asseoir sur lui. Pendant que mes mains guidaient sa bite majestueuse entre mes lèvres et entre mes fesses, je lui ai demandé si je pouvais la prendre derrière, chose qu’il m’a accordée non sans m’obliger à lui dire : « votre salope a envie de se faire enculer ». A ce moment là, j’avais tellement envie de lui, que je lui aurai dit tout ce qu’il voulait sans hésiter. Oh mon dieu que c’était bon de le sentir glisser en moi sans faillir. Cela devait être fête ce soir là car il m’a laissée me branler en même temps, quel pied. Après qu’il ait joui j’en voulais encore mais il m’a arrêtée pour que je remercie son Priape comme il se doit.

J’ai fini la nuit mains menottées dans le dos « pour que je sois sage » et à ses pieds, que j’ai un peu dégustés avant de finir par sombrer dans les bras de Morphée.

TSM Journaliste de Fessestivites

  1. coupletsm a publié ce billet